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Xbox Test de Devil May Cry V: Devil Hunter Edition sur Switch 2, toujours au sommet de son art

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GameActu
Reprenons le concept de base : comme son nom l’indique, Devil May Cry V: Devil Hunter Edition est le cinquième épisode d’une saga, ce qui signifie qu’il s’inscrit dans une forme de continuité scénaristique. Ne vous inquiétez cependant pas, il est tout à fait possible de consulter un récapitulatif qui vous permet de vous situer et surtout de comprendre les enjeux de cet opus si vous vous lancez pour la première fois dans un jeu de la saga. On peut également se rafraichir la mémoire par rapport aux nombreux personnages qui jalonnent cette aventure, Nico, Lady, Vergil, Nero ou Dante notamment.

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L’histoire, justement, parlons-en. Découpée en 21 chapitres (et donc 21 missions principales), la partie scénaristique nous fait suivre différents personnages que l’on peut contrôler à tour de rôle. Dans un premier temps, notre mission est relativement simple : Dante a disparu et les démons sont omniprésents. Il faut donc prendre les armes afin de les éliminer et faire tout ce qu’il est possible pour retrouver le héros emblématique de la saga. Ce parcours est jalonné par bon nombre de vidéos et de scènes qui profitent d’une mise en scène léchée, soignée et parfaitement maitrisée qui met en valeur à la perfection les différents héros. Évidemment, pour le reste, Devil May Cry V: Devil Hunter Edition s’avère assez classique, tout en restant efficace. Et puis, soyons honnête, quand on lance un jeu de cet acabit, c’est surtout pour pouvoir éliminer du démons à la pelle, pas pour suivre une histoire alambiquée à la Kingdom Hearts.

Mais qu’importe. Nous n’allons pas nous étendre plus que de raison sur le contenu du jeu puisque nous avions déjà testé dans nos colonnes le titre. Le test original est d’ailleurs disponible ici et on vous conseille vivement de le relire pour mesurer tout l’intérêt de cet opus qui nous avait déjà tapé dans l’œil à l’époque.

Cela étant dit, on profite tout de même de l’occasion pour revenir, de manière un peu plus sommaire, sur LE point fort du jeu : sa maniabilité. Riche en possibilités, en approches et diversifié à mourir, le gameplay du jeu est probablement le meilleur de la saga et sans aucun doute l’un des meilleurs du genre. Cet état de fait est sublimé par la possibilité de jouer trois personnages qui disposent chacun de leurs particularités, de leurs points forts. D’ailleurs, V, le personnage capable de contrôler des démons, est tout à fait savoureux puisqu’il invite, au cœur de l’expérience de jeu, une dynamique racialement différente qui s’éloigne franchement des épées et des fusils. Cela tranche forcément avec Nero qui s’apparente un peu plus à ce que nous propose Dante. De notre périple au cours des vingt chapitres, on retient une expérience intense, nerveuse à souhait, qui ne dispose toujours que d’un même point négatif : sa caméra qui, parfois, se montre capricieuse. C’est d’autant plus vrai quand les combats se déroulent dans des environnements un peu plus restreints.

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Pour terminer l’aventure, en mode facile, il faut compter une petite quinzaine d’heures de jeu. Mais un jeu comme Devil May Cry V: Devil Hunter Edition n’est pas un titre que l’on parcourt une seule et unique fois. On retrouve encore et toujours cette « cotation » à la fin de chaque combat qui vous pousse en permanence à vous dépasser, à jongler entre vos aptitudes, le tout en évitant de prendre le moindre dégât. La difficulté peut également être largement augmentée pour titiller les plus ambitieux d’entre vous qui trouveront alors un challenge à la hauteur de leurs attentes. Vous pouvez également ajouter tous les objets à récolter qui sont plus ou moins cachés (et qui vous facilitent un peu la vie) ou encore l’expérience à récupérer qui vous offre l’opportunité de débloquer des capacités supplémentaires. Bref, un panel de possibilités complet pour un jeu qui pourra vous occuper plusieurs dizaines d’heures si vous souhaitez trouver tout ce qui est caché, ou atteindre les meilleurs scores.

En termes de possibilités, Devil May Cry V: Devil Hunter Edition comprend plusieurs modes de jeu. Il y a, bien sûr, le mode histoire dont on vous a parlé précédemment, mais aussi le Palais Sanglant qui s’apparente à un mode horde où vous devez éliminer des vagues successives d’ennemis et de boss dans le temps imparti. Tant qu’à parler de créatures, on peut s’arrêter un petit moment sur le bestiaire du jeu qui se renouvelle sans cesse au cours de la partie et qui vous réserve de belles petites surprises. Varié, il vous force aussi à agir différemment en fonction des adversaires qui se dressent sur votre chemin. Même son de cloche du côté des boss qui, dans la plupart des cas, apparaissent à la fin d’un chapitre. Nombreuses, parfois très impressionnantes, souvent étonnantes, les créatures les plus fortes de l’expérience sont aussi celles qui vous réservent le plus de challenge. D’ailleurs, il est vivement conseillé, pour les éliminer dans les difficultés les plus hautes, de vous rendre dans le néant (dernier mode de jeu) pour parfaire vos techniques, vos combos et vos enchainements.

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Venons-en maintenant au véritable intérêt de ce test : la partie technique du jeu. Disponible sur les consoles (Xbox One, PS4) en 2019 avant d’être mis à jour en 2020 sur Xbox Series et PS5, le titre débarque donc sur la dernière-née de Nintendo, la Switch 2. Le challenge, pour les équipes de Capcom, est de nous proposer une expérience fluide – point excessivement important – et agréable à l’œil. Pour le premier des deux, c’est une indéniable réussite. Tout au long de l’histoire que nous avons parcourue une fois, nous avons pu constater que le titre est d’une fluidité irréprochable, et ce même quand il y a plusieurs ennemis à l’écran ou quand un boss de taille gigantesque débarque au milieu de la ville.

En ce qui concerne la partie visuelle, force est de constater que Capcom a, une nouvelle fois, fait des miracles. Les visages sont réussis, les animations impeccables et les effets visuels convaincants. Seuls les décors affichent un petit effet de flou qui ne se perçoit pas du tout en mode portable. On peut le voir un peu plus quand on docke la console, mais cela reste minime et, en pleine action, cela s’avère insignifiant. Bref, on ne peut pas dire que la proposition est identique à celle que l’on retrouve sur Xbox Series ou sur PlayStation 5, mais on s’en approche franchement. Capcom démontre son savoir-faire et peut compter sur son moteur de jeu, le RE Engine, qui se montre solide et qui prouve, si besoin est, qu’il existe des alternatives au Sacro-Saint Unreal Engine.​


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