Une fois n’est pas coutume, la principale nouveauté de ce Forza Horizon 6 c’est bien évidemment sa carte. Si le concept de la franchise est solide au point de n’avoir eu droit qu’à quelques améliorations mineures depuis Forza Horizon 3, c’est un tout nouveau monde qui s’offre à nous à chaque nouvel épisode. En nous emmenant au Japon, Playground Games concrétise enfin le rêve de millions de joueurs, qui fantasmaient à l’idée de parcourir un pays aux paysages et aux routes atypiques. Un terrain de jeu parfait sur le papier, que le studio britannique est parvenu à retranscrire avec brio. Mieux que ça, Forza Horizon 6 possède une atmosphère absolument fantastique qui nous transporte littéralement au Pays du Soleil Levant, et cela sans jamais tomber dans les clichés ou la caricature. Que ce soit Tokyo, la campagne nippone, les reliefs, les routes escarpées parfaites pour le drift, ou autres, tout est servi dans son état le plus brut possible, sans aucune exagération, ce qui confère au titre un aspect authentique particulièrement appréciable.
Comme dans les précédents épisodes, tout est fait pour donner l’envie d’explorer chaque recoin de la map. Le monde ouvert propose toujours un nombre important de collectibles à récupérer, avec très exactement 200 panneaux, autant de mascottes locales (qui viennent remplacer les panneaux de téléportation), plus de 600 routes, et une multitude d’événements à découvrir. Autant dire que si vous connaissez un minimum la franchise, vous retrouverez rapidement vos marques et vos petites habitudes. Avec une carte légèrement plus grande que celle de Forza Horizon 5, ce nouvel épisode se distingue surtout par sa topographie, là où le Mexique était étonnamment très plat et se laissait parcourir d’Est en Ouest en quelques minutes. Ici, un bon quart de la carte nous emmène dans les cols des Alpes japonaises, tandis que Tokyo occupe bien 10% ou 15%. De quoi mener nos balades à un rythme plus tranquille, tandis que les célèbres autoroutes de l’archipel sont idéales pour pousser une hypercar au maximum de ses possibilités. De son côté, le «brouillard de guerre» incite clairement à explorer des lieux situés parfois dans des endroits reculés, pour un plaisir de la découverte éphémère mais total.

Pour vous aider à canaliser vos ardeurs, et éviter de rouler sur le jeu en quelques heures seulement, Playground Games a eu la bonne idée de créer des paliers de progression, un peu à la manière d’un Gran Turismo avec ses permis. S’il est toujours possible d’acquérir des voitures de classes S1, S2 ou X très rapidement, les premières séries de courses vous obligent à utiliser des voitures de classes D et C, puis à récupérer un bracelet pour passer à la classe supérieure, et ainsi de suite. Après une introduction qui permet de nous mettre rapidement dans l’ambiance, Forza Horizon 6 nous propose un semblant de scénario, avec toujours le Festival Horizon en toile de fond. L’outil de personnalisation de notre avatar est de retour, et reste toujours aussi limité qu’auparavant, la différenciation avec les autres joueurs se faisant surtout au niveau fringues.
Puis vient le moment de choisir notre première voiture, entre une Nissan Silvia K’S, une Toyota Celica GT-Four ST205 et une GMC Jimmy qui vient jouer les trouble-fêtes au milieu des véhicules japonais. Avec plus de 550 véhicules de base (et plus de 600 avec le Pack Premium), auxquels il faudra certainement ajouter des voitures ajoutées gratuitement à chaque update mensuelle, le garage a tendance à se remplir vite, peut-être un peu trop vite même. Les crédits tombent facilement, et permettent de faire l’acquisition de modèles différents en peu de temps. On aurait préféré un système plus gratifiant, qui aurait permis de créer un véritable sentiment d’attachement avec certains véhicules, là où on a plutôt l’impression de n’utiliser une voiture qu’une fois ou deux, avant de la remplacer par une autre.

