On préfère vous le dire directement : nous n’allons pas vous parler ici du contenu à proprement parlé. On vous renvoie pour cela à nos trois tests du jeu, à savoir le titre original et les deux extensions qui ont suivi sa sortie. Nous allons donc nous intéresser de près au portage et à l’expérience proposée sur Nintendo Switch 2. Le jeu a été lancé en même temps que la saison 15 que nous avons traversée, depuis notre lit ou couché dans notre divan. Un voyage au cœur de Sanctuaire qui s’est avéré des plus plaisants, voici pourquoi.
Nos premiers pas sur Diablo IV sur Switch 2 étaient quelque peu déroutants. En effet, dès le départ, on sent que Blizzard a dû faire des concessions sur le plan technique. C’est d’autant plus visible si, comme nous, vous avez déjà passé de nombreuses heures sur le jeu. C’est moins fin, moins précis et, surtout, c’est beaucoup moins fluide. On ne tourne clairement pas en 60 images par seconde, et pour un jeu comme celui-ci, c’est une forme de compromis qu’il faut être prêt à accepter. Surtout qu’il faut également ajouter que certaines animations sont absentes ou réduites. C’est le cas, notamment, quand il y a un bon nombre d’éléments qui s’affichent à l’écran. Certes, ce ne sont que de petites choses en soi, mais il s’agit tout de même de modifications dont il faut avoir conscience avant de se lancer. Par contre, à l’heure d’écrire ces lignes, on soulève un petit bug plus ennuyant (qui sera sans doute rapidement corrigé) : il n’est pas possible d’activer les compétences disponibles avec Lord of Hatred alors qu’on possède le jeu et les extensions.

Cela étant, une fois que l’on accepte les concessions opérées par Blizzard, il faut bien avouer que le jeu, en portable notamment, tourne particulièrement bien. Et c’est un réel plaisir que de pouvoir en profiter chez soi, dans n’importe quelle pièce de la maison. D’ailleurs, aussi étonnant que cela puisse paraitre, on pensait que le fait de se trouver face à un petit écran pourrait nuire à la lisibilité de l’action, et pourtant ce n’est pas du tout le cas. Même lorsque des dizaines d’ennemis apparaissent en même temps, on se retrouve sans aucune difficulté. Véritable tour de force de la part de Blizzard, vraiment. Surtout que l’ensemble tient parfaitement la route : que l’on joue avec les Joycon ou avec une manette pro, la maniabilité répond parfaitement à nos demandes. Par contre, aussi étonnant que cela puisse paraitre, aucun support de la souris n’est pris en charge. On imagine que la raison principale vient du fait qu’il s’agit du portage de la version console et que celle sur PC est sensiblement différente. D’ailleurs, on en profite pour souligner le fait qu’il est indispensable d’être connecté pour pouvoir jouer à Diablo IV. Il ne s’agit donc pas d’une version alternative. Hormis si vous partagez votre connexion en déplacement, il n’est pas possible de partir sur Sanctuaire en solo.
Évidemment, il est possible de jouer en mode docké, et là aussi, soyons honnête, le jeu fait le job. La résolution est sensiblement plus élevée, mais cela reste tout de même franchement inférieur à la version Xbox Series et PlayStation 5. D’ailleurs, honnêtement, si vous pensez jouer principalement sur votre télévision et que vous possédez l’une des deux autres consoles de salon, on ne peut que vous conseiller de prendre le jeu sur une autre plateforme. Par contre, évidemment, si vous comptez jouer à plusieurs endroits, que vous voulez partager la télévision avec quelqu’un de votre famille ou que vous souhaitez laisser les enfants, alors c’est inévitablement le bon plan.

Pour le reste, sans entrer dans les détails, on peut vous dire que la saison 15 est plutôt sympathique dans la mesure où elle flaire bon la nostalgie puisqu’elle nous offre l’opportunité de nous frotter une nouvelle fois aux trois démons primordiaux. Si Mephisto nous aura occupé un bon moment dans Diablo IV, il faut avouer c’est un réel plaisir (coupable) de pouvoir se frotter une nouvelle fois à Baal et à Diablo, l’antagoniste principal de la saga qui aura brillé par son absence dans le dernier titre. Certains donjons font clairement référence aux anciens jeux de par leur nom ou grâce aux ennemis qui s’y trouvent. Cela joue la carte de la nostalgie, c’est évident, mais c’est diablement efficace. Évidemment, tout cela s’accompagne de quelques ajouts de gameplay qui permettent de déployer toute une série de pouvoirs plus ou moins puissants. Comme dans les saisons précédentes, cela dit en passant…
Que penser de cette version Switch 2 de Diablo IV ? Qu’il s’agit d’un portage réussi et efficace qui permet de profiter du célèbre hack’n’slash depuis son lit ou son fauteuil dans de bonnes conditions. Évidemment, cela ne pouvait se faire sans quelques compromis, mais en réalité on s’en accommode finalement très bien, et ce même si ce n’est pas à la hauteur de l’expérience proposée sur les Xbox Series et PlayStation 5.
