Les événements d’Aggelos 2 prennent place 1000 ans après ceux du premier épisode. La paix n’aura ainsi duré qu’un millénaire avant que le Royaume de Lumen ne soit à nouveau menacé par une entité maléfique. Le dieu Balro n’a alors pas d’autre choix que d’envoyer un Aggelos pour rétablir l’équilibre du monde, avant que celui-ci ne soit englouti par les ténèbres. Comme souvent avec ce genre de production, le scénario ne sert que de prétexte pour nous envoyer à l’aventure. C’est d’ailleurs particulièrement vrai avec Aggelos 2 puisque le titre ne s’appuie finalement que très peu sur sa narration, autrement que pour justifier la poursuite de certains objectifs. Wonderboy Bobi nous propose une expérience de jeu qui va à l’essentiel, avec très peu d’éléments de lore transmis au joueur, pour se concentrer presque exclusivement sur les mécaniques de jeu et le plaisir que l’on prend à découvrir la map qui s’offre à nous.
Aggelos 2 prend la forme d’un Metroidvania qui coche à peu près toutes les cases du genre, auxquelles on ajoute quelques bonnes idées qui lui permettent d’obtenir une identité propre et un certain cachet. On déplace ainsi notre Aggelos de salle en salle, de manière non linéaire, avec la possibilité d’obtenir des objets et des compétences qui permettent d’ouvrir de nouveaux passages. Cela oblige à faire preuve de curiosité, tout en acceptant le fait qu’il faille parfois rebrousser chemin avant d’y revenir plus tard. On explore et on observe, tout en participant à des phases de plateformes et à quelques combats en temps réel, où chaque ennemi – hors boss – réapparait à partir du moment où vous changez de salle. Un principe qui fonctionne toujours aussi bien, et qui oblige à se creuser la tête pour comprendre comment est construit le level-design. On regrette d’ailleurs le côté sommaire de la carte, tout en saluant la possibilité de marquer des lieux, une option qui peut s’avérer bien utile pour aider à prendre ses repères.

Côté gameplay, Aggelos 2 s’en sort très bien, avec une jouabilité très souple et des compétences relativement peu communes pour le genre. On obtient ainsi une synergie plutôt intéressante de capacités qu’on ne trouve pas forcément ailleurs. Ainsi, on peut voler à l’horizontale durant quelques secondes, ou s’accrocher à certains murs à l’aide d’un grappin. Des éléments disponibles très rapidement dans le jeu, et qui contribuent au plaisir que l’on prend à vouloir dénicher tous les secrets du jeu. Cela permet d’amener une certaine profondeur aux phases de plateformes également, qui se révèlent parfois coriaces, pour ne pas dire totalement impitoyables pour les joueurs qui choisiront de se lancer dans le mode Difficile plutôt qu’en mode Normal. Mais globalement rien ne vient freiner notre envie de découvrir tout ce que le jeu a à proposer, d’autant que cela s’avère parfois utile pour voir notre héros gagner en puissance.
Wonderboy Bobi n’a pas lésiné sur les items à récupérer, avec très exactement 100 oeufs dispersés dans tout Lumen, des améliorations d’épée et d’armure, des flacons de vie à utiliser en cas de coup dur, des cœurs qui augmentent définitivement notre vie, ainsi que des conteneurs de gemmes qui permettent d’acheter de meilleurs produits en magasin. Autant d’éléments qui servent de prétexte à explorer un maximum chaque recoin de la map, avec la possibilité d’utiliser des statues qui font office de téléporteurs après quelques heures de jeu. Ces stèles servent également à recharger les cœurs et les flacons de notre aggelos, et à le ressusciter après un Game Over. Bonne nouvelle toutefois, tout ce qui a été récupéré est conservé définitivement, ce qui évite de devoir refaire certains passages compliqués si la mort vous rattrape avant d’avoir pu rejoindre une statue pour sauvegarder. Même si le jeu peut s’avérer difficile par endroits, on savoure le fait de ne pas avoir de mécaniques de gameplay inspirées par les Souls.

L’autre nouveauté intéressante apportée dans Aggelos consiste à pouvoir voyager entre le royaume de Lumen et le monde des Ténèbres. Deux univers à la fois parallèle mais également totalement différents, avec deux cartes qui n’ont finalement pas grand-chose en commun. Il est toutefois intéressant de passer dans le monde des Ténèbres pour aller débloquer un endroit inaccessible dans Lumen, et inversement. De son côté, notre héros peut passer d’une forme angélique à une forme démoniaque, avec une panoplie de coups totalement différente d’une version à l’autre. La forme positive donne de larges coups d’épée et envoie de petites boules de magie à l’autre bout de l’écran quand la forme noire donne des coups d’épée uniquement vers l’avant, avec des attaques à distance plus larges mais aussi plus courtes. Le principe introduit également un système d’absorption de polarité à la Ikaruga, ce qui oblige parfois à switcher rapidement entre les deux versions pour éviter les attaques ennemies. C’est d’autant plus vrai avec les boss, qui obligent bien souvent à maîtriser parfaitement cet art du changement de forme.
