Trails in the Sky 2nd Chapter nous permet de retrouver Estelle exactement là où on l’avait laissée. La jeune femme est désormais une Égide reconnue, mais reste sous le choc après les événements qui sont venus conclure la première partie. Soyons honnêtes, il est quasiment indispensable d’avoir fait Trails in the Sky 1st Chapter pour profiter pleinement de cette suite puisque tout est lié, que ce soit les personnages, les lieux traversés et surtout les enjeux politiques qui entourent le scénario de cet opus. Ce nouvel épisode prend tout de même la peine de proposer un récapitulatif, facultatif, des précédentes grandes étapes du voyage de notre héroïne afin d’attraper le train en route, ou de s’en remémorer l’essentiel. Une séquence assez courte, qui ne suffit pas, là encore, à donner toutes les clés aux joueurs qui souhaiteraient se lancer directement dans la saga avec cet épisode, un peu à l’image de la trilogie Final Fantasy VII Remake.
Après les événements marquants du premier chapitre, Estelle tente de se reconstruire. Privée de son groupe, elle retourne à Rolent et y retrouve son mentor, Scherazard. Les premiers instants de ce Trails in the Sky: 2nd Chapter s’attardent sur l’histoire et les relations entre divers personnages rencontrés dans le précédent opus. C’est sans doute excessif, tout en permettant d’introduire l’organisation Ouroboros comme antagoniste principal. Une fois de plus, les développeurs de Falcom font preuve de tout leur savoir-faire pour proposer une galerie de personnages large et variée, avec des ennemis qui ont autant de style que nos héros. Ce remake est bien entendu l’occasion de mettre un bon coup de plumeau sur les différents modèles du jeu original, en oubliant les dessins très 90′s, pour obtenir un chara-design qui s’incorpore parfaitement dans l’esprit des derniers titres de la saga Trails.

Même s’il s’agit d’une suite, Estelle prend le temps de reformer son groupe au cours de son voyage. C’est l’occasion d’incorporer le puissant Kevin, déjà aperçu à la fin de 1st Chapter, et qui tient ici un rôle prépondérant, et d’accueillir Josette, qui a décidé de passer d’ennemie à alliée. Trails in the Sky: 2nd Chapter fait le choix de la continuité, et la plupart des visages rencontrés sont familiers, ce qui renforce l’idée d’être face à un jeu indissociable du premier. Même chose concernant les lieux traversés puisque Estelle et ses ennemis pourront à nouveau parcourir le Royaume de Liberl, et retrouver cette sensation agréable de participer à un véritable voyage. Les déplacements rapides sont bien évidemment à nouveau présents pour éviter de multiplier les allers/retours incessants entre la quête principale et les missions secondaires.
Pour ces dernières, on retrouve la diversité du premier jeu, avec des demandes futiles et des tâches plus ardues. Ramener des ingrédients, battre un ennemi puissant ou résoudre un problème plus complexe auprès des habitants du royaumes, tout est fait pour offrir une durée de vie gigantesque à ceux qui souhaiteront se jeter corps et âme dans toutes les activités proposées. Selon le niveau de difficulté choisi au départ, parmi cinq, il est de toute façon indispensable de faire quelques entorses à la trame principale. Comme 1st Chapter, Trails in the Sky: 2nd Chapter possède quelques pics de difficultés qui obligent à améliorer ses personnages, grâce à un leveling assez classique qui pousse à combattre des ennemis de notre niveau ou plus puissants pour gagner de l’expérience, mais aussi grâce au système d’Ornements. Ce dernier oblige à récupérer des cristaux de septium, en éliminant des ennemis, en fouillant des coffres ou en interagissant avec l’environnement, pour améliorer des slots (là où il fallait les débloquer dans le premier épisode) pouvant accueillir des Quartz. Le principe est assez simple à prendre en main, et permet d’améliorer ses statistiques tout en permettant d’utiliser les sorts de magie.

Globalement, tout est fait pour proposer une expérience de jeu accessible, là où le jeu d’origine était réputé trop complexe pour une entrée en matière dans le genre du JRPG. A l’image du premier épisode, on retrouve le même système de combat avec une approche hybride vraiment originale que l’on avait découvert dans l’arc Daybreak de la saga Trails. Concrètement, les combats débutent en temps réel, avec la possibilité de frapper les ennemis autant que l’on veut avec des attaques normales ou spéciales, grâce à une jauge qui se remplit à force de donner des coups. Une séquence qui peut s’avérer longue et fastidieuse selon la puissance de l’adversaire en face, et parfois occultée, notamment lors d’une rencontre dictée par l’histoire principale ou par une quête annexe de chasse. Autrement, en engageant le combat en mode A-RPG, on peut basculer en mode tour par tour par la pression d’un seul bouton, avec la possibilité de gagner un avantage si on a pris soin d’étourdir un monstre avant cela.
