EA Sports FC 27, c’est le cas le plus évident de jeu annualisé qui peine, par moment, à convaincre ses réfractaires. Les nouveautés sont souvent minimes même si parfois, le studio prend des risques et nous propose quelques nouveautés bienvenues comme le gameplay « réaliste » qui a surgi l’année passée et qui offre une expérience de jeu radicalement différente de la formule classique. Pour ce nouvel épisode, EA a décidé de voir les choses en grand en dégainant un monde ouvert dans un mode qui s’intitule « The Grounds ». C’est d’ailleurs par-là que commence le jeu, et donc notre test.
Pour vous représenter dans les rues de la ville, vous allez incarner un avatar que vous pouvez personnaliser et que vous pourrez habiller différemment au fil de votre progression. C’est une manière de vous distinguer des autres joueurs que vous allez croiser dans les rues ou sur le bord des pelouses. Des terrains qui s’avèrent vivants car l’on peut y suivre un match qui est actuellement joué par d’autres personnes. C’est vraiment sympa, d’autant plus que vous avez déjà pas mal de joueurs présents avant le lancement officiel et que de nombreux PNJ arpentent les rues. On a vraiment l’impression de se promener au cœur d’une cité, qui regorge d’ailleurs de références à certains joueurs, certaines nations. De petits jeux, prenant la forme de cibles, sont également présents et vous occupent quelques secondes le temps de votre passage. Soyons honnêtes : si ce n’est pas révolutionnaire, vos premiers pas sont en tout cas particulièrement rafraichissants pour la série.

Bien entendu, vous n’êtes pas présent sur les lieux (divisés en trois grandes parties), pour vous promener mais bien pour vivre de votre passion du football. Vous allez donc être chapeautés par des stars du ballon rond comme Mbappé, Alex Hunter (star de jeux précédents), Chloe Kelly ou encore Paulo Dybala. Ces derniers vont vous fixer des objectifs et vous pousser ainsi à arpenter les différents modes de jeu proposés dans The Grounds : match Rush, 1 vs 1, 2 vs 2, 3 vs 3… Ajoutez à cela différents mini-jeux qui peuvent être pratiqués comme le tir au panier ou encore le monopole du ballon et vous avez là un bel exemple de la proposition qui, il faut bien l’avouer, s’avère assez complète. C’est d’autant plus vrai que vos victoires (et dans une moindre mesure vos défaites) vous permettent de faire évoluer votre personnage qui va engranger de l’expérience et passer de niveaux. Cela vous permet d’affiner l’archétype que vous avez sélectionné parmi les treize disponibles et qui correspond, en quelque sorte, à une position spécifique sur le terrain. C’est là que vous pouvez donc améliorer, un peu comme dans un RPG, votre avatar en boostant certaines de ses caractéristiques. Et logiquement, plus vous montez de niveau, plus vous êtes « fort ». C’est bien pensé, c’est sympathique, et pourtant, c’est aussi la source d’un problème que l’on a rencontré bien trop tôt dans le jeu.
Fatalement, et comme trop souvent dans EA Sports FC 27, votre progression est liée à votre niveau et donc à l’expérience engrangée. Il existe donc, dans The Grounds, des consommables permettant d’obtenir de l’expérience immédiatement et des boosts à durée limitée (6 matchs). Si vous passez donc par la caisse, vous pouvez vous retrouver, en l’espace de quelques heures de jeu à peine, avec un personnage bien plus avancé qui, toujours très logiquement, surclasse celui de ses adversaires. On n’est pas loin ici du sacro-saint « Pay-to-Win » qui nous fait souvent grincer des dents. On a d’ailleurs eu la « chance », durant cet accès anticipé, de tomber en mode « Rush » sur une équipe adverse composée de joueurs de niveaux 35 à 40 alors que la nôtre tournait autour des 5 ou 6. Je vous passe le résultat qui représentait parfaitement la différence de niveaux entre les deux équipes. C’est évidemment frustrant, surtout quand un jeu vient à peine de sortir… ou plutôt qu’il s’apprête à sortir.

Bref, avant de passer à la suite du programme, revenons un instant sur le mode The Grounds. Nos quelques premières heures de jeu passées, l’expérience proposée s’avère en réalité assez répétitive. Car même si c’est désormais l’endroit où se trouve le siège du club, on se rend compte assez vite que les propositions restent sommaires. Tout au plus, on passera de temps en temps pour s’amuser entre potes, loin des terrains classiques. Au mieux, on y restera quelques heures supplémentaires pour découvrir le fin mot de l’histoire avec Mbappé et ses collègues, débloquant ainsi du contenu pour notre avatar. Au pire, on attendra sur le bord du terrain les autres joueurs, sans pouvoir faire quoi que ce soit d’autre.
