Pas de chichi avec Marsupilami 2 : Salsa Palombia qui ne s’entiche pas d’une histoire complexe pour lancer la partie. Une radio émet une musique et libère trois esprits qui prennent le contrôle des animaux de la forêt. Une situation que les trois Marsupilami ne peuvent accepter et qui les pousse à quitter leur nid douillet pour partir à l’aventure. Le jeu est ainsi découpé en quatre mondes différents qui comprennent, au total, une bonne vingtaine de niveaux différents. Il faut y ajouter différentes épreuves (dojos) et la possibilité de les parcourir une seconde fois dans un mode « salsa » qui est assez intéressant. Néanmoins, en ligne droite, il faut compter entre 4 et 5 heures de jeu pour achever la trame principale, ce qui s’avère court de notre point de vue, même pour un jeu de cet acabit.

Jouable entièrement en coopération, Marsupilami 2 : Salsa Palombia vous propose toujours, même en solo, de prendre le contrôle de deux Marsupilami à tour de rôle parmi les trois disponibles. Ce qui est intéressant, c’est que chacun d’eux dispose de ses propres capacités. Ainsi, le Marsupilami jaune (Punch) est capable de se projeter en ligne droite et de planer en faisant tourner sa queue. Le bleu (Twister) peut se mettre en boule et rebondir sur différents éléments de décor comme les piques au sol, par exemple. Le troisième, le rose (Hope), est capable de faire un double saut très pratique qui lui permet d’atteindre les hauteurs. Au cours d’une partie, il est possible de passer de l’un à l’autre d’une simple pression, ce qui permet de profiter, par moment, de deux capacités en même temps. On peut par exemple plonger en avant avec Punch avant de passer sur Twister et de se transformer en boule. C’est assez intuitif et sympathique, surtout que cela permet de se mouvoir aisément dans les différents niveaux.
En termes de gameplay, outre les différentes capacités mentionnées précédemment, on retrouve une expérience 2D / 2,5D similaire au titre précédent qui nous invite au voyage à travers quatre mondes : la jungle, la ville, la neige et un dernier sur le thème de la musique. Si le premier et le troisième s’avèrent relativement convenus (pour éviter d’employer le mot classique), celui en ville s’avère un tantinet plus intéressant. Mention spéciale par contre pour le dernier qui offre un véritable voyage musical et qui propose une direction artistique plus audacieuse. On aurait clairement aimé que Microïds prenne davantage de risques avec cet opus qui sent le réchauffé à bien des égards : créatures, mouvements, coffres, moyens de déplacement… Marsupilami 2 : Salsa Palombia est une suite, c’est une évidence, mais une suite paresseuse.

Le déroulement des différents stages est lui aussi impacté par ce classicisme assumé. On avance par morceau, un checkpoint venant régulièrement sauvegarder votre progression, avant de rejoindre et de sauter dans le bec d’oiseaux qui nous projettent un peu plus loin, à la manière des tonneaux de Donkey Kong. Le jeu de Nintendo est clairement une inspiration pour Marsupilami 2 : Salsa Palombia qui, malheureusement, ne parvient jamais à atteindre l’excellence de l’un des rois des jeux de plateforme. On pense aussi parfois, quand les choses s’accélèrent sensiblement, à Rayman, notamment en ce qui concerne les dojos, de petites portes cachées qui vous permettent de surmonter une épreuve. Ajoutez à cela des collectibles à récupérer (des notes de musique) ainsi que des fruits à glaner pour obtenir des notes supplémentaires (à la manière des deux derniers Rayman) et vous obtenez le programme global du jeu. Un programme qui s’étoffe sensiblement grâce à la possibilité de retraverser les niveaux en mode « salsa ».