Un nombre pléthorique de véhicules qui n’altère en rien la modélisation de chaque modèle. A force d’épisodes, on retrouve bien évidemment une très large majorité de voitures déjà vues par le passé, avec l’assurance de les retrouver dans leur meilleure version, avec notamment des intérieurs plus détaillés que jamais. Les reflets de carrosserie sont très crédibles, et l’ajout de petits détails concernant la dégradation fait son petit effet. Un choc léger entraine l’apparition de rayures localisées, tandis qu’un contact avec le mur d’un tunnel peut vous couter un rétroviseur. Même s’il ne s’agit que de quelques ajustements, on sent quand même que le travail réalisé sur les voitures est bien là, et permet d’optimiser un peu plus encore le rendu général et l’immersion. Le dilemme est d’autant plus grand quand vient le moment de choisir entre vue extérieure et vue cockpit, à tel point que dans notre cas nous avons navigué entre les deux, avec la vue extérieure que nous avons privilégiée pour obtenir un angle de vision plus large en mode exploration, plus appropriée pour ramasser les collectibles, et une vue cockpit pour les courses, pour avoir le plaisir de se frotter directement aux voitures concurrentes.
Après Forza Horizon 4 et ses grosses mises à jour ajoutées au fil des ans, il était déjà compliqué d’imaginer pouvoir proposer quelque chose d’encore plus complet niveau contenu. On l’a vu avec l’épisode suivant, qui se contentait de reprendre la formule sans apporter de profonds changements, ni de nouveautés marquantes. Le constat est à peu près le même avec Forza Horizon 6 qui, au-delà de sa progression plus linéaire, nous sert finalement la recette habituelle avec des courses sur bitume, du cross-country, parfois un mix des deux, et que ce soit d’un point A à un point B ou avec un nombre de tours à effectuer. Le cycle jour/nuit et les intempéries sont généralement prédéfinies pour chaque épreuve, et les voitures concurrentes s’adaptent à la puissance de votre véhicule, avec bien entendu la possibilité de régler la difficulté selon plusieurs crans différents, ce qui influe sur le nombre de crédits récoltés en fin de course.

On peut également se lancer de nouvelles courses «d’histoire» qui permettent de profiter de quelques panoramas plus tranquillement, ou partir à la recherche des célèbres trésors de grange afin de récupérer des voitures abandonnées par leur propriétaire. Les défis radar, trail, saut et drift sont toujours de la partie, avec la possibilité de comparer chaque score avec les joueurs présents dans notre liste d’amis. Un concept qui fonctionne toujours bien et qui permet d’entretenir une certaine concurrence sans passer par la confrontation directe. Au rayon des nouveautés, on note tout de même la possibilité d’acheter certains véhicules disséminés sur la map à prix réduit, de participer à des livraisons de repas en plein Tokyo, ou de partir à la recherche de voitures cachées en examinant des indices à consulter dans le menu.
En parlant de menu, de ce côté là aussi c’est le statu quo. Forza Horizon 6 adopte plus ou moins la même interface que les précédents épisodes. En parcourant les menus, il est possible d’acheter des véhicules d’occasion mis en vente par d’autres joueurs, d’ajouter des capacités à nos véhicules en leur attribuant des points de prouesses, ou en modifiant les réglages, ou de faire défiler les paramètres pour adapter au mieux l’expérience de jeu à notre façon de jouer. Comme les précédents, ce nouveau Forza Horizon est jouable à la manette et au volant, mais nous avons rencontré de grandes difficultés pour trouver la configuration optimale avec ce dernier. Si la conduite était précise avec les voitures de classes A à D, peu rapides, en revanche le tête à queue était quasiment inévitable en choisissant un modèle de classe S1 ou supérieur. On pourra sans doute compter sur la réactivité du studio pour nous sortir un patch qui réglera le problème.
