Des poings qui s’entrechoquent, des os qui se brisent : c’est la brutalité à l’état pur. De l’autre côté, vous retrouvez les paillettes et le glamour du show-business, où vous devrez gérer vos spectacles, de la composition des chansons à la mise en scène. Stranger than Heaven, le tout nouveau titre de RGG Studio (l’équipe derrière la franchise Like a Dragon) offre une incroyable variété de gameplay tandis que nous suivons l’épopée longue de 50 ans de son protagoniste, Makoto Daito.
Durant un événement presse récent, nous avons pu essayer des extraits tirés de quatre chapitres distincts : le Prologue, Kokura à Fukuoka, Kure à Hiroshima et Minami à Osaka.

Le prologue se déroule à San Francisco en 1915. Accusé de meurtre et pourchassé par la police, Daito parvient à la semer et embarque à bord d’un navire suspect qui s’apprête à lever l’ancre. Il y rencontre Yu Shinjo, un autre passager clandestin, ainsi que le capitaine du bateau, Orpheus. Dès le début, une histoire dramatique se déroule devant nos yeux sur un fond de musique jazz-blues. Bien que vous puissiez ressentir la profonde solitude de Daito, qui a perdu ses parents et subit du racisme, celui-ci fait preuve de compassion en se mettant en danger pour protéger Mashiro lorsque l’équipage le repère.
Dans le segment suivant, se déroulant à Kokura en 1915, Daito croise le chemin de Tae, la femme qui deviendra un précieux soutien pour lui. Toujours à la recherche d’un lieu d’appartenance, Daito est profondément secoué lorsque Tae le salue d’un doux « Bienvenue à la maison ». Les nuances de cet amour naissant sont délicatement capturées à travers des expressions faciales subtiles et des gestes des mains précis.
Cette section nous a également offert un avant-goût de l’exploration libre. Baignant dans la lumière du soleil, Kokura est une ville portuaire vivante. Courir à travers la ville tout en observant la fumée s’échappant des cheminées des aciéries, arpenter les allées labyrinthiques délimitées par des barrières en bois, déguster un bol de bœuf sur un lit de riz dans une échoppe de rue : le simple fait de parcourir les lieux est exceptionnel.

À l’aciérie de Kokura, nous avons pris part à un affrontement d’envergure face à de multiples adversaires afin de secourir Tae, qui a été enlevée. Stranger than Heaven propose un système de combat unique exploitant les touches L1 et R1 ainsi que les gâchettes pour contrôler les côtés gauche et droit du corps de Daito de manière indépendante. Vous combattez en alternant coups droits et gauches, tout en parant dans la direction exacte des attaques ennemies. Étant donné que les touches se synchronisent directement avec les mouvements du personnage, la prise en main s’avère particulièrement viscérale. De l’élan d’un coup de poing à son impact, chaque échange retranscrit toute la lourdeur et la brutalité des corps qui s’entrechoquent.
Mais se battre à mains nues n’est pas la seule option à votre disposition : les armes ajoutent un surcroît de brutalité aux affrontements. Les armes à une main permettent d’enchaîner les frappes à la vitesse de l’éclair, mais laissent la main gauche de Daito libre, vous obligeant à vous contenter de coups de poing de ce côté. Les armes lourdes à deux mains comme les marteaux-piqueurs vous rendent plus vulnérable aux contre-attaques en raison de la lenteur de leurs mouvements, mais infligent des dégâts considérables. Bien que les armes à une main nous aient semblé très utiles au départ, le marteau-piqueur s’est révélé bien plus efficace pour faucher plusieurs ennemis d’un coup. Bien que nous ayons fini à bout de souffle avant d’atteindre l’affrontement final face à des adversaires de plus en plus coriaces, cette expérience de combat a véritablement marqué les esprits.
Nous avons également pu mettre nos compétences martiales à l’épreuve dans l’arène de Kure (1929). Terrasser des adversaires prédéfinis vous rapporte des récompenses, et les affronter à nouveau après une première victoire vous permet d’ajouter des contraintes, comme « Pas d’armes », pour débloquer des bonus supplémentaires.
D’après le producteur Hiroyuki Sakamoto, les statistiques principales de Daito, liées à sa condition physique et mentale, s’améliorent à travers des gestes du quotidien comme flâner en ville ou lire le journal. De plus, les armes disposent d’un niveau de maîtrise augmentant leur puissance à mesure de leur utilisation, tandis que de nouvelles techniques de combat s’apprennent via des mini-jeux et des histoires secondaires.

