Pas de chichi dans Boltgun 2 : l’Empire est menacé, les démons et hérétiques sont aux portes de notre planète et il faut intervenir et éradiquer la menace. Une menace qui prend de multiples formes au cours de l’aventure qui se divise en près de trente missions au cours desquelles vous allez voyager et rencontrer un nombre impressionnant de créatures différentes qui sont inspirées par le jeu de plateau. C’est là l’une des forces de ce Boltgun 2 : il voit les choses en grand et nous propose une expérience de jeu plus complète, plus solide et tout aussi respectueuse du matériau d’origine. Et même si l’histoire n’est pas transcendante et ne fera pas sourciller l’Empereur, elle nous transporte dans cet univers sanglant de manière efficace. C’est d’autant plus vrai qu’elle est portée par quelques cinématiques réalisées avec le moteur de jeu, pour un résultat que l’on trouve franchement réussi.

Au-delà de cette partie scénarisée, le début de la campagne nous permet de choisir une difficulté. Jeu à l’ancienne oblige, attendez-vous, dès la difficulté normale, à un challenge plutôt relevé. Petite nouveauté de début de partie : il est désormais possible de choisir un personnage avant de lancer sa partie. Vous avez le choix entre un Ultramarine et une Sœur de bataille. Attention : le choix que vous faites est celui qui vous accompagne pendant toute la campagne. Une campagne qui vous impose également de choisir différents chemins à emprunter. Cela signifie concrètement qu’en une seule et unique partie vous ne pouvez pas découvrir l’entièreté des stages qui ont été créés par les développeurs. Si vous m’avez bien suivi jusqu’ici, vous avez donc compris que le studio vous propose en réalité deux campagnes à la fois similaires et distinctes. Cela joue en faveur de la rejouabilité et offre un contenu assez dense au jeu.
Toujours mieux et plus intéressant, ce choix de personnages a en réalité un véritable impact sur l’expérience proposée. L’Ultramarine est une machine de guerre et cela se ressent dans ses déplacements lourds et au travers de sa capacité à charger au milieu des lignes ennemies afin de les pulvériser. Son équipement est composé d’armes tout aussi destructrices allant du Bolter au Fuser en passant par le Bolter lourd et l’inévitable épée-tronçonneuse qui régale toujours autant. Évidemment, de son côté, la Sœur de bataille joue la carte de la rapidité et de la légèreté qui se matérialise au travers d’une glissade qui peut découper les adversaires. En ce qui concerne son arsenal, elle dispose d’armes sensiblement différentes comme le lance-flammes ou l’arbalète. Ces différences sont les bienvenues et même si elles ne révolutionnent pas l’expérience de jeu en tant que telle, elles offrent une bouffée d’oxygène au titre et donc aux joueurs.

Du côté du bestiaire, Boltgun 2 se montre franchement complet en nous proposant un panel diversifié et varié inspiré par les quatre factions des démons du chaos : Nurgle, Tzeentch, Slaanesh et Khorne. Cela se traduit forcément par la présence de toute une série de démons en tous genres, mais aussi par l’intermédiaire de Space Marines de la Peste, par exemple. Chacune des unités dispose de ses propres attaques, de ses propres capacités, et c’est à nous de jongler avec notre environnement et nos armes pour les éliminer efficacement. Vos péripéties vous amènent également à croiser des unités spéciales ainsi que plusieurs boss qui proposent un challenge plutôt relevé et des mécaniques intéressantes de gameplay. Ce ne sont pas de simples « sacs à PV » qu’il faut arroser copieusement. Sans vous en dévoiler de trop, l’un d’entre eux vous demande de passer d’une pièce à une autre, d’éliminer ses sbires et de profiter d’une petite ouverture pour lui infliger un maximum de dégâts. Un autre, imposant, nécessite que vous lui brisiez différentes parties pour vous faufiler à l’arrière et vous en débarrasser. C’est plutôt bien pensé et cela offre du challenge, assurément.