À nos yeux, il est probable que cela reste un mode secondaire qui n’attirera réellement qu’un groupe d’amis en soirée désireux de s’amuser sans se prendre la tête. Le déplacement dans le quartier laisse d’ailleurs rapidement sa place à la téléportation sur les terrains, la faute à une exploration presque inutile. Il est évidemment difficile de se projeter, d’autant plus que les cartes se trouvent dans les mains de la communauté, mais espérons tout de même que EA proposera, dans un avenir relativement proche, de quoi étoffer l’expérience, voire même d’intéresser les joueurs sur le long terme.
Penchons-nous maintenant sur le reste de l’expérience proposée dans EA Sports FC 27. De ce côté-là, soyons clairs, le jeu endosse son statut de colosse avec toujours autant d’aplomb. Pour peu que vous soyez un amoureux du football, vous allez forcément trouver un mode de jeu qui vous convienne. Hormis The Grounds, on retrouve Ultimate Team, carrière de manager ou de pro, coup d’envoi, saisons (coop), compétitions et amicaux en ligne. Chacun de ces modes dispose de ses propres spécificités et, pour certains d’entre eux, ils se subdivisent encore afin de proposer un maximum de possibilités. Pour la carrière de manager, par exemple, vous pouvez partir d’une saison vierge ou vous inspirer d’un évènement réel pour débuter votre parcours d’entraineur. Même son de cloche du côté de la carrière pro qui vous offre également l’opportunité de créer votre personnage ou d’incarner votre star préférée. Ce sont des exemples de propositions offertes, pour un jeu qui vous occupera sans aucune difficulté pendant une année entière. Seul bémol en ce qui concerne le contenu : il manque toujours les licences de certaines équipes italiennes notamment.

Il est temps désormais de s’intéresser aux changements de gameplay proposés dans ce nouvel épisode. Les deux plus notables concernent la défense et l’attaque. La première des deux gagne davantage en liberté car l’IA est moins présente, ce qui nous offre une marge de manœuvre plus importante, ce qui s’avère plaisant mais aussi plus complexe à prendre en main. Du côté de l’attaque, par contre, ce sont les nouvelles courses des attaquants qui sont à mettre en évidence. Ces derniers sont désormais capables de contourner les défenses et de nous offrir des ouvertures plus réalistes et plus pertinentes. Dans les faits, on ressent assez vite le changement opéré sur la défense, comme sur l’attaque, mais l’impact sur le jeu en lui-même reste assez limité. On perçoit assez rapidement les limites de ce système en ligne où les mêmes problèmes que FC 26 sont présents : les joueurs rapides et nerveux sont omniprésents devant et les défenses peinent à suivre les attaques qui sont encore plus cliniques qu’avant. Le résultat ? On se retrouve avec des scores fleuves (de tennis) à chaque match. On s’attend bien vite à retrouver les mêmes joueurs dans les équipes de top niveau…
Autre changement majeur : les centres et les corners. En ce qui concerne le premier des deux, EA Sports FC 27 nous offre davantage de contrôle sur la trajectoire et sur la puissance donnée au ballon. Cela fonctionne franchement bien et on prend enfin du plaisir à jouer sur les flancs pour tenter de trouver la tête de notre numéro 9. En ce qui concerne les corners, par contre, c’est un peu plus compliqué. Là aussi, EA a décidé de nous laisser davantage de liberté, ce qui, sur papier, est une excellente idée. On peut donc positionner notre joueur (attaquant comme défenseur) de la meilleure manière afin d’empêcher ou de pousser le ballon au fond des filets. Dans les faits, nous avons trouvé que les corners étaient désormais déséquilibrés, tant il est facile de prendre en défaut la défense. Par ailleurs, on peut noter que les gardiens nous ont semblé franchement solides sur leur ligne et dans leur sortie. Encore une fois, on sent que le studio cherche à peaufiner l’expérience et à nous proposer davantage de liberté dans le jeu, mais la formule résultante manque encore d’équilibre pour le moment.