En 1943, à Osaka (Minami), nous avons pu découvrir un avant-goût du monde du show-business. Ici, Daito met à profit son sens du spectacle pour produire différents concerts, une mécanique qui génère non seulement des revenus, mais joue également un rôle capital dans l’intrigue.
Gérer le show-business comprend le pilotage de la promotion, la composition des morceaux ainsi que l’agencement de la scène. L’un des aspects cruciaux de la création musicale repose sur la collecte d’« Inspirations ». En captant différents sons à travers la ville et au fil des combats, vous pouvez apporter vos trouvailles à un compositeur dès que vous en avez réuni suffisamment pour composer un nouveau morceau.
Différents arrangements peuvent également être appliqués à une même chanson pour en altérer l’ambiance. Expérimenter avec ces options était captivant ; voir une mélodie se métamorphoser entièrement s’est révélé très gratifiant, vous laissant le champ libre pour façonner la tonalité idéale.
D’après Sakamoto, vous pouvez obtenir des Inspirations de façon tout à fait inattendue. Par exemple, nourrir un chien errant peut le pousser à aboyer, débloquant ainsi une nouvelle idée sonore. Certaines Inspirations ne s’obtiennent d’ailleurs que la nuit tombée, et en glaner à travers les différentes époques enrichira votre répertoire de chansons comme d’arrangements. Mieux encore : les pistes que vous créez transcendent les âges, si bien qu’un morceau joué à Kure peut tout à fait être présenté plus tard à Minami ou Atami.
Lorsque vous préparez un concert, vous sélectionnez les chanteurs, les musiciens et les effets de scène, tels que les confettis ou les machines à fumée. Chaque spectacle a un objectif de rentabilité, vous demandant d’équilibrer soigneusement les compétences des artistes avec les coûts opérationnels. Une fois le rideau levé, Daito gère personnellement l’éclairage et les effets spéciaux. Appuyer en rythme sur les touches indiquées à l’écran sublime le spectacle et augmente les revenus. Plutôt que de reposer uniquement sur les réflexes du joueur à la manière d’un jeu de rythme traditionnel, le succès d’une représentation dépend surtout de vos préparatifs : le choix du morceau, des artistes et de la scénographie. Même lors de notre bref essai, l’incroyable richesse musicale et la profondeur stratégique rendent cette mécanique extrêmement prometteuse.

Cet aperçu nous a donné une excellente idée de ce que les récits et mécaniques propres à chaque époque et lieu nous réservent. De l’intensité des combats au corps-à-corps à la composition de morceaux originaux, chaque élément a su combler nos attentes.
Nous avons hâte de voir comment ces boucles de gameplay, riches et variées, s’entremêlent tandis que nous revivrons les 50 ans d’histoire de Makoto Daito dans le jeu complet.
Stranger than Heaven sortira sur PlayStation 5 le vendredi 15 janvier 2027.
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Durant un événement presse récent, nous avons pu essayer des extraits tirés de quatre chapitres distincts : le Prologue, Kokura à Fukuoka, Kure à Hiroshima et Minami à Osaka.

La quête d’un lieu d’appartenance de Makoto Daito, et la ville portuaire vibrante
Le prologue se déroule à San Francisco en 1915. Accusé de meurtre et pourchassé par la police, Daito parvient à la semer et embarque à bord d’un navire suspect qui s’apprête à lever l’ancre. Il y rencontre Yu Shinjo, un autre passager clandestin, ainsi que le capitaine du bateau, Orpheus. Dès le début, une histoire dramatique se déroule devant nos yeux sur un fond de musique jazz-blues. Bien que vous puissiez ressentir la profonde solitude de Daito, qui a perdu ses parents et subit du racisme, celui-ci fait preuve de compassion en se mettant en danger pour protéger Mashiro lorsque l’équipage le repère.
Dans le segment suivant, se déroulant à Kokura en 1915, Daito croise le chemin de Tae, la femme qui deviendra un précieux soutien pour lui. Toujours à la recherche d’un lieu d’appartenance, Daito est profondément secoué lorsque Tae le salue d’un doux « Bienvenue à la maison ». Les nuances de cet amour naissant sont délicatement capturées à travers des expressions faciales subtiles et des gestes des mains précis.
Cette section nous a également offert un avant-goût de l’exploration libre. Baignant dans la lumière du soleil, Kokura est une ville portuaire vivante. Courir à travers la ville tout en observant la fumée s’échappant des cheminées des aciéries, arpenter les allées labyrinthiques délimitées par des barrières en bois, déguster un bol de bœuf sur un lit de riz dans une échoppe de rue : le simple fait de parcourir les lieux est exceptionnel.