En termes de maniabilité, Warhammer 40000 : Boltgun 2 reprend le concept de son ainé et s’inscrit parfaitement dans ce que l’on appelle un Fast FPS. C’est nerveux, rapide et terriblement intuitif. On se déplace vite, on ramasse des armes, munitions et objets de soin qui sont disséminés sur la carte et on avance en dézinguant les armées ennemies qui se présentent devant nous. C’est aussi simple et sauvage que cela. Pas de surprise ici, ni de spécificités dans le gameplay. Hormis les capacités particulières (ou les armes spécifiques) des deux personnages jouables, vous allez enchainer les différents niveaux en recherchant la sortie, trouvant çà et là différentes clés (comme DOOM ou Duke Nukem) et découvrant des secrets parfois bien gardés. C’est une formule connue et efficace qui est parfaitement maitrisée et qui bénéficie de contrôles millimétrés. Les quelques passages de plateforme ne sont d’ailleurs pas du tout problématiques, ce que l’on apprécie forcément.

En lisant ce test, vous me direz alors qu’il n’y a pas le moindre défaut au jeu. Et sincèrement, même si l’expérience est assez plaisante, il y a tout de même un point qui nous a gêné un peu trop rapidement à notre gout : le sentiment de répéter encore et encore les mêmes choses. Ainsi, même si le bestiaire évolue avec les missions, les mécaniques de gameplay restent identiques du début à la fin. Alors oui, on choisit ses missions et de temps en temps des troupes alliés apparaissent sur le champ de bataille, mais au final, c’est peu de choses par rapport à ce que l’on ressent. Et la lassitude est vite présente, trop vite. C’est dommage car avec un univers comme celui-là, il est vraiment possible de pousser les choses beaucoup plus loin, quitte à nous propulser aux commandes d’un vaisseau dans l’espace, par exemple. Ce sont ces changements de posture qui brisent la routine et qui nous permettent d’éviter une certaine forme d’ennui. Ce que l’on n’évite pas du tout au final, malheureusement…
Sur le plan technique, par contre, on peut vous assurer que l’expérience est impeccable sur Xbox Series X. Le jeu est propre, impeccable même, et aucun bug (pas même visuel) n’est venu ternir l’expérience. En ce qui concerne la direction artistique, à moins que vous ne soyez particulièrement allergique aux pixels, on ne peut qu’apprécier le travail réalisé par le studio qui nous livre une expérience rafraichissante et variée. Notre périple, qui nous envoie sur différentes planètes ou même dans un vaisseau spatial, comporte des environnements variés et suffisamment différents pour que l’on puisse se rendre compte du travail opéré. C’est un vrai plus. Enfin, sur la partie sonore, les musiques restent fidèles à ce que l’on peut attendre d’un Fast FPS. C’est nerveux, terriblement dynamique, et cela confère aux affrontements une énergie bienvenue. Même constat du côté des bruitages (les pas lourds du Space Marine, un vrai régal) des armes qui sont tout à fait cohérents avec l’arsenal et l’univers dans lequel se déroule le jeu.
Au-delà de cette partie scénarisée, le début de la campagne nous permet de choisir une difficulté. Jeu à l’ancienne oblige, attendez-vous, dès la difficulté normale, à un challenge plutôt relevé. Petite nouveauté de début de partie : il est désormais possible de choisir un personnage avant de lancer sa partie. Vous avez le choix entre un Ultramarine et une Sœur de bataille. Attention : le choix que vous faites est celui qui vous accompagne pendant toute la campagne. Une campagne qui vous impose également de choisir différents chemins à emprunter. Cela signifie concrètement qu’en une seule et unique partie vous ne pouvez pas découvrir l’entièreté des stages qui ont été créés par les développeurs. Si vous m’avez bien suivi jusqu’ici, vous avez donc compris que le studio vous propose en réalité deux campagnes à la fois similaires et distinctes. Cela joue en faveur de la rejouabilité et offre un contenu assez dense au jeu.
Toujours mieux et plus intéressant, ce choix de personnages a en réalité un véritable impact sur l’expérience proposée. L’Ultramarine est une machine de guerre et cela se ressent dans ses déplacements lourds et au travers de sa capacité à charger au milieu des lignes ennemies afin de les pulvériser. Son équipement est composé d’armes tout aussi destructrices allant du Bolter au Fuser en passant par le Bolter lourd et l’inévitable épée-tronçonneuse qui régale toujours autant. Évidemment, de son côté, la Sœur de bataille joue la carte de la rapidité et de la légèreté qui se matérialise au travers d’une glissade qui peut découper les adversaires. En ce qui concerne son arsenal, elle dispose d’armes sensiblement différentes comme le lance-flammes ou l’arbalète. Ces différences sont les bienvenues et même si elles ne révolutionnent pas l’expérience de jeu en tant que telle, elles offrent une bouffée d’oxygène au titre et donc aux joueurs.
