Après Koa and the Five Pirates of Mara, un jeu de plateformes sorti en 2023 et plutôt destiné aux plus jeunes, les développeurs barcelonais d’Undercoders ont décidé de s’attaquer à un genre qui n’a jamais vraiment trouver de successeur à des titres comme Crazy Taxi ou Jet Set Radio. Un pari audacieux qui nous envoie dans un Japon post-apocalyptique où la majorité des humains ont choisi de vivre sous de grands dômes de verre. L’extérieur est désormais considéré comme une zone de non-droit et c’est justement là qu’Emi Araki se charge d’effectuer des livraisons de ramens à bord de sa locomotive, sur le vieux réseau ferré du pays. Repérée par un photographe nommé Fernando, elle accepte de se lancer dans une compétition nommée Denshattack qui va l’amener à traverser l’archipel pour battre ses rivaux. Là où la plupart des jeux arcades ne s’embarrassent pas d’un scénario, le titre du studio espagnol nous entraine dans une véritable aventure, entrecoupée de dialogues et ses cinématiques.
Même si l’ambiance se veut assez caricaturale, avec une galerie de PNJ qui coche à peu près tous les clichés du Japon, la légèreté du scénario apporte une vraie fraîcheur à l’ensemble, en plus de coller parfaitement au concept du jeu. Denshattack! nous met donc aux commandes d’un train lancé à pleine vitesse sur des parcours plutôt courts, qui se terminent en quelques minutes la plupart du temps. Le cheminement est assez old-school, avec la possibilité de refaire n’importe quel niveau déjà terminé si on le souhaite. Généralement, il suffit de terminer un parcours pour passer au suivant, pour un titre qui se veut très accessible, même pour quelqu’un qui souhaiterait profiter de l’histoire tranquillement. Mais difficile d’échapper à l’appel du scoring néanmoins, avec des challenges qui poussent le joueur à s’améliorer run après run. Tout est fait pour nous inciter à rejouer un niveau pour établir un nouveau record de temps, ou remplir un défi supplémentaire, dans le but de récupérer un maximum de médailles d’or.

Et on le fait avec beaucoup de plaisir. Car Denshattack! propose un gameplay facile à prendre en main, qui gagne en profondeur à mesure que l’on avance à travers les chapitres. Au départ, le train d’Emi est capable de sauter et de réaliser des figures inspirées du skate. Très vite, il devient possible de prendre de la vitesse dans les virages, et de conserver une chaîne de combos pour multiplier son score. Mais ce n’est pas tout, puisque les développeurs espagnols ont fait preuve d’une imagination débordante pour ajouter de nouvelles mécaniques de gameplay au fur et à mesure, tout en prenant soin de les introduire sans jamais surcharger le joueur. Bien entendu, les parcours deviennent de plus en plus complexes au fil des chapitres, mais la courbe de progression particulièrement bien équilibrée et donne envie de se remettre rapidement sur pied après un échec ou une contreperformance. Naturellement, accident après accident, on gagne en maitrise et on se surprend à gagner des médailles d’or que l’on pensant impossible à atteindre quelques heures auparavant.
C’est d’autant plus appréciable que le contenu du jeu est assez conséquent comparé à d’autres titres du même genre. Le nombre de figures à réaliser est largement suffisant, classées de la plus simple à la plus complexe, tandis que certains interludes permettent de personnaliser le train avec des stickers. De même, en récupérant certains items lors des parcours, on peut acheter de nouveaux trains tout en profitant de leurs capacités associées. Obtenir plus de points lors des tricks, s’accorder trois chances pour réussir le défi «sans accident» ou obtenir une accélération supplémentaire sur les flèches de boost, tout est fait pour inviter le joueur à changer de loco en fonction de son objectif, ce qui va plutôt dans le sens de la rejouabilité. Le choix se veut parfois plus cornélien qu’il n’y parait puisque des malus accompagnent les bonus, ce qui oblige à trouver le bon compromis en optant pour un train efficace, sans être trop pénalisant.

Un choix qui dépend grandement des objectifs visés, mais aussi des niveaux parcourus, dont la structure n’est pas toujours linéaire. Car Denshattack! oblige à être curieux et à chasser des chemins de fer alternatifs. D’ailleurs, votre capacité à enchainer les figures fait grimper une jauge qui libère des routes arc-en-ciel facultatives, souvent indispensables pour récupérer des items ou compléter certains défis. Là encore, le level-design est construit de manière à ce qu’on reparte pour un ou plusieurs run(s) sur un niveau déjà terminé, afin d’en découvrir tous les secrets. Quelque part, le mélange de vitesse et de bifurcations rappellent un peu Sonic, avec le sentiment de devoir connaitre les niveaux par cœur pour en tirer toute la quintessence. Pour diversifier l’offre, les développeurs ont également varier les parcours, avec des courses en trois tours où il faut battre une trentaine de concurrents, des niveaux à objectifs dans lesquels vous choisissez l’ordre des missions à réaliser, et des boss qui viennent conclure chaque chapitre, en s’inscrivant totalement dans le côté déjanté du titre.
Au total, ce sont neuf chapitres qui sont proposés, pour une durée de vie qui variera fortement selon que vous vous concentriez uniquement sur l’histoire ou que vous cherchiez à obtenir une maitrise totale sur chaque parcours. La direction artistique est incroyable de son côté, avec un design à mi-chemin entre Jet Set Radio et Persona, et une bande-son percutante, qui colle parfaitement à l’ambiance générale du titre, aussi bien dans sa nervosité que dans son style streetwear. Quelques petits bugs se sont parfois invités durant nos sessions de jeu, mais jamais rien de bien méchant. On a aussi beaucoup apprécié la partie «fanzines» avec la possibilité de reconstituer des magazines qui racontent chaque région traversée, avec ses spécificités, ses personnages, et ses trains. C’était moins le cas pour les onsen (sources chaudes japonaises), où l’on peut déclencher quelques dialogues facultatifs, mais qui n’apportent finalement pas grand-chose et cassent un peu le rythme. Bien heureusement, on peut éviter ces séquences un peu décevantes pour se concentrer sur l’essentiel : le fun et rien que le fun !