S’il est très satisfaisant au niveau du gameplay et sur sa partie exploration, Aggelos 2 est également particulièrement abouti sur la partie technique. Que ce soit en mode TV ou en mode portable, le tout tourne parfaitement bien, dans un rendu 16-bit qui semble mélanger les styles graphiques de la Super Nintendo et de la Megadrive. Les environnements sont variés et colorés, et l’atmosphère générale fait clairement écho à Zelda II: The Adventure of Link, la frustration en moins. Globalement, le pixel art est plutôt bien réalisé, avec néanmoins quelques petites confusions qui peuvent se faire entre l’environnement exploitable et le décor. Quelques petits détails qui n’entachent pas le soin apporté à la réalisation de manière générale. On regrette en revanche une mauvaise traduction de certains textes, avec des fautes de français énormissimes qui, on l’espère, seront corrigées à l’occasion d’un patch.
Aggelos 2 prend la forme d’un Metroidvania qui coche à peu près toutes les cases du genre, auxquelles on ajoute quelques bonnes idées qui lui permettent d’obtenir une identité propre et un certain cachet. On déplace ainsi notre Aggelos de salle en salle, de manière non linéaire, avec la possibilité d’obtenir des objets et des compétences qui permettent d’ouvrir de nouveaux passages. Cela oblige à faire preuve de curiosité, tout en acceptant le fait qu’il faille parfois rebrousser chemin avant d’y revenir plus tard. On explore et on observe, tout en participant à des phases de plateformes et à quelques combats en temps réel, où chaque ennemi – hors boss – réapparait à partir du moment où vous changez de salle. Un principe qui fonctionne toujours aussi bien, et qui oblige à se creuser la tête pour comprendre comment est construit le level-design. On regrette d’ailleurs le côté sommaire de la carte, tout en saluant la possibilité de marquer des lieux, une option qui peut s’avérer bien utile pour aider à prendre ses repères.
Côté gameplay, Aggelos 2 s’en sort très bien, avec une jouabilité très souple et des compétences relativement peu communes pour le genre. On obtient ainsi une synergie plutôt intéressante de capacités qu’on ne trouve pas forcément ailleurs. Ainsi, on peut voler à l’horizontale durant quelques secondes, ou s’accrocher à certains murs à l’aide d’un grappin. Des éléments disponibles très rapidement dans le jeu, et qui contribuent au plaisir que l’on prend à vouloir dénicher tous les secrets du jeu. Cela permet d’amener une certaine profondeur aux phases de plateformes également, qui se révèlent parfois coriaces, pour ne pas dire totalement impitoyables pour les joueurs qui choisiront de se lancer dans le mode Difficile plutôt qu’en mode Normal. Mais globalement rien ne vient freiner notre envie de découvrir tout ce que le jeu a à proposer, d’autant que cela s’avère parfois utile pour voir notre héros gagner en puissance.
Wonderboy Bobi n’a pas lésiné sur les items à récupérer, avec très exactement 100 oeufs dispersés dans tout Lumen, des améliorations d’épée et d’armure, des flacons de vie à utiliser en cas de coup dur, des cœurs qui augmentent définitivement notre vie, ainsi que des conteneurs de gemmes qui permettent d’acheter de meilleurs produits en magasin. Autant d’éléments qui servent de prétexte à explorer un maximum chaque recoin de la map, avec la possibilité d’utiliser des statues qui font office de téléporteurs après quelques heures de jeu. Ces stèles servent également à recharger les cœurs et les flacons de notre aggelos, et à le ressusciter après un Game Over. Bonne nouvelle toutefois, tout ce qui a été récupéré est conservé définitivement, ce qui évite de devoir refaire certains passages compliqués si la mort vous rattrape avant d’avoir pu rejoindre une statue pour sauvegarder. Même si le jeu peut s’avérer difficile par endroits, on savoure le fait de ne pas avoir de mécaniques de gameplay inspirées par les Souls.
L’autre nouveauté intéressante apportée dans Aggelos consiste à pouvoir voyager entre le royaume de Lumen et le monde des Ténèbres. Deux univers à la fois parallèle mais également totalement différents, avec deux cartes qui n’ont finalement pas grand-chose en commun. Il est toutefois intéressant de passer dans le monde des Ténèbres pour aller débloquer un endroit inaccessible dans Lumen, et inversement. De son côté, notre héros peut passer d’une forme angélique à une forme démoniaque, avec une panoplie de coups totalement différente d’une version à l’autre. La forme positive donne de larges coups d’épée et envoie de petites boules de magie à l’autre bout de l’écran quand la forme noire donne des coups d’épée uniquement vers l’avant, avec des attaques à distance plus larges mais aussi plus courtes. Le principe introduit également un système d’absorption de polarité à la Ikaruga, ce qui oblige parfois à switcher rapidement entre les deux versions pour éviter les attaques ennemies. C’est d’autant plus vrai avec les boss, qui obligent bien souvent à maîtriser parfaitement cet art du changement de forme.
S’il est très satisfaisant au niveau du gameplay et sur sa partie exploration, Aggelos 2 est également particulièrement abouti sur la partie technique. Que ce soit en mode TV ou en mode portable, le tout tourne parfaitement bien, dans un rendu 16-bit qui semble mélanger les styles graphiques de la Super Nintendo et de la Megadrive. Les environnements sont variés et colorés, et l’atmosphère générale fait clairement écho à Zelda II: The Adventure of Link, la frustration en moins. Globalement, le pixel art est plutôt bien réalisé, avec néanmoins quelques petites confusions qui peuvent se faire entre l’environnement exploitable et le décor. Quelques petits détails qui n’entachent pas le soin apporté à la réalisation de manière générale. On regrette en revanche une mauvaise traduction de certains textes, avec des fautes de français énormissimes qui, on l’espère, seront corrigées à l’occasion d’un patch.
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