Du côté du bestiaire, Boltgun 2 se montre franchement complet en nous proposant un panel diversifié et varié inspiré par les quatre factions des démons du chaos : Nurgle, Tzeentch, Slaanesh et Khorne. Cela se traduit forcément par la présence de toute une série de démons en tous genres, mais aussi par l’intermédiaire de Space Marines de la Peste, par exemple. Chacune des unités dispose de ses propres attaques, de ses propres capacités, et c’est à nous de jongler avec notre environnement et nos armes pour les éliminer efficacement. Vos péripéties vous amènent également à croiser des unités spéciales ainsi que plusieurs boss qui proposent un challenge plutôt relevé et des mécaniques intéressantes de gameplay. Ce ne sont pas de simples « sacs à PV » qu’il faut arroser copieusement. Sans vous en dévoiler de trop, l’un d’entre eux vous demande de passer d’une pièce à une autre, d’éliminer ses sbires et de profiter d’une petite ouverture pour lui infliger un maximum de dégâts. Un autre, imposant, nécessite que vous lui brisiez différentes parties pour vous faufiler à l’arrière et vous en débarrasser. C’est plutôt bien pensé et cela offre du challenge, assurément.
En termes de maniabilité, Warhammer 40000 : Boltgun 2 reprend le concept de son ainé et s’inscrit parfaitement dans ce que l’on appelle un Fast FPS. C’est nerveux, rapide et terriblement intuitif. On se déplace vite, on ramasse des armes, munitions et objets de soin qui sont disséminés sur la carte et on avance en dézinguant les armées ennemies qui se présentent devant nous. C’est aussi simple et sauvage que cela. Pas de surprise ici, ni de spécificités dans le gameplay. Hormis les capacités particulières (ou les armes spécifiques) des deux personnages jouables, vous allez enchainer les différents niveaux en recherchant la sortie, trouvant çà et là différentes clés (comme DOOM ou Duke Nukem) et découvrant des secrets parfois bien gardés. C’est une formule connue et efficace qui est parfaitement maitrisée et qui bénéficie de contrôles millimétrés. Les quelques passages de plateforme ne sont d’ailleurs pas du tout problématiques, ce que l’on apprécie forcément.
En lisant ce test, vous me direz alors qu’il n’y a pas le moindre défaut au jeu. Et sincèrement, même si l’expérience est assez plaisante, il y a tout de même un point qui nous a gêné un peu trop rapidement à notre gout : le sentiment de répéter encore et encore les mêmes choses. Ainsi, même si le bestiaire évolue avec les missions, les mécaniques de gameplay restent identiques du début à la fin. Alors oui, on choisit ses missions et de temps en temps des troupes alliés apparaissent sur le champ de bataille, mais au final, c’est peu de choses par rapport à ce que l’on ressent. Et la lassitude est vite présente, trop vite. C’est dommage car avec un univers comme celui-là, il est vraiment possible de pousser les choses beaucoup plus loin, quitte à nous propulser aux commandes d’un vaisseau dans l’espace, par exemple. Ce sont ces changements de posture qui brisent la routine et qui nous permettent d’éviter une certaine forme d’ennui. Ce que l’on n’évite pas du tout au final, malheureusement…
Sur le plan technique, par contre, on peut vous assurer que l’expérience est impeccable sur Xbox Series X. Le jeu est propre, impeccable même, et aucun bug (pas même visuel) n’est venu ternir l’expérience. En ce qui concerne la direction artistique, à moins que vous ne soyez particulièrement allergique aux pixels, on ne peut qu’apprécier le travail réalisé par le studio qui nous livre une expérience rafraichissante et variée. Notre périple, qui nous envoie sur différentes planètes ou même dans un vaisseau spatial, comporte des environnements variés et suffisamment différents pour que l’on puisse se rendre compte du travail opéré. C’est un vrai plus. Enfin, sur la partie sonore, les musiques restent fidèles à ce que l’on peut attendre d’un Fast FPS. C’est nerveux, terriblement dynamique, et cela confère aux affrontements une énergie bienvenue. Même constat du côté des bruitages (les pas lourds du Space Marine, un vrai régal) des armes qui sont tout à fait cohérents avec l’arsenal et l’univers dans lequel se déroule le jeu.
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