Même si l’ambiance se veut assez caricaturale, avec une galerie de PNJ qui coche à peu près tous les clichés du Japon, la légèreté du scénario apporte une vraie fraîcheur à l’ensemble, en plus de coller parfaitement au concept du jeu. Denshattack! nous met donc aux commandes d’un train lancé à pleine vitesse sur des parcours plutôt courts, qui se terminent en quelques minutes la plupart du temps. Le cheminement est assez old-school, avec la possibilité de refaire n’importe quel niveau déjà terminé si on le souhaite. Généralement, il suffit de terminer un parcours pour passer au suivant, pour un titre qui se veut très accessible, même pour quelqu’un qui souhaiterait profiter de l’histoire tranquillement. Mais difficile d’échapper à l’appel du scoring néanmoins, avec des challenges qui poussent le joueur à s’améliorer run après run. Tout est fait pour nous inciter à rejouer un niveau pour établir un nouveau record de temps, ou remplir un défi supplémentaire, dans le but de récupérer un maximum de médailles d’or.
Et on le fait avec beaucoup de plaisir. Car Denshattack! propose un gameplay facile à prendre en main, qui gagne en profondeur à mesure que l’on avance à travers les chapitres. Au départ, le train d’Emi est capable de sauter et de réaliser des figures inspirées du skate. Très vite, il devient possible de prendre de la vitesse dans les virages, et de conserver une chaîne de combos pour multiplier son score. Mais ce n’est pas tout, puisque les développeurs espagnols ont fait preuve d’une imagination débordante pour ajouter de nouvelles mécaniques de gameplay au fur et à mesure, tout en prenant soin de les introduire sans jamais surcharger le joueur. Bien entendu, les parcours deviennent de plus en plus complexes au fil des chapitres, mais la courbe de progression particulièrement bien équilibrée et donne envie de se remettre rapidement sur pied après un échec ou une contreperformance. Naturellement, accident après accident, on gagne en maitrise et on se surprend à gagner des médailles d’or que l’on pensant impossible à atteindre quelques heures auparavant.
C’est d’autant plus appréciable que le contenu du jeu est assez conséquent comparé à d’autres titres du même genre. Le nombre de figures à réaliser est largement suffisant, classées de la plus simple à la plus complexe, tandis que certains interludes permettent de personnaliser le train avec des stickers. De même, en récupérant certains items lors des parcours, on peut acheter de nouveaux trains tout en profitant de leurs capacités associées. Obtenir plus de points lors des tricks, s’accorder trois chances pour réussir le défi «sans accident» ou obtenir une accélération supplémentaire sur les flèches de boost, tout est fait pour inviter le joueur à changer de loco en fonction de son objectif, ce qui va plutôt dans le sens de la rejouabilité. Le choix se veut parfois plus cornélien qu’il n’y parait puisque des malus accompagnent les bonus, ce qui oblige à trouver le bon compromis en optant pour un train efficace, sans être trop pénalisant.
Un choix qui dépend grandement des objectifs visés, mais aussi des niveaux parcourus, dont la structure n’est pas toujours linéaire. Car Denshattack! oblige à être curieux et à chasser des chemins de fer alternatifs. D’ailleurs, votre capacité à enchainer les figures fait grimper une jauge qui libère des routes arc-en-ciel facultatives, souvent indispensables pour récupérer des items ou compléter certains défis. Là encore, le level-design est construit de manière à ce qu’on reparte pour un ou plusieurs run(s) sur un niveau déjà terminé, afin d’en découvrir tous les secrets. Quelque part, le mélange de vitesse et de bifurcations rappellent un peu Sonic, avec le sentiment de devoir connaitre les niveaux par cœur pour en tirer toute la quintessence. Pour diversifier l’offre, les développeurs ont également varier les parcours, avec des courses en trois tours où il faut battre une trentaine de concurrents, des niveaux à objectifs dans lesquels vous choisissez l’ordre des missions à réaliser, et des boss qui viennent conclure chaque chapitre, en s’inscrivant totalement dans le côté déjanté du titre.
Au total, ce sont neuf chapitres qui sont proposés, pour une durée de vie qui variera fortement selon que vous vous concentriez uniquement sur l’histoire ou que vous cherchiez à obtenir une maitrise totale sur chaque parcours. La direction artistique est incroyable de son côté, avec un design à mi-chemin entre Jet Set Radio et Persona, et une bande-son percutante, qui colle parfaitement à l’ambiance générale du titre, aussi bien dans sa nervosité que dans son style streetwear. Quelques petits bugs se sont parfois invités durant nos sessions de jeu, mais jamais rien de bien méchant. On a aussi beaucoup apprécié la partie «fanzines» avec la possibilité de reconstituer des magazines qui racontent chaque région traversée, avec ses spécificités, ses personnages, et ses trains. C’était moins le cas pour les onsen (sources chaudes japonaises), où l’on peut déclencher quelques dialogues facultatifs, mais qui n’apportent finalement pas grand-chose et cassent un peu le rythme. Bien heureusement, on peut éviter ces séquences un peu décevantes pour se concentrer sur l’essentiel : le fun et rien que le fun !
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