Là, c’est un peu plus compliqué puisqu’il faut avancer le plus rapidement possible pour récupérer les fruits. Si vous les enchainez dans un laps de temps de plus en plus court, un multiplicateur augmente, vous permettant d’en engranger davantage. Le but ? En récolter un maximum pour obtenir des notes de musique qui débloquent les combats de boss. Pendant votre aventure, vous en aurez quatre à affronter (un par monde). Les combats, sans être excessivement difficiles, nécessitent tout de même d’être réactif et d’observer avec attention les mouvements de votre adversaire. Ils sont assez différents et proposent un joli petit challenge, sans bousculer les codes du genre pour autant. C’est appréciable. Terminons notre petit tour d’horizon du contenu avec les dojos, des lieux qui vous permettent de rejouer les épreuves disséminées dans les stages. Ils offrent aussi l’opportunité de débloquer, moyennant les fruits récupérés au cours de votre parcours, des séries de trois stages qui sont courts mais qui proposent un challenge varié et intéressant. Enfin, plus anecdotique, un mode « Versus » est disponible pour ceux qui voudraient un peu de compétition avec leurs amis.

Un petit mot sur la partie technique. Nous avons testé Marsupilami 2 : Salsa Palombia sur PlayStation 5 et le jeu s’est montré solide. Aucun bug, aucun problème, n’est venu ternir l’expérience qui s’est avérée d’une fluidité impeccable. On aurait d’ailleurs aimé que le jeu soit un chouia plus rapide, ce qui l’aurait rendu un peu plus fun à parcourir. En termes de direction artistique, par contre, le titre de Microïds souffle le chaud et le froid. Le dernier monde est une indéniable réussite, celui en ville se montrant assez rafraichissant. Par contre, en ce qui concerne le premier et le troisième, on ne peut pas dire que cela soit une surprise. Les environnements s’enchainent avec cette impression de déjà-vu plutôt ennuyante. C’est dommage, car il y avait franchement mieux à faire.
En ce qui concerne la construction des niveaux, les stages sont globalement satisfaisants tout en étant assez accessibles (lié au public visé probablement). Il y a parfois l’une ou l’autre folie que les développeurs se sont permis mais l’on trouve que c’est vraiment rare, voire parfois inexploité (comme la créature dans la caverne de glace). Dommage. Enfin, sur le plan sonore et musicale, force est de constater que le mode « salsa » fonctionne plutôt bien. Certains thèmes sont également assez agréables à écouter tandis que d’autres surprennent. Pour le reste, ce n’est pas ce qu’il y a de plus marquant, même si cela fait le job correctement.
Jouable entièrement en coopération, Marsupilami 2 : Salsa Palombia vous propose toujours, même en solo, de prendre le contrôle de deux Marsupilami à tour de rôle parmi les trois disponibles. Ce qui est intéressant, c’est que chacun d’eux dispose de ses propres capacités. Ainsi, le Marsupilami jaune (Punch) est capable de se projeter en ligne droite et de planer en faisant tourner sa queue. Le bleu (Twister) peut se mettre en boule et rebondir sur différents éléments de décor comme les piques au sol, par exemple. Le troisième, le rose (Hope), est capable de faire un double saut très pratique qui lui permet d’atteindre les hauteurs. Au cours d’une partie, il est possible de passer de l’un à l’autre d’une simple pression, ce qui permet de profiter, par moment, de deux capacités en même temps. On peut par exemple plonger en avant avec Punch avant de passer sur Twister et de se transformer en boule. C’est assez intuitif et sympathique, surtout que cela permet de se mouvoir aisément dans les différents niveaux.
En termes de gameplay, outre les différentes capacités mentionnées précédemment, on retrouve une expérience 2D / 2,5D similaire au titre précédent qui nous invite au voyage à travers quatre mondes : la jungle, la ville, la neige et un dernier sur le thème de la musique. Si le premier et le troisième s’avèrent relativement convenus (pour éviter d’employer le mot classique), celui en ville s’avère un tantinet plus intéressant. Mention spéciale par contre pour le dernier qui offre un véritable voyage musical et qui propose une direction artistique plus audacieuse. On aurait clairement aimé que Microïds prenne davantage de risques avec cet opus qui sent le réchauffé à bien des égards : créatures, mouvements, coffres, moyens de déplacement… Marsupilami 2 : Salsa Palombia est une suite, c’est une évidence, mais une suite paresseuse.
