Déjà depuis le film original de 1977, Star Wars a toujours été un univers rempli de véhicules se déplaçant à des vitesses incroyables. Bien que ses vaisseaux spatiaux soient connus pour être rapides (souvenez-vous du Faucon Millenium durant le raid de Kessel), ses véhicules terrestres sont tout aussi impressionnants lorsqu’ils déboulent à travers forêts et canyons à des vitesses souvent mortelles.
Star Wars: Galactic Racer continue une tradition vidéoludique de retransmission de cette vitesse en vous mettant aux commandes de landspeeders, speeder bikes et modules de course. J’ai récemment pu jouer à Galactic Racer durant une heure, et j’en suis ressorti en ayant hâte d’assister à la sortie d’un jeu qui étend l’univers Star Wars, et qui le fait en allant vite.
Se déroulant après la chute de l’Empire, Galactic Racer vous place dans la Bordure Extérieure, où le manque de lois a permis la montée d’un circuit clandestin appelé la Ligue Galactique. Vous incarnez le personnage casqué de Shade, qui a été recruté par le créateur de la Ligue, Darius Pax, pour vaincre le champion en titre du circuit. Cela tombe bien, car Shade a également un passif avec le champion, Kestar Bool, ce qui vous entraîne dans ce circuit tout autant pour vos désirs de vengeance que pour votre amour de la vitesse et votre besoin d’argent. Les segments narratifs de Galactic Racer permettent d’obtenir un aperçu agréable de la galaxie, allant au-delà des combats habituels entre le bien et le mal.
La démo s’est principalement concentrée sur le mode campagne, et la portion à laquelle j’ai pu jouer était centrée sur les plus stables et fiables speeders, plutôt que sur les modules de course tenant souvent avec des bouts de ficelle (bien que les modules de course apparaissent également dans le jeu). Les speeders sont présents sous trois formes différentes : les landspeeders, similaires à des voitures, les rapides mais fragiles speeder bikes, et les agiles skimspeeders. Chaque type de véhicule dispose de ses propres forces et faiblesses, ainsi que de ses propres compétences uniques vous aidant à gagner vos courses.
Les landspeeders sont plus gros et lourds que les autres options, vous permettant de subir plus de dégâts que les autres véhicules si vous vous prenez un mur ou un autre pilote. Ils ont également la possibilité de drifter dans les virages, vous aidant à garder une trajectoire optimale.
Les speeder bikes sont plus rapides que les landspeeders, mais également beaucoup plus fragiles. Ils disposent d’une compétence appelée Kinetic Burst, vous procurant un court boost de vitesse qui vous aide à vous réorienter après avoir pris un virage serré.
Les skimspeeders ressemblent un peu plus à des vaisseaux qu’à des speeders, et c’est le plus gracieux des trois types de véhicules. Ceux-ci offrent le plus de manœuvrabilité grâce à la compétence Knife Edge, vous permettant de les faire basculer sur le côté afin de prendre des virages plus serrés.
Tous vos speeders sont également dotés de postcombustion que vous pouvez activer en appuyant sur Croix, vous offrant un court boost de vitesse pour dépasser d’autres pilotes ou pour augmenter votre avance, ainsi que d’un statoréacteur, activé en appuyant et en maintenant R3. Le statoréacteur peut augmenter votre vitesse pendant plus longtemps, mais une jauge de chaleur se remplit lentement sur votre écran à mesure que vous l’utilisez.
Si votre speeder chauffe trop, celui-ci prend le risque d’exploser, mais si vous relâchez le statoréacteur trop tôt, vous devrez attendre que celui-ci se recharge entièrement avant de pouvoir le réutiliser. Vous pouvez également débloquer et équiper des compétences spéciales telles que des boucliers qui vous protègent des impacts ou des armes à utiliser contre d’autres pilotes, que vous pourrez activer en appuyant sur L1.
Les événements sont éparpillés sur différentes célèbres planètes de l’univers Star Wars, donnant du caractère à chacune de vos courses. Par exemple, les courses sur Jakku vous embarquent à travers un cimetière de vaisseaux impériaux, tandis que les pistes sur Lantaana mélangent jungles denses et volcans en activité.
Dans le mode campagne, le circuit adopte une structure roguelite, et bien que vous deviez concourir sur chaque planète dans un ordre spécifique, l’événement que vous rencontrerez sur celles-ci est aléatoire. Le jeu vous présentera trois différents « chemins » en début de partie, vous montrant les types d’événements que vous rencontrerez afin que vous puissiez vous faire une idée de ce qui vous attend.