Pour les plus curieux d’entre vous, le test de Diablo IV est disponible ici. Ceux des deux extensions peuvent être lus en cliquant sur les liens qui suivent :
Nos premiers pas sur Diablo IV sur Switch 2 étaient quelque peu déroutants. En effet, dès le départ, on sent que Blizzard a dû faire des concessions sur le plan technique. C’est d’autant plus visible si, comme nous, vous avez déjà passé de nombreuses heures sur le jeu. C’est moins fin, moins précis et, surtout, c’est beaucoup moins fluide. On ne tourne clairement pas en 60 images par seconde, et pour un jeu comme celui-ci, c’est une forme de compromis qu’il faut être prêt à accepter. Surtout qu’il faut également ajouter que certaines animations sont absentes ou réduites. C’est le cas, notamment, quand il y a un bon nombre d’éléments qui s’affichent à l’écran. Certes, ce ne sont que de petites choses en soi, mais il s’agit tout de même de modifications dont il faut avoir conscience avant de se lancer. Par contre, à l’heure d’écrire ces lignes, on soulève un petit bug plus ennuyant (qui sera sans doute rapidement corrigé) : il n’est pas possible d’activer les compétences disponibles avec Lord of Hatred alors qu’on possède le jeu et les extensions.
Cela étant, une fois que l’on accepte les concessions opérées par Blizzard, il faut bien avouer que le jeu, en portable notamment, tourne particulièrement bien. Et c’est un réel plaisir que de pouvoir en profiter chez soi, dans n’importe quelle pièce de la maison. D’ailleurs, aussi étonnant que cela puisse paraitre, on pensait que le fait de se trouver face à un petit écran pourrait nuire à la lisibilité de l’action, et pourtant ce n’est pas du tout le cas. Même lorsque des dizaines d’ennemis apparaissent en même temps, on se retrouve sans aucune difficulté. Véritable tour de force de la part de Blizzard, vraiment. Surtout que l’ensemble tient parfaitement la route : que l’on joue avec les Joycon ou avec une manette pro, la maniabilité répond parfaitement à nos demandes. Par contre, aussi étonnant que cela puisse paraitre, aucun support de la souris n’est pris en charge. On imagine que la raison principale vient du fait qu’il s’agit du portage de la version console et que celle sur PC est sensiblement différente. D’ailleurs, on en profite pour souligner le fait qu’il est indispensable d’être connecté pour pouvoir jouer à Diablo IV. Il ne s’agit donc pas d’une version alternative. Hormis si vous partagez votre connexion en déplacement, il n’est pas possible de partir sur Sanctuaire en solo.
Évidemment, il est possible de jouer en mode docké, et là aussi, soyons honnête, le jeu fait le job. La résolution est sensiblement plus élevée, mais cela reste tout de même franchement inférieur à la version Xbox Series et PlayStation 5. D’ailleurs, honnêtement, si vous pensez jouer principalement sur votre télévision et que vous possédez l’une des deux autres consoles de salon, on ne peut que vous conseiller de prendre le jeu sur une autre plateforme. Par contre, évidemment, si vous comptez jouer à plusieurs endroits, que vous voulez partager la télévision avec quelqu’un de votre famille ou que vous souhaitez laisser les enfants, alors c’est inévitablement le bon plan.
Pour le reste, sans entrer dans les détails, on peut vous dire que la saison 15 est plutôt sympathique dans la mesure où elle flaire bon la nostalgie puisqu’elle nous offre l’opportunité de nous frotter une nouvelle fois aux trois démons primordiaux. Si Mephisto nous aura occupé un bon moment dans Diablo IV, il faut avouer c’est un réel plaisir (coupable) de pouvoir se frotter une nouvelle fois à Baal et à Diablo, l’antagoniste principal de la saga qui aura brillé par son absence dans le dernier titre. Certains donjons font clairement référence aux anciens jeux de par leur nom ou grâce aux ennemis qui s’y trouvent. Cela joue la carte de la nostalgie, c’est évident, mais c’est diablement efficace. Évidemment, tout cela s’accompagne de quelques ajouts de gameplay qui permettent de déployer toute une série de pouvoirs plus ou moins puissants. Comme dans les saisons précédentes, cela dit en passant…
Que penser de cette version Switch 2 de Diablo IV ? Qu’il s’agit d’un portage réussi et efficace qui permet de profiter du célèbre hack’n’slash depuis son lit ou son fauteuil dans de bonnes conditions. Évidemment, cela ne pouvait se faire sans quelques compromis, mais en réalité on s’en accommode finalement très bien, et ce même si ce n’est pas à la hauteur de l’expérience proposée sur les Xbox Series et PlayStation 5.
Pour les plus curieux d’entre vous, le test de Diablo IV est disponible ici. Ceux des deux extensions peuvent être lus en cliquant sur les liens qui suivent :
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