Aucun souci rencontré en revanche avec la manette, au contraire même. Forza Horizon 6 est un modèle de prise en main, et même s’il est à classer dans la catégorie des jeux de course arcade, on ressent tout de même une pointe d’exigence qui donne envie de concourir proprement, même face à l’IA. On regrette que cette volonté ne soit pas toujours partagée par les autres concurrents, avec des débuts de courses qui voient les véhicules s’agglutiner dans un virage, sans jamais prendre le soin d’éviter le contact. Malgré tout, on prend beaucoup de plaisir à faire la course, notamment grâce à un sound-design impeccable et une sensation de vitesse parfaitement retranscrite. Afin de pousser un peu plus le réalisme, il est toujours possible d’opter pour un changement de rapports manuel et faire disparaitre l’assistance qui indique la trajectoire et les zones de freinage idéales, ce qui devrait permettre de libérer votre âme de pilote. Une fois encore, tout le monde y trouvera son compte, du joueur occasionnel à la recherche d’un jeu accessible (testé et validé avec un enfant de 9 ans), au joueur en recherche de perfection qui cherche à donner le meilleur de lui-même.
Côté technique, il faut bien avouer que Forza Horizon 6 est un régal pour les yeux, notamment sur Xbox Series X. Pour la course, le choix se porte forcément vers le mode Performance, qui permet de profiter de 60 images par seconde et d’une résolution en 4K dynamique. Pour les balades et la contemplation, le mode Qualité est une option que l’on peut considérer, à condition d’accepter de passer à 30 images par seconde pour profiter de la résolution en 4K native et du Ray Tracing. Dans les deux cas, on note quand même un petit gap technique depuis Forza Horizon 5, avec une distance d’affichage incroyable et un rendu des intempéries (et des flaques d’eau) parfaitement crédible. Le moteur ForzaTech de Turn10 prouve une fois de plus que l’on peut compter sur lui, et qu’il tient encore largement la route. Pour les musiques, on note l’ajout de deux nouvelles radios dédiées aux chansons japonaises, histoire de se plonger dans l’ambiance locale, au rythme de l’opening de Mashle, Bling-Bang-Bang-Born, entre autres. On ne vous apprendra rien en précisant que cet épisode est le premier à ne pas bénéficier de doublages en français, ce qui n’est pas dramatique en soi compte tenu du genre de jeu auquel nous avons affaire, mais qui représente tout de même une régression pour la franchise, et pour les jeux Xbox Game Studios de façon plus générale.
Comme dans les précédents épisodes, tout est fait pour donner l’envie d’explorer chaque recoin de la map. Le monde ouvert propose toujours un nombre important de collectibles à récupérer, avec très exactement 200 panneaux, autant de mascottes locales (qui viennent remplacer les panneaux de téléportation), plus de 600 routes, et une multitude d’événements à découvrir. Autant dire que si vous connaissez un minimum la franchise, vous retrouverez rapidement vos marques et vos petites habitudes. Avec une carte légèrement plus grande que celle de Forza Horizon 5, ce nouvel épisode se distingue surtout par sa topographie, là où le Mexique était étonnamment très plat et se laissait parcourir d’Est en Ouest en quelques minutes. Ici, un bon quart de la carte nous emmène dans les cols des Alpes japonaises, tandis que Tokyo occupe bien 10% ou 15%. De quoi mener nos balades à un rythme plus tranquille, tandis que les célèbres autoroutes de l’archipel sont idéales pour pousser une hypercar au maximum de ses possibilités. De son côté, le «brouillard de guerre» incite clairement à explorer des lieux situés parfois dans des endroits reculés, pour un plaisir de la découverte éphémère mais total.