Des combats immersifs en contrôlant les deux côtés de votre corps
À l’aciérie de Kokura, nous avons pris part à un affrontement d’envergure face à de multiples adversaires afin de secourir Tae, qui a été enlevée. Stranger than Heaven propose un système de combat unique exploitant les touches L1 et R1 ainsi que les gâchettes pour contrôler les côtés gauche et droit du corps de Daito de manière indépendante. Vous combattez en alternant coups droits et gauches, tout en parant dans la direction exacte des attaques ennemies. Étant donné que les touches se synchronisent directement avec les mouvements du personnage, la prise en main s’avère particulièrement viscérale. De l’élan d’un coup de poing à son impact, chaque échange retranscrit toute la lourdeur et la brutalité des corps qui s’entrechoquent.
Mais se battre à mains nues n’est pas la seule option à votre disposition : les armes ajoutent un surcroît de brutalité aux affrontements. Les armes à une main permettent d’enchaîner les frappes à la vitesse de l’éclair, mais laissent la main gauche de Daito libre, vous obligeant à vous contenter de coups de poing de ce côté. Les armes lourdes à deux mains comme les marteaux-piqueurs vous rendent plus vulnérable aux contre-attaques en raison de la lenteur de leurs mouvements, mais infligent des dégâts considérables. Bien que les armes à une main nous aient semblé très utiles au départ, le marteau-piqueur s’est révélé bien plus efficace pour faucher plusieurs ennemis d’un coup. Bien que nous ayons fini à bout de souffle avant d’atteindre l’affrontement final face à des adversaires de plus en plus coriaces, cette expérience de combat a véritablement marqué les esprits.
Nous avons également pu mettre nos compétences martiales à l’épreuve dans l’arène de Kure (1929). Terrasser des adversaires prédéfinis vous rapporte des récompenses, et les affronter à nouveau après une première victoire vous permet d’ajouter des contraintes, comme « Pas d’armes », pour débloquer des bonus supplémentaires.
D’après le producteur Hiroyuki Sakamoto, les statistiques principales de Daito, liées à sa condition physique et mentale, s’améliorent à travers des gestes du quotidien comme flâner en ville ou lire le journal. De plus, les armes disposent d’un niveau de maîtrise augmentant leur puissance à mesure de leur utilisation, tandis que de nouvelles techniques de combat s’apprennent via des mini-jeux et des histoires secondaires.

Faites vos premiers pas dans le monde du show-business : de la composition aux concerts
En 1943, à Osaka (Minami), nous avons pu découvrir un avant-goût du monde du show-business. Ici, Daito met à profit son sens du spectacle pour produire différents concerts, une mécanique qui génère non seulement des revenus, mais joue également un rôle capital dans l’intrigue.
Gérer le show-business comprend le pilotage de la promotion, la composition des morceaux ainsi que l’agencement de la scène. L’un des aspects cruciaux de la création musicale repose sur la collecte d’« Inspirations ». En captant différents sons à travers la ville et au fil des combats, vous pouvez apporter vos trouvailles à un compositeur dès que vous en avez réuni suffisamment pour composer un nouveau morceau.
Différents arrangements peuvent également être appliqués à une même chanson pour en altérer l’ambiance. Expérimenter avec ces options était captivant ; voir une mélodie se métamorphoser entièrement s’est révélé très gratifiant, vous laissant le champ libre pour façonner la tonalité idéale.
D’après Sakamoto, vous pouvez obtenir des Inspirations de façon tout à fait inattendue. Par exemple, nourrir un chien errant peut le pousser à aboyer, débloquant ainsi une nouvelle idée sonore. Certaines Inspirations ne s’obtiennent d’ailleurs que la nuit tombée, et en glaner à travers les différentes époques enrichira votre répertoire de chansons comme d’arrangements. Mieux encore : les pistes que vous créez transcendent les âges, si bien qu’un morceau joué à Kure peut tout à fait être présenté plus tard à Minami ou Atami.
Lorsque vous préparez un concert, vous sélectionnez les chanteurs, les musiciens et les effets de scène, tels que les confettis ou les machines à fumée. Chaque spectacle a un objectif de rentabilité, vous demandant d’équilibrer soigneusement les compétences des artistes avec les coûts opérationnels. Une fois le rideau levé, Daito gère personnellement l’éclairage et les effets spéciaux. Appuyer en rythme sur les touches indiquées à l’écran sublime le spectacle et augmente les revenus. Plutôt que de reposer uniquement sur les réflexes du joueur à la manière d’un jeu de rythme traditionnel, le succès d’une représentation dépend surtout de vos préparatifs : le choix du morceau, des artistes et de la scénographie. Même lors de notre bref essai, l’incroyable richesse musicale et la profondeur stratégique rendent cette mécanique extrêmement prometteuse.

En amont de l’aventure de 50 ans de Makoto Daito
Cet aperçu nous a donné une excellente idée de ce que les récits et mécaniques propres à chaque époque et lieu nous réservent. De l’intensité des combats au corps-à-corps à la composition de morceaux originaux, chaque élément a su combler nos attentes.
Nous avons hâte de voir comment ces boucles de gameplay, riches et variées, s’entremêlent tandis que nous revivrons les 50 ans d’histoire de Makoto Daito dans le jeu complet.
Stranger than Heaven sortira sur PlayStation 5 le vendredi 15 janvier 2027.
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