Le déroulement des différents stages est lui aussi impacté par ce classicisme assumé. On avance par morceau, un checkpoint venant régulièrement sauvegarder votre progression, avant de rejoindre et de sauter dans le bec d’oiseaux qui nous projettent un peu plus loin, à la manière des tonneaux de Donkey Kong. Le jeu de Nintendo est clairement une inspiration pour Marsupilami 2 : Salsa Palombia qui, malheureusement, ne parvient jamais à atteindre l’excellence de l’un des rois des jeux de plateforme. On pense aussi parfois, quand les choses s’accélèrent sensiblement, à Rayman, notamment en ce qui concerne les dojos, de petites portes cachées qui vous permettent de surmonter une épreuve. Ajoutez à cela des collectibles à récupérer (des notes de musique) ainsi que des fruits à glaner pour obtenir des notes supplémentaires (à la manière des deux derniers Rayman) et vous obtenez le programme global du jeu. Un programme qui s’étoffe sensiblement grâce à la possibilité de retraverser les niveaux en mode « salsa ».
Là, c’est un peu plus compliqué puisqu’il faut avancer le plus rapidement possible pour récupérer les fruits. Si vous les enchainez dans un laps de temps de plus en plus court, un multiplicateur augmente, vous permettant d’en engranger davantage. Le but ? En récolter un maximum pour obtenir des notes de musique qui débloquent les combats de boss. Pendant votre aventure, vous en aurez quatre à affronter (un par monde). Les combats, sans être excessivement difficiles, nécessitent tout de même d’être réactif et d’observer avec attention les mouvements de votre adversaire. Ils sont assez différents et proposent un joli petit challenge, sans bousculer les codes du genre pour autant. C’est appréciable. Terminons notre petit tour d’horizon du contenu avec les dojos, des lieux qui vous permettent de rejouer les épreuves disséminées dans les stages. Ils offrent aussi l’opportunité de débloquer, moyennant les fruits récupérés au cours de votre parcours, des séries de trois stages qui sont courts mais qui proposent un challenge varié et intéressant. Enfin, plus anecdotique, un mode « Versus » est disponible pour ceux qui voudraient un peu de compétition avec leurs amis.
Un petit mot sur la partie technique. Nous avons testé Marsupilami 2 : Salsa Palombia sur PlayStation 5 et le jeu s’est montré solide. Aucun bug, aucun problème, n’est venu ternir l’expérience qui s’est avérée d’une fluidité impeccable. On aurait d’ailleurs aimé que le jeu soit un chouia plus rapide, ce qui l’aurait rendu un peu plus fun à parcourir. En termes de direction artistique, par contre, le titre de Microïds souffle le chaud et le froid. Le dernier monde est une indéniable réussite, celui en ville se montrant assez rafraichissant. Par contre, en ce qui concerne le premier et le troisième, on ne peut pas dire que cela soit une surprise. Les environnements s’enchainent avec cette impression de déjà-vu plutôt ennuyante. C’est dommage, car il y avait franchement mieux à faire.
En ce qui concerne la construction des niveaux, les stages sont globalement satisfaisants tout en étant assez accessibles (lié au public visé probablement). Il y a parfois l’une ou l’autre folie que les développeurs se sont permis mais l’on trouve que c’est vraiment rare, voire parfois inexploité (comme la créature dans la caverne de glace). Dommage. Enfin, sur le plan sonore et musicale, force est de constater que le mode « salsa » fonctionne plutôt bien. Certains thèmes sont également assez agréables à écouter tandis que d’autres surprennent. Pour le reste, ce n’est pas ce qu’il y a de plus marquant, même si cela fait le job correctement.
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