Pour vous aider à canaliser vos ardeurs, et éviter de rouler sur le jeu en quelques heures seulement, Playground Games a eu la bonne idée de créer des paliers de progression, un peu à la manière d’un Gran Turismo avec ses permis. S’il est toujours possible d’acquérir des voitures de classes S1, S2 ou X très rapidement, les premières séries de courses vous obligent à utiliser des voitures de classes D et C, puis à récupérer un bracelet pour passer à la classe supérieure, et ainsi de suite. Après une introduction qui permet de nous mettre rapidement dans l’ambiance, Forza Horizon 6 nous propose un semblant de scénario, avec toujours le Festival Horizon en toile de fond. L’outil de personnalisation de notre avatar est de retour, et reste toujours aussi limité qu’auparavant, la différenciation avec les autres joueurs se faisant surtout au niveau fringues.
Puis vient le moment de choisir notre première voiture, entre une Nissan Silvia K’S, une Toyota Celica GT-Four ST205 et une GMC Jimmy qui vient jouer les trouble-fêtes au milieu des véhicules japonais. Avec plus de 550 véhicules de base (et plus de 600 avec le Pack Premium), auxquels il faudra certainement ajouter des voitures ajoutées gratuitement à chaque update mensuelle, le garage a tendance à se remplir vite, peut-être un peu trop vite même. Les crédits tombent facilement, et permettent de faire l’acquisition de modèles différents en peu de temps. On aurait préféré un système plus gratifiant, qui aurait permis de créer un véritable sentiment d’attachement avec certains véhicules, là où on a plutôt l’impression de n’utiliser une voiture qu’une fois ou deux, avant de la remplacer par une autre.
Un nombre pléthorique de véhicules qui n’altère en rien la modélisation de chaque modèle. A force d’épisodes, on retrouve bien évidemment une très large majorité de voitures déjà vues par le passé, avec l’assurance de les retrouver dans leur meilleure version, avec notamment des intérieurs plus détaillés que jamais. Les reflets de carrosserie sont très crédibles, et l’ajout de petits détails concernant la dégradation fait son petit effet. Un choc léger entraine l’apparition de rayures localisées, tandis qu’un contact avec le mur d’un tunnel peut vous couter un rétroviseur. Même s’il ne s’agit que de quelques ajustements, on sent quand même que le travail réalisé sur les voitures est bien là, et permet d’optimiser un peu plus encore le rendu général et l’immersion. Le dilemme est d’autant plus grand quand vient le moment de choisir entre vue extérieure et vue cockpit, à tel point que dans notre cas nous avons navigué entre les deux, avec la vue extérieure que nous avons privilégiée pour obtenir un angle de vision plus large en mode exploration, plus appropriée pour ramasser les collectibles, et une vue cockpit pour les courses, pour avoir le plaisir de se frotter directement aux voitures concurrentes.
Après Forza Horizon 4 et ses grosses mises à jour ajoutées au fil des ans, il était déjà compliqué d’imaginer pouvoir proposer quelque chose d’encore plus complet niveau contenu. On l’a vu avec l’épisode suivant, qui se contentait de reprendre la formule sans apporter de profonds changements, ni de nouveautés marquantes. Le constat est à peu près le même avec Forza Horizon 6 qui, au-delà de sa progression plus linéaire, nous sert finalement la recette habituelle avec des courses sur bitume, du cross-country, parfois un mix des deux, et que ce soit d’un point A à un point B ou avec un nombre de tours à effectuer. Le cycle jour/nuit et les intempéries sont généralement prédéfinies pour chaque épreuve, et les voitures concurrentes s’adaptent à la puissance de votre véhicule, avec bien entendu la possibilité de régler la difficulté selon plusieurs crans différents, ce qui influe sur le nombre de crédits récoltés en fin de course.