Les événements comprennent des courses standard, des « Field Tests » qui vous demanderont de réaliser un certain temps avec un nouveau véhicule, des « Eliminators » qui éliminent le dernier pilote de la course jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que trois, et des « Mystery Encounters » qui peuvent aller de la simple course à une conversation faisant avancer l’histoire. Ne jamais savoir ce qui vous attend aide Galactic Racer à maintenir cette sensation d’être un pilote en devenir qui s’attaque peut-être à quelque chose de trop grand pour lui.
Vous devrez perfectionner vos compétences de pilote et améliorer votre speeder durant chaque partie pour rester compétitif, en obtenant et en achetant des améliorations pour véhicules, certaines étant persistantes sur plusieurs parties.
Les courses auxquelles j’ai participé étaient difficiles : il y a des murs de canyon et des débris partout, et vous devrez être réactif, car les accidents peuvent être dévastateurs. Accidentez-vous trop souvent et vous serez expulsé du circuit, vous forçant à recommencer votre partie depuis le début. Cependant, si vous êtes doué et vicieux, vous pourrez accidenter vos adversaires de façon spectaculaire en les envoyant dans des murs ou des obstacles, Galactic Racer procurant des sensations semblables à celles prodiguées par Burnout: Takedown.
En plus de la campagne, Galactic Racer propose un mode multijoueur, un mode scénario offrant des défis plus longs autour de personnages spécifiques, et un mode arcade si vous souhaitez faire des courses rapides. J’ai également essayé ce dernier, embarquant dans une course de modules en incarnant l’ignoble Sebulba de Star Wars, épisode I : La Menace fantôme, sur un parcours ardu sur Tatooine.
Les modules de course sont très rapides dans Galactic Racer. Cependant, ceux-ci sont beaucoup plus instables que les speeders, et n’importe quel impact est suffisant pour les accidenter. Cela a rendu la course où j’incarnais Sebulba, dont le module de course est capable de cracher du feu pour éliminer vos adversaires lorsque vous appuyez sur L1, palpitante mais difficile. Son module est extrêmement rapide et manœuvrable, en plus d’être efficace lorsque vous devez éliminer les autres modules, mais vous devrez être attentif lorsque vous gérez votre vitesse ou prenez un virage serré pour éviter de vous écraser sur les murs rocheux de Tatooine.
Star Wars: Galactic Racer semble être à la fois une proposition intéressante et poussée d’un aspect spécifique de la galaxie Star Wars, avec toute la vitesse à laquelle les fans de la franchise pourraient s’attendre. Vous pourrez monter dans le cockpit de votre speeder vous-même lorsque Galactic Racer sortira sur PlayStation 5 le 6 octobre.
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Star Wars: Galactic Racer continue une tradition vidéoludique de retransmission de cette vitesse en vous mettant aux commandes de landspeeders, speeder bikes et modules de course. J’ai récemment pu jouer à Galactic Racer durant une heure, et j’en suis ressorti en ayant hâte d’assister à la sortie d’un jeu qui étend l’univers Star Wars, et qui le fait en allant vite.
Se déroulant après la chute de l’Empire, Galactic Racer vous place dans la Bordure Extérieure, où le manque de lois a permis la montée d’un circuit clandestin appelé la Ligue Galactique. Vous incarnez le personnage casqué de Shade, qui a été recruté par le créateur de la Ligue, Darius Pax, pour vaincre le champion en titre du circuit. Cela tombe bien, car Shade a également un passif avec le champion, Kestar Bool, ce qui vous entraîne dans ce circuit tout autant pour vos désirs de vengeance que pour votre amour de la vitesse et votre besoin d’argent. Les segments narratifs de Galactic Racer permettent d’obtenir un aperçu agréable de la galaxie, allant au-delà des combats habituels entre le bien et le mal.
La démo s’est principalement concentrée sur le mode campagne, et la portion à laquelle j’ai pu jouer était centrée sur les plus stables et fiables speeders, plutôt que sur les modules de course tenant souvent avec des bouts de ficelle (bien que les modules de course apparaissent également dans le jeu). Les speeders sont présents sous trois formes différentes : les landspeeders, similaires à des voitures, les rapides mais fragiles speeder bikes, et les agiles skimspeeders. Chaque type de véhicule dispose de ses propres forces et faiblesses, ainsi que de ses propres compétences uniques vous aidant à gagner vos courses.
Les landspeeders sont plus gros et lourds que les autres options, vous permettant de subir plus de dégâts que les autres véhicules si vous vous prenez un mur ou un autre pilote. Ils ont également la possibilité de drifter dans les virages, vous aidant à garder une trajectoire optimale.
Les speeder bikes sont plus rapides que les landspeeders, mais également beaucoup plus fragiles. Ils disposent d’une compétence appelée Kinetic Burst, vous procurant un court boost de vitesse qui vous aide à vous réorienter après avoir pris un virage serré.
