Dans People of Note, le joueur suit Cadence, une jeune femme qui rêve de participer au grand concours de chant Notovision. Malheureusement, notre apprentie chanteuse échoue dès les sélections, le jury estimant que son style n’est pas assez conventionnel et lisse. Pas découragée pour autant, c’est ainsi que démarre cette épopée lyrique dont le but premier sera de trouver un autre moyen de monter sur scène, avant de voir le scénario s’étendre plus largement, avec la nécessité de rassembler d’autres artistes pour constituer un groupe, tout en se frottant à une conspiration et une organisation peu recommandable. Sans être particulièrement bien écrit, le scénario proposé par les développeurs californiens d’Iridium Studios a au moins le mérite d’être original, et suffisamment cohérent pour nous entrainer dans des lieux bien différents, avec la musique en point d’orgue.
Une aventure qui avance à un bon rythme, et nous fait découvrir de nouveaux environnements assez régulièrement, avec une certaine capacité à surprendre. Il est évident que les développeurs californiens d’Iridium Studios sont de fervents amateurs de musique, au sens large du terme. De la pop à l’électro, en passant par le grunge et la musique traditionnelle irlandaise, People of Note nous plonge dans des univers très variés, souvent à la limite de la caricature c’est vrai, mais pour un résultat qui sonne assez juste finalement. On prend plaisir à découvrir de nouvelles régions, et à s’imprégner de leur atmosphère singulière. Mieux encore, le titre prend le temps de suspendre totalement le côté ludique pour nous proposer des séquences chantées en anglais, à la manière d’une comédie musicale ou d’un film Disney. De quoi apporter une vraie fraîcheur à l’ensemble, au point de nous faire poser la manette le temps d’un clip, histoire de profiter pleinement de ces moments vraiment très réussis.

Mais People of Note, c’est bien évidemment avant tout un jeu. Et niveau gameplay, là aussi le titre se défend bien, avec un game-design qui ne s’attarde pas trop sur l’exploration ou les interactions avec les PNJ, pour se concentrer essentiellement sur les combats au tour par tour et les énigmes. Pas de rencontres aléatoires ici, certains ennemis sont incontournables, tandis que les développeurs ont eu la bonne idée d’inclure la possibilité de déclencher un combat à la demande du joueur. Une bonne idée qui permet de faire du leveling comme on le souhaite, soit parce qu’on sent que nos héros sont proches de gagner un niveau, soit parce qu’un boss se montre un peu trop récalcitrant. Dans tous les cas, on apprécie vraiment de pouvoir choisir le moment où combattre, surtout que cela permet aussi de ne pas être interrompu régulièrement lors des phases d’énigmes.
D’autant que les énigmes sont assez intéressantes dans l’ensemble, et vous demandent de faire preuve d’un peu de logique. Idéal pour souffler entre deux combats. Pour en revenir au tour par tour, on retrouve ce qui fait le sel du genre mais adapté à l’univers musical. Avec un ATB (Active Time Battle) disposé sur une partition en bas de l’écran, qui permet d’anticiper les attaques ennemies. On peut également organiser l’ordre d’attaque de nos quatre héros, avec la possibilité d’effectuer une attaque simple, de se mettre sur la défensive pour accumuler des notes de musiques, et d’utiliser des coups spéciaux (soins, attaques spéciales) en puisant justement dans cette réserve de notes. Le système oblige à adopter un minimum de stratégie, tandis que certains ennemis – et notamment les boss – possèdent des capacités qui obligent à adapter ses actions. Des combats très bien équilibrés qui demandent un minimum de rigueur en mode Difficile, et procurent au passage une vraie satisfaction lorsqu’on parvient à se débarrasser d’un ennemi – ou d’un groupe d’ennemis – puissant. On peut d’ailleurs souligner le soin apporté au bestiaire, à mi-chemin entre des bêtes sanguinaires et des instruments de musique pour la plupart d’entre eux. Pour ceux qui préfèreront se concentrer sur l’histoire, ou qui ne veulent pas trop perdre de temps dans les affrontements, les développeurs ont pensé à intégré quatre modes de difficultés. Même chose avec les énigmes, qui peuvent être simplifiée à l’extrême en passant par les options.

Mais hors mode Histoire, la préparation est un élément important à prendre en compte. En plus du traditionnel équipement, armes et armures, à acheter dans les boutiques, les attaques spéciales sont à équiper à la manière des matérias de Final Fantasy VII, par le biais d’un menu très simple à comprendre. On peut ainsi faire le choix de prioriser des actions de soin pour un personnage en particulier par exemple, ou d’associer un bonus de puissance à une attaque spéciale. On apprécie également de connaitre la puissance dégagée par chaque attaque avant de la lancer, avec l’affichage d’une fourchette de points de vie qui seront enlevés (pour une action offensive) ou ajoutés (pour un soin) avec telle ou telle action, pour optimiser son tour d’attaque. Dans un second temps, il faut réussir un mini-QTE de rythme pour porter un coup efficace, même s’il est possible, là encore, de supprimer cet élément en passant par les options d’accessibilité. Malgré tout cela, les amateurs de jeu de rôle au tour par tour trouveront sûrement à redire face à un concept qui manque d’originalité et de profondeur comparé aux cadors du genre.