Lors de la phase de tour par tour, nos héros peuvent être déplacés librement dans l’arène, mais avec une distance limitée tout de même. Une barre d’ATB (Active Time Battle) détermine l’ordre d’attaque des différents protagonistes, alliés ou non, sur le champ de bataille, ce qui peut parfois inciter à utiliser une action plutôt qu’une autre. Concrètement, on se retrouve à n’utiliser que des compétences spéciales ou des sorts, et notamment des attaques de zone pour faire un maximum de dégâts. Petit ou grand cercle, offensive en ligne droite ou en arc de cercle, les affrontements poussent à réfléchir un minimum plutôt qu’à se lancer tête baissée. De même, les renforcements et altérations d’état peuvent complètement changer la tournure des débats, pour des séquences de jeu qui se teintent d’un peu de stratégie, notamment face à des boss qui jouent parfois les durs à cuire, et sont capables d’entrer en mode «enragé» avec un enchainement d’attaques puissantes qui peuvent être fatales à votre groupe. En plus de cela, nos héros retrouvent également la possibilité de combiner des attaques, avec un déclenchement à la manière du «One More» de la franchise Persona, avec des attaques complémentaires (une attaque en plus), une chaîne (une attaque en duo) et une nouveauté, l’union, qui permet au groupe entier d’apporter sa contribution.

De manière générale, la mise en scène est impeccable et donne un vrai dynamisme à l’ensemble. Le style manga, très réussi, et la patte caractéristique de Falcom donne un charme fou à un univers que l’on prend plaisir à parcourir. C’est d’autant plus vrai que quelques petites séquences plus légères viennent parfois agrémenter les dialogues. Le tout sur fond de thèmes musicaux toujours justes, parfois sublimes. Après avoir fait Trails in the Sky 1st Chapter sur la première machine hybride de Nintendo, c’est sur Switch 2 que nous avons testé cette suite, avec finalement assez peu de différences sur le plan technique.
Que ce soit en mode docké ou en mode portable, le titre est très agréable à l’œil et utilise presque toutes les capacités de la dernière console de la firme de Kyoto. La version Switch 2 propose une résolution à 1440p en docké, et 1080p en nomade, pour un framerate à 60fps qui ne faiblit jamais. De même, les temps de chargement sont désormais très réduits, et apporte la dose de confort espérée. A noter le retour du mode accéléré, qui permet de multiplier par deux la vitesse du jeu, que ce soit pour les dialogues (hors cinématiques), les combats et l’exploration. De quoi anéantir les quelques temps morts, et proposer une expérience de jeu adaptée à certains modes de consommation modernes. Dernier point important : le jeu propose une fois de plus des textes intégralement en français, ce qui constitue un effort considérable pour Falcom et son éditeur GungHo, et qui permet de profiter du titre et de son scénario dans des conditions optimales.
Après les événements marquants du premier chapitre, Estelle tente de se reconstruire. Privée de son groupe, elle retourne à Rolent et y retrouve son mentor, Scherazard. Les premiers instants de ce Trails in the Sky: 2nd Chapter s’attardent sur l’histoire et les relations entre divers personnages rencontrés dans le précédent opus. C’est sans doute excessif, tout en permettant d’introduire l’organisation Ouroboros comme antagoniste principal. Une fois de plus, les développeurs de Falcom font preuve de tout leur savoir-faire pour proposer une galerie de personnages large et variée, avec des ennemis qui ont autant de style que nos héros. Ce remake est bien entendu l’occasion de mettre un bon coup de plumeau sur les différents modèles du jeu original, en oubliant les dessins très 90′s, pour obtenir un chara-design qui s’incorpore parfaitement dans l’esprit des derniers titres de la saga Trails.
Même s’il s’agit d’une suite, Estelle prend le temps de reformer son groupe au cours de son voyage. C’est l’occasion d’incorporer le puissant Kevin, déjà aperçu à la fin de 1st Chapter, et qui tient ici un rôle prépondérant, et d’accueillir Josette, qui a décidé de passer d’ennemie à alliée. Trails in the Sky: 2nd Chapter fait le choix de la continuité, et la plupart des visages rencontrés sont familiers, ce qui renforce l’idée d’être face à un jeu indissociable du premier. Même chose concernant les lieux traversés puisque Estelle et ses ennemis pourront à nouveau parcourir le Royaume de Liberl, et retrouver cette sensation agréable de participer à un véritable voyage. Les déplacements rapides sont bien évidemment à nouveau présents pour éviter de multiplier les allers/retours incessants entre la quête principale et les missions secondaires.