Du côté du mode carrière de manager, par contre, on se retrouve avec une refonte du système de transfert qui s’avère franchement réussie. Les étapes sont plus nombreuses et la valeur colle un peu plus à la réalité du marché. On se prend encore un peu plus au jeu en endossant le rôle de coach sur le terrain et de gestionnaire de l’équipe sur le banc de touche. On note aussi que le moral et la forme physique ont un réel impact sur les notes des joueurs. Il faut donc prendre soin de ces derniers et veiller à ce qu’il soit heureux et en bonne forme pour que l’équipe tourne de manière optimale. C’est bien vu. Du côté du mode Ultimate Team, s’il reste similaire à ce que l’on connait depuis plusieurs années, on a trouvé l’idée de l’album (Galerie FUT) géniale ! Cet espace nous permet d’afficher et d’exposer nos cartes les plus rares. Plus on en possède, plus le niveau de la galerie augmente, ce qui nous donne droit à des récompenses. En réalité, on n’est pas loin de l’idée de l’album Panini que tous les amateurs de foot ont connu un jour dans leur vie (en étant grand ou en étant petit), et c’est plutôt pas mal.
Un dernier mot sur la partie technique du jeu qui s’inscrit dans la continuité de l’épisode précédent. Une continuité qui, au final, ne nous aura pas quittés tout au long de notre test. Cette impression d’être face à un FC 26.5 est omniprésente, tant au niveau du gameplay que de la proposition dans sa globalité. Cela étant, FC 27 est un titre solide qui propose une expérience fidèle sur le plan visuel, tout du moins tant que la caméra est éloignée. Quand on s’approche un peu de certains visages, par contre, c’est sensiblement plus complexe. Si les stars sont parfaitement modélisées, c’est nettement moins convaincant pour la plus grande partie des joueurs. C’est d’autant plus vrai quand on se retrouve dans les divisions inférieures ou même quand on joue dans un championnat moins connu.
Au rayon des petites déceptions, on peut également souligner certaines animations qui s’avèrent décevantes. Hormis cela, l’expérience proposée est impeccable, solide. De nombreux stades sont magnifiquement modélisés et l’ambiance des stades reste toujours aussi savoureuse. Tant qu’à parler de la partie sonore, on trouve que la musique sélectionnée est plutôt intéressante et elle devrait parfaitement convenir aux fans. Bref, même si cela dépend forcément des gouts de chacun, la proposition est suffisamment hétéroclite pour plaire à tout un chacun. Enfin, à l’image de cette sensation d’être face à un FC 26.5, les commentaires en français restent similaires à ce que l’on a entendu précédemment. Pas de surprise donc. De notre point de vue, c’est toujours surjoué. Mais là encore, c’est sans doute une histoire de goût…
Pour vous représenter dans les rues de la ville, vous allez incarner un avatar que vous pouvez personnaliser et que vous pourrez habiller différemment au fil de votre progression. C’est une manière de vous distinguer des autres joueurs que vous allez croiser dans les rues ou sur le bord des pelouses. Des terrains qui s’avèrent vivants car l’on peut y suivre un match qui est actuellement joué par d’autres personnes. C’est vraiment sympa, d’autant plus que vous avez déjà pas mal de joueurs présents avant le lancement officiel et que de nombreux PNJ arpentent les rues. On a vraiment l’impression de se promener au cœur d’une cité, qui regorge d’ailleurs de références à certains joueurs, certaines nations. De petits jeux, prenant la forme de cibles, sont également présents et vous occupent quelques secondes le temps de votre passage. Soyons honnêtes : si ce n’est pas révolutionnaire, vos premiers pas sont en tout cas particulièrement rafraichissants pour la série.
Bien entendu, vous n’êtes pas présent sur les lieux (divisés en trois grandes parties), pour vous promener mais bien pour vivre de votre passion du football. Vous allez donc être chapeautés par des stars du ballon rond comme Mbappé, Alex Hunter (star de jeux précédents), Chloe Kelly ou encore Paulo Dybala. Ces derniers vont vous fixer des objectifs et vous pousser ainsi à arpenter les différents modes de jeu proposés dans The Grounds : match Rush, 1 vs 1, 2 vs 2, 3 vs 3… Ajoutez à cela différents mini-jeux qui peuvent être pratiqués comme le tir au panier ou encore le monopole du ballon et vous avez là un bel exemple de la proposition qui, il faut bien l’avouer, s’avère assez complète. C’est d’autant plus vrai que vos victoires (et dans une moindre mesure vos défaites) vous permettent de faire évoluer votre personnage qui va engranger de l’expérience et passer de niveaux. Cela vous permet d’affiner l’archétype que vous avez sélectionné parmi les treize disponibles et qui correspond, en quelque sorte, à une position spécifique sur le terrain. C’est là que vous pouvez donc améliorer, un peu comme dans un RPG, votre avatar en boostant certaines de ses caractéristiques. Et logiquement, plus vous montez de niveau, plus vous êtes « fort ». C’est bien pensé, c’est sympathique, et pourtant, c’est aussi la source d’un problème que l’on a rencontré bien trop tôt dans le jeu.