Pas grand chose à dire en revanche concernant la technique et la direction artistique. Les animations sont bien fluides et le chara-design est franchement réussi, que ce soit pour les séquences en 3D ou via les vignettes d’illustration qui apparaissent durant les dialogues. Tous les textes sont traduits en français, tandis que les voix sont en exclusivement en anglais, un choix assez logique compte tenu de la présence des séquences chantées. La partie musicale est d’ailleurs à la hauteur de l’enjeu, avec des thèmes éclectiques qui s’intègrent bien aux différents univers présents dans le jeu. Certains trouveront que l’ensemble est peut-être un peu trop lisse, mais l’ambiance proposée ici est en capacité de rassembler un maximum de mélomanes, et même au-delà.
Une aventure qui avance à un bon rythme, et nous fait découvrir de nouveaux environnements assez régulièrement, avec une certaine capacité à surprendre. Il est évident que les développeurs californiens d’Iridium Studios sont de fervents amateurs de musique, au sens large du terme. De la pop à l’électro, en passant par le grunge et la musique traditionnelle irlandaise, People of Note nous plonge dans des univers très variés, souvent à la limite de la caricature c’est vrai, mais pour un résultat qui sonne assez juste finalement. On prend plaisir à découvrir de nouvelles régions, et à s’imprégner de leur atmosphère singulière. Mieux encore, le titre prend le temps de suspendre totalement le côté ludique pour nous proposer des séquences chantées en anglais, à la manière d’une comédie musicale ou d’un film Disney. De quoi apporter une vraie fraîcheur à l’ensemble, au point de nous faire poser la manette le temps d’un clip, histoire de profiter pleinement de ces moments vraiment très réussis.
Mais People of Note, c’est bien évidemment avant tout un jeu. Et niveau gameplay, là aussi le titre se défend bien, avec un game-design qui ne s’attarde pas trop sur l’exploration ou les interactions avec les PNJ, pour se concentrer essentiellement sur les combats au tour par tour et les énigmes. Pas de rencontres aléatoires ici, certains ennemis sont incontournables, tandis que les développeurs ont eu la bonne idée d’inclure la possibilité de déclencher un combat à la demande du joueur. Une bonne idée qui permet de faire du leveling comme on le souhaite, soit parce qu’on sent que nos héros sont proches de gagner un niveau, soit parce qu’un boss se montre un peu trop récalcitrant. Dans tous les cas, on apprécie vraiment de pouvoir choisir le moment où combattre, surtout que cela permet aussi de ne pas être interrompu régulièrement lors des phases d’énigmes.
D’autant que les énigmes sont assez intéressantes dans l’ensemble, et vous demandent de faire preuve d’un peu de logique. Idéal pour souffler entre deux combats. Pour en revenir au tour par tour, on retrouve ce qui fait le sel du genre mais adapté à l’univers musical. Avec un ATB (Active Time Battle) disposé sur une partition en bas de l’écran, qui permet d’anticiper les attaques ennemies. On peut également organiser l’ordre d’attaque de nos quatre héros, avec la possibilité d’effectuer une attaque simple, de se mettre sur la défensive pour accumuler des notes de musiques, et d’utiliser des coups spéciaux (soins, attaques spéciales) en puisant justement dans cette réserve de notes. Le système oblige à adopter un minimum de stratégie, tandis que certains ennemis – et notamment les boss – possèdent des capacités qui obligent à adapter ses actions. Des combats très bien équilibrés qui demandent un minimum de rigueur en mode Difficile, et procurent au passage une vraie satisfaction lorsqu’on parvient à se débarrasser d’un ennemi – ou d’un groupe d’ennemis – puissant. On peut d’ailleurs souligner le soin apporté au bestiaire, à mi-chemin entre des bêtes sanguinaires et des instruments de musique pour la plupart d’entre eux. Pour ceux qui préfèreront se concentrer sur l’histoire, ou qui ne veulent pas trop perdre de temps dans les affrontements, les développeurs ont pensé à intégré quatre modes de difficultés. Même chose avec les énigmes, qui peuvent être simplifiée à l’extrême en passant par les options.
Mais hors mode Histoire, la préparation est un élément important à prendre en compte. En plus du traditionnel équipement, armes et armures, à acheter dans les boutiques, les attaques spéciales sont à équiper à la manière des matérias de Final Fantasy VII, par le biais d’un menu très simple à comprendre. On peut ainsi faire le choix de prioriser des actions de soin pour un personnage en particulier par exemple, ou d’associer un bonus de puissance à une attaque spéciale. On apprécie également de connaitre la puissance dégagée par chaque attaque avant de la lancer, avec l’affichage d’une fourchette de points de vie qui seront enlevés (pour une action offensive) ou ajoutés (pour un soin) avec telle ou telle action, pour optimiser son tour d’attaque. Dans un second temps, il faut réussir un mini-QTE de rythme pour porter un coup efficace, même s’il est possible, là encore, de supprimer cet élément en passant par les options d’accessibilité. Malgré tout cela, les amateurs de jeu de rôle au tour par tour trouveront sûrement à redire face à un concept qui manque d’originalité et de profondeur comparé aux cadors du genre.
Pas grand chose à dire en revanche concernant la technique et la direction artistique. Les animations sont bien fluides et le chara-design est franchement réussi, que ce soit pour les séquences en 3D ou via les vignettes d’illustration qui apparaissent durant les dialogues. Tous les textes sont traduits en français, tandis que les voix sont en exclusivement en anglais, un choix assez logique compte tenu de la présence des séquences chantées. La partie musicale est d’ailleurs à la hauteur de l’enjeu, avec des thèmes éclectiques qui s’intègrent bien aux différents univers présents dans le jeu. Certains trouveront que l’ensemble est peut-être un peu trop lisse, mais l’ambiance proposée ici est en capacité de rassembler un maximum de mélomanes, et même au-delà.
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