On peut également se lancer de nouvelles courses «d’histoire» qui permettent de profiter de quelques panoramas plus tranquillement, ou partir à la recherche des célèbres trésors de grange afin de récupérer des voitures abandonnées par leur propriétaire. Les défis radar, trail, saut et drift sont toujours de la partie, avec la possibilité de comparer chaque score avec les joueurs présents dans notre liste d’amis. Un concept qui fonctionne toujours bien et qui permet d’entretenir une certaine concurrence sans passer par la confrontation directe. Au rayon des nouveautés, on note tout de même la possibilité d’acheter certains véhicules disséminés sur la map à prix réduit, de participer à des livraisons de repas en plein Tokyo, ou de partir à la recherche de voitures cachées en examinant des indices à consulter dans le menu.
En parlant de menu, de ce côté là aussi c’est le statu quo. Forza Horizon 6 adopte plus ou moins la même interface que les précédents épisodes. En parcourant les menus, il est possible d’acheter des véhicules d’occasion mis en vente par d’autres joueurs, d’ajouter des capacités à nos véhicules en leur attribuant des points de prouesses, ou en modifiant les réglages, ou de faire défiler les paramètres pour adapter au mieux l’expérience de jeu à notre façon de jouer. Comme les précédents, ce nouveau Forza Horizon est jouable à la manette et au volant, mais nous avons rencontré de grandes difficultés pour trouver la configuration optimale avec ce dernier. Si la conduite était précise avec les voitures de classes A à D, peu rapides, en revanche le tête à queue était quasiment inévitable en choisissant un modèle de classe S1 ou supérieur. On pourra sans doute compter sur la réactivité du studio pour nous sortir un patch qui réglera le problème.
Aucun souci rencontré en revanche avec la manette, au contraire même. Forza Horizon 6 est un modèle de prise en main, et même s’il est à classer dans la catégorie des jeux de course arcade, on ressent tout de même une pointe d’exigence qui donne envie de concourir proprement, même face à l’IA. On regrette que cette volonté ne soit pas toujours partagée par les autres concurrents, avec des débuts de courses qui voient les véhicules s’agglutiner dans un virage, sans jamais prendre le soin d’éviter le contact. Malgré tout, on prend beaucoup de plaisir à faire la course, notamment grâce à un sound-design impeccable et une sensation de vitesse parfaitement retranscrite. Afin de pousser un peu plus le réalisme, il est toujours possible d’opter pour un changement de rapports manuel et faire disparaitre l’assistance qui indique la trajectoire et les zones de freinage idéales, ce qui devrait permettre de libérer votre âme de pilote. Une fois encore, tout le monde y trouvera son compte, du joueur occasionnel à la recherche d’un jeu accessible (testé et validé avec un enfant de 9 ans), au joueur en recherche de perfection qui cherche à donner le meilleur de lui-même.
Côté technique, il faut bien avouer que Forza Horizon 6 est un régal pour les yeux, notamment sur Xbox Series X. Pour la course, le choix se porte forcément vers le mode Performance, qui permet de profiter de 60 images par seconde et d’une résolution en 4K dynamique. Pour les balades et la contemplation, le mode Qualité est une option que l’on peut considérer, à condition d’accepter de passer à 30 images par seconde pour profiter de la résolution en 4K native et du Ray Tracing. Dans les deux cas, on note quand même un petit gap technique depuis Forza Horizon 5, avec une distance d’affichage incroyable et un rendu des intempéries (et des flaques d’eau) parfaitement crédible. Le moteur ForzaTech de Turn10 prouve une fois de plus que l’on peut compter sur lui, et qu’il tient encore largement la route. Pour les musiques, on note l’ajout de deux nouvelles radios dédiées aux chansons japonaises, histoire de se plonger dans l’ambiance locale, au rythme de l’opening de Mashle, Bling-Bang-Bang-Born, entre autres. On ne vous apprendra rien en précisant que cet épisode est le premier à ne pas bénéficier de doublages en français, ce qui n’est pas dramatique en soi compte tenu du genre de jeu auquel nous avons affaire, mais qui représente tout de même une régression pour la franchise, et pour les jeux Xbox Game Studios de façon plus générale.
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