Fatalement, et comme trop souvent dans EA Sports FC 27, votre progression est liée à votre niveau et donc à l’expérience engrangée. Il existe donc, dans The Grounds, des consommables permettant d’obtenir de l’expérience immédiatement et des boosts à durée limitée (6 matchs). Si vous passez donc par la caisse, vous pouvez vous retrouver, en l’espace de quelques heures de jeu à peine, avec un personnage bien plus avancé qui, toujours très logiquement, surclasse celui de ses adversaires. On n’est pas loin ici du sacro-saint « Pay-to-Win » qui nous fait souvent grincer des dents. On a d’ailleurs eu la « chance », durant cet accès anticipé, de tomber en mode « Rush » sur une équipe adverse composée de joueurs de niveaux 35 à 40 alors que la nôtre tournait autour des 5 ou 6. Je vous passe le résultat qui représentait parfaitement la différence de niveaux entre les deux équipes. C’est évidemment frustrant, surtout quand un jeu vient à peine de sortir… ou plutôt qu’il s’apprête à sortir.
Bref, avant de passer à la suite du programme, revenons un instant sur le mode The Grounds. Nos quelques premières heures de jeu passées, l’expérience proposée s’avère en réalité assez répétitive. Car même si c’est désormais l’endroit où se trouve le siège du club, on se rend compte assez vite que les propositions restent sommaires. Tout au plus, on passera de temps en temps pour s’amuser entre potes, loin des terrains classiques. Au mieux, on y restera quelques heures supplémentaires pour découvrir le fin mot de l’histoire avec Mbappé et ses collègues, débloquant ainsi du contenu pour notre avatar. Au pire, on attendra sur le bord du terrain les autres joueurs, sans pouvoir faire quoi que ce soit d’autre.
À nos yeux, il est probable que cela reste un mode secondaire qui n’attirera réellement qu’un groupe d’amis en soirée désireux de s’amuser sans se prendre la tête. Le déplacement dans le quartier laisse d’ailleurs rapidement sa place à la téléportation sur les terrains, la faute à une exploration presque inutile. Il est évidemment difficile de se projeter, d’autant plus que les cartes se trouvent dans les mains de la communauté, mais espérons tout de même que EA proposera, dans un avenir relativement proche, de quoi étoffer l’expérience, voire même d’intéresser les joueurs sur le long terme.
Penchons-nous maintenant sur le reste de l’expérience proposée dans EA Sports FC 27. De ce côté-là, soyons clairs, le jeu endosse son statut de colosse avec toujours autant d’aplomb. Pour peu que vous soyez un amoureux du football, vous allez forcément trouver un mode de jeu qui vous convienne. Hormis The Grounds, on retrouve Ultimate Team, carrière de manager ou de pro, coup d’envoi, saisons (coop), compétitions et amicaux en ligne. Chacun de ces modes dispose de ses propres spécificités et, pour certains d’entre eux, ils se subdivisent encore afin de proposer un maximum de possibilités. Pour la carrière de manager, par exemple, vous pouvez partir d’une saison vierge ou vous inspirer d’un évènement réel pour débuter votre parcours d’entraineur. Même son de cloche du côté de la carrière pro qui vous offre également l’opportunité de créer votre personnage ou d’incarner votre star préférée. Ce sont des exemples de propositions offertes, pour un jeu qui vous occupera sans aucune difficulté pendant une année entière. Seul bémol en ce qui concerne le contenu : il manque toujours les licences de certaines équipes italiennes notamment.