Les skimspeeders ressemblent un peu plus à des vaisseaux qu’à des speeders, et c’est le plus gracieux des trois types de véhicules. Ceux-ci offrent le plus de manœuvrabilité grâce à la compétence Knife Edge, vous permettant de les faire basculer sur le côté afin de prendre des virages plus serrés.
Tous vos speeders sont également dotés de postcombustion que vous pouvez activer en appuyant sur Croix, vous offrant un court boost de vitesse pour dépasser d’autres pilotes ou pour augmenter votre avance, ainsi que d’un statoréacteur, activé en appuyant et en maintenant R3. Le statoréacteur peut augmenter votre vitesse pendant plus longtemps, mais une jauge de chaleur se remplit lentement sur votre écran à mesure que vous l’utilisez.
Si votre speeder chauffe trop, celui-ci prend le risque d’exploser, mais si vous relâchez le statoréacteur trop tôt, vous devrez attendre que celui-ci se recharge entièrement avant de pouvoir le réutiliser. Vous pouvez également débloquer et équiper des compétences spéciales telles que des boucliers qui vous protègent des impacts ou des armes à utiliser contre d’autres pilotes, que vous pourrez activer en appuyant sur L1.
Les événements sont éparpillés sur différentes célèbres planètes de l’univers Star Wars, donnant du caractère à chacune de vos courses. Par exemple, les courses sur Jakku vous embarquent à travers un cimetière de vaisseaux impériaux, tandis que les pistes sur Lantaana mélangent jungles denses et volcans en activité.
Dans le mode campagne, le circuit adopte une structure roguelite, et bien que vous deviez concourir sur chaque planète dans un ordre spécifique, l’événement que vous rencontrerez sur celles-ci est aléatoire. Le jeu vous présentera trois différents « chemins » en début de partie, vous montrant les types d’événements que vous rencontrerez afin que vous puissiez vous faire une idée de ce qui vous attend.
Les événements comprennent des courses standard, des « Field Tests » qui vous demanderont de réaliser un certain temps avec un nouveau véhicule, des « Eliminators » qui éliminent le dernier pilote de la course jusqu’à ce qu’il n’en reste plus que trois, et des « Mystery Encounters » qui peuvent aller de la simple course à une conversation faisant avancer l’histoire. Ne jamais savoir ce qui vous attend aide Galactic Racer à maintenir cette sensation d’être un pilote en devenir qui s’attaque peut-être à quelque chose de trop grand pour lui.
Vous devrez perfectionner vos compétences de pilote et améliorer votre speeder durant chaque partie pour rester compétitif, en obtenant et en achetant des améliorations pour véhicules, certaines étant persistantes sur plusieurs parties.
Les courses auxquelles j’ai participé étaient difficiles : il y a des murs de canyon et des débris partout, et vous devrez être réactif, car les accidents peuvent être dévastateurs. Accidentez-vous trop souvent et vous serez expulsé du circuit, vous forçant à recommencer votre partie depuis le début. Cependant, si vous êtes doué et vicieux, vous pourrez accidenter vos adversaires de façon spectaculaire en les envoyant dans des murs ou des obstacles, Galactic Racer procurant des sensations semblables à celles prodiguées par Burnout: Takedown.
En plus de la campagne, Galactic Racer propose un mode multijoueur, un mode scénario offrant des défis plus longs autour de personnages spécifiques, et un mode arcade si vous souhaitez faire des courses rapides. J’ai également essayé ce dernier, embarquant dans une course de modules en incarnant l’ignoble Sebulba de Star Wars, épisode I : La Menace fantôme, sur un parcours ardu sur Tatooine.
Les modules de course sont très rapides dans Galactic Racer. Cependant, ceux-ci sont beaucoup plus instables que les speeders, et n’importe quel impact est suffisant pour les accidenter. Cela a rendu la course où j’incarnais Sebulba, dont le module de course est capable de cracher du feu pour éliminer vos adversaires lorsque vous appuyez sur L1, palpitante mais difficile. Son module est extrêmement rapide et manœuvrable, en plus d’être efficace lorsque vous devez éliminer les autres modules, mais vous devrez être attentif lorsque vous gérez votre vitesse ou prenez un virage serré pour éviter de vous écraser sur les murs rocheux de Tatooine.
Star Wars: Galactic Racer semble être à la fois une proposition intéressante et poussée d’un aspect spécifique de la galaxie Star Wars, avec toute la vitesse à laquelle les fans de la franchise pourraient s’attendre. Vous pourrez monter dans le cockpit de votre speeder vous-même lorsque Galactic Racer sortira sur PlayStation 5 le 6 octobre.
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