Pour ces dernières, on retrouve la diversité du premier jeu, avec des demandes futiles et des tâches plus ardues. Ramener des ingrédients, battre un ennemi puissant ou résoudre un problème plus complexe auprès des habitants du royaumes, tout est fait pour offrir une durée de vie gigantesque à ceux qui souhaiteront se jeter corps et âme dans toutes les activités proposées. Selon le niveau de difficulté choisi au départ, parmi cinq, il est de toute façon indispensable de faire quelques entorses à la trame principale. Comme 1st Chapter, Trails in the Sky: 2nd Chapter possède quelques pics de difficultés qui obligent à améliorer ses personnages, grâce à un leveling assez classique qui pousse à combattre des ennemis de notre niveau ou plus puissants pour gagner de l’expérience, mais aussi grâce au système d’Ornements. Ce dernier oblige à récupérer des cristaux de septium, en éliminant des ennemis, en fouillant des coffres ou en interagissant avec l’environnement, pour améliorer des slots (là où il fallait les débloquer dans le premier épisode) pouvant accueillir des Quartz. Le principe est assez simple à prendre en main, et permet d’améliorer ses statistiques tout en permettant d’utiliser les sorts de magie.
Globalement, tout est fait pour proposer une expérience de jeu accessible, là où le jeu d’origine était réputé trop complexe pour une entrée en matière dans le genre du JRPG. A l’image du premier épisode, on retrouve le même système de combat avec une approche hybride vraiment originale que l’on avait découvert dans l’arc Daybreak de la saga Trails. Concrètement, les combats débutent en temps réel, avec la possibilité de frapper les ennemis autant que l’on veut avec des attaques normales ou spéciales, grâce à une jauge qui se remplit à force de donner des coups. Une séquence qui peut s’avérer longue et fastidieuse selon la puissance de l’adversaire en face, et parfois occultée, notamment lors d’une rencontre dictée par l’histoire principale ou par une quête annexe de chasse. Autrement, en engageant le combat en mode A-RPG, on peut basculer en mode tour par tour par la pression d’un seul bouton, avec la possibilité de gagner un avantage si on a pris soin d’étourdir un monstre avant cela.
Lors de la phase de tour par tour, nos héros peuvent être déplacés librement dans l’arène, mais avec une distance limitée tout de même. Une barre d’ATB (Active Time Battle) détermine l’ordre d’attaque des différents protagonistes, alliés ou non, sur le champ de bataille, ce qui peut parfois inciter à utiliser une action plutôt qu’une autre. Concrètement, on se retrouve à n’utiliser que des compétences spéciales ou des sorts, et notamment des attaques de zone pour faire un maximum de dégâts. Petit ou grand cercle, offensive en ligne droite ou en arc de cercle, les affrontements poussent à réfléchir un minimum plutôt qu’à se lancer tête baissée. De même, les renforcements et altérations d’état peuvent complètement changer la tournure des débats, pour des séquences de jeu qui se teintent d’un peu de stratégie, notamment face à des boss qui jouent parfois les durs à cuire, et sont capables d’entrer en mode «enragé» avec un enchainement d’attaques puissantes qui peuvent être fatales à votre groupe. En plus de cela, nos héros retrouvent également la possibilité de combiner des attaques, avec un déclenchement à la manière du «One More» de la franchise Persona, avec des attaques complémentaires (une attaque en plus), une chaîne (une attaque en duo) et une nouveauté, l’union, qui permet au groupe entier d’apporter sa contribution.
De manière générale, la mise en scène est impeccable et donne un vrai dynamisme à l’ensemble. Le style manga, très réussi, et la patte caractéristique de Falcom donne un charme fou à un univers que l’on prend plaisir à parcourir. C’est d’autant plus vrai que quelques petites séquences plus légères viennent parfois agrémenter les dialogues. Le tout sur fond de thèmes musicaux toujours justes, parfois sublimes. Après avoir fait Trails in the Sky 1st Chapter sur la première machine hybride de Nintendo, c’est sur Switch 2 que nous avons testé cette suite, avec finalement assez peu de différences sur le plan technique.
Que ce soit en mode docké ou en mode portable, le titre est très agréable à l’œil et utilise presque toutes les capacités de la dernière console de la firme de Kyoto. La version Switch 2 propose une résolution à 1440p en docké, et 1080p en nomade, pour un framerate à 60fps qui ne faiblit jamais. De même, les temps de chargement sont désormais très réduits, et apporte la dose de confort espérée. A noter le retour du mode accéléré, qui permet de multiplier par deux la vitesse du jeu, que ce soit pour les dialogues (hors cinématiques), les combats et l’exploration. De quoi anéantir les quelques temps morts, et proposer une expérience de jeu adaptée à certains modes de consommation modernes. Dernier point important : le jeu propose une fois de plus des textes intégralement en français, ce qui constitue un effort considérable pour Falcom et son éditeur GungHo, et qui permet de profiter du titre et de son scénario dans des conditions optimales.
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