Il est temps désormais de s’intéresser aux changements de gameplay proposés dans ce nouvel épisode. Les deux plus notables concernent la défense et l’attaque. La première des deux gagne davantage en liberté car l’IA est moins présente, ce qui nous offre une marge de manœuvre plus importante, ce qui s’avère plaisant mais aussi plus complexe à prendre en main. Du côté de l’attaque, par contre, ce sont les nouvelles courses des attaquants qui sont à mettre en évidence. Ces derniers sont désormais capables de contourner les défenses et de nous offrir des ouvertures plus réalistes et plus pertinentes. Dans les faits, on ressent assez vite le changement opéré sur la défense, comme sur l’attaque, mais l’impact sur le jeu en lui-même reste assez limité. On perçoit assez rapidement les limites de ce système en ligne où les mêmes problèmes que FC 26 sont présents : les joueurs rapides et nerveux sont omniprésents devant et les défenses peinent à suivre les attaques qui sont encore plus cliniques qu’avant. Le résultat ? On se retrouve avec des scores fleuves (de tennis) à chaque match. On s’attend bien vite à retrouver les mêmes joueurs dans les équipes de top niveau…
Autre changement majeur : les centres et les corners. En ce qui concerne le premier des deux, EA Sports FC 27 nous offre davantage de contrôle sur la trajectoire et sur la puissance donnée au ballon. Cela fonctionne franchement bien et on prend enfin du plaisir à jouer sur les flancs pour tenter de trouver la tête de notre numéro 9. En ce qui concerne les corners, par contre, c’est un peu plus compliqué. Là aussi, EA a décidé de nous laisser davantage de liberté, ce qui, sur papier, est une excellente idée. On peut donc positionner notre joueur (attaquant comme défenseur) de la meilleure manière afin d’empêcher ou de pousser le ballon au fond des filets. Dans les faits, nous avons trouvé que les corners étaient désormais déséquilibrés, tant il est facile de prendre en défaut la défense. Par ailleurs, on peut noter que les gardiens nous ont semblé franchement solides sur leur ligne et dans leur sortie. Encore une fois, on sent que le studio cherche à peaufiner l’expérience et à nous proposer davantage de liberté dans le jeu, mais la formule résultante manque encore d’équilibre pour le moment.
Du côté du mode carrière de manager, par contre, on se retrouve avec une refonte du système de transfert qui s’avère franchement réussie. Les étapes sont plus nombreuses et la valeur colle un peu plus à la réalité du marché. On se prend encore un peu plus au jeu en endossant le rôle de coach sur le terrain et de gestionnaire de l’équipe sur le banc de touche. On note aussi que le moral et la forme physique ont un réel impact sur les notes des joueurs. Il faut donc prendre soin de ces derniers et veiller à ce qu’il soit heureux et en bonne forme pour que l’équipe tourne de manière optimale. C’est bien vu. Du côté du mode Ultimate Team, s’il reste similaire à ce que l’on connait depuis plusieurs années, on a trouvé l’idée de l’album (Galerie FUT) géniale ! Cet espace nous permet d’afficher et d’exposer nos cartes les plus rares. Plus on en possède, plus le niveau de la galerie augmente, ce qui nous donne droit à des récompenses. En réalité, on n’est pas loin de l’idée de l’album Panini que tous les amateurs de foot ont connu un jour dans leur vie (en étant grand ou en étant petit), et c’est plutôt pas mal.
Un dernier mot sur la partie technique du jeu qui s’inscrit dans la continuité de l’épisode précédent. Une continuité qui, au final, ne nous aura pas quittés tout au long de notre test. Cette impression d’être face à un FC 26.5 est omniprésente, tant au niveau du gameplay que de la proposition dans sa globalité. Cela étant, FC 27 est un titre solide qui propose une expérience fidèle sur le plan visuel, tout du moins tant que la caméra est éloignée. Quand on s’approche un peu de certains visages, par contre, c’est sensiblement plus complexe. Si les stars sont parfaitement modélisées, c’est nettement moins convaincant pour la plus grande partie des joueurs. C’est d’autant plus vrai quand on se retrouve dans les divisions inférieures ou même quand on joue dans un championnat moins connu.
Au rayon des petites déceptions, on peut également souligner certaines animations qui s’avèrent décevantes. Hormis cela, l’expérience proposée est impeccable, solide. De nombreux stades sont magnifiquement modélisés et l’ambiance des stades reste toujours aussi savoureuse. Tant qu’à parler de la partie sonore, on trouve que la musique sélectionnée est plutôt intéressante et elle devrait parfaitement convenir aux fans. Bref, même si cela dépend forcément des gouts de chacun, la proposition est suffisamment hétéroclite pour plaire à tout un chacun. Enfin, à l’image de cette sensation d’être face à un FC 26.5, les commentaires en français restent similaires à ce que l’on a entendu précédemment. Pas de surprise donc. De notre point de vue, c’est toujours surjoué. Mais là encore, c’est sans doute une histoire de goût…
The post Test de FC 27 sur Xbox Series X, des changements timides pour un opus qui ne révolutionne rien appeared first on Consoles Mag - Tests et news.
Lire la suite ...