Vous l’aurez compris, Planet Zoo est un titre de gestion qui nous invite à prendre les commandes de zoos et donc a fortiori de tous ses petits protégés. Suite d’un premier jeu intéressant, le second opus reprend les bases et le concept de son ainé, tout en nous proposant davantage de contenus et de possibilités. Que les néophytes se rassurent malgré tout, vous pouvez, dès le début du jeu, choisir le profil de joueur que vous incarnez. Selon votre choix, vous serez plus ou moins assistés par le tutoriel qui s’étendra sur quelques heures de jeu. Soyons clairs : il est vivement conseillé, même si vous êtes un habitué du genre, de profiter des conseils que l’on vous donne. Planet Zoo 2 est un jeu complet et ambitieux, proposant une foule de petites choses, de petits détails, dont il faut absolument tenir compte si on veut s’en sortir.

Nos premiers pas se font dans une réserve naturelle où l’on se déplace en vue FPS. Se trouvant en Afrique, cette réserve regorge évidemment de toute une série d’animaux qu’il est possible d’approcher. On peut sprinter, s’abaisser pour s’approcher lentement et se déplacer à pied ou en voiture. Ces quelques premières minutes ont un côté magique qui se décuple largement si vous êtes un amoureux d’animaux. En effet, en les approchant, vous allez rapidement constater que leur modélisation est remarquable, pour ne pas dire bluffante. Et même si certaines animations ne sont pas toujours très naturelles, on reste ébahi par le sérieux de la proposition qui se matérialise au travers des comportements plus vrais que nature. Nous sommes restés parfois de longues minutes à surveiller de près certains de nos volatines, appréciant leur plumage, avant de suivre nos chevaux et d’observer leurs réactions au travers de leurs mouvements d’oreilles. On sent que derrière cette production se trouvent des gens passionnés et minutieux qui ont su retranscrire à l’écran leur intérêt pour la faune de notre planète. C’est franchement impressionnant.
Impressionnant, c’est également le qualificatif que l’on peut employer devant la multitude d’options que le jeu nous propose quant à la gestion de notre zoo. D’ailleurs, les néophytes pourraient rapidement avoir peur devant la foule de possibilités qui sont offertes. Prenons par exemple la création d’un enclos. On débute nos travaux en délimitant un espace à l’aide de murs. Ces derniers peuvent être construits avec différents matériaux, ce qui implique une fragilité et des défauts différents. Il faut bien entendu prévoir un passage pour nos employés (et peut-être même pour les visiteurs) et s’assurer qu’il est possible d’observer les animaux qui s’y trouveront. Une fois l’enclos préparé, c’est le moment d’y intégrer nos futurs pensionnaires. Et c’est là que les choses vont se densifier et se complexifier puisqu’il s’agira cette fois-ci de faire en sorte que l’habitat corresponde parfaitement à l’animal en question. Sol, boisement, nourriture, occupations, point d’eau, filtre, population… les critères de bien-être sont nombreux, très nombreux, et on peut rapidement s’y perdre. Et ça, ce n’est que pour un enclos…

À côte de la gestion de l’habitat se trouve en réalité la gestion globale du parc. Et là aussi, il y a de quoi faire. Pour chaque enclos, vous devez prévoir de quoi cultiver vos visiteurs. C’est le rôle des panneaux d’information qui peuvent être entièrement personnalisés pour qu’ils correspondent à l’animal qui se trouve juste à côté. Vous devez également prévoir des boites à dons, mais également le personnel du parc ainsi que des boutiques. Il ne faut pas non plus oublier que tout cela coute de l’argent (le nerf de la guerre) et qu’il est primordial de trouver une forme d’équilibre entre dépenses et recettes. Ayons également une pensée pour le bien-être de vos visiteurs qui se décline, lui aussi, selon différents critères allant de la nourriture aux boissons, en passant par la possibilité de s’asseoir ou même de se rendre aux toilettes. L’agencement de tous ces éléments doit tenir compte de la superficie du zoo et il est donc nécessaire de satisfaire tout le monde, peu importe où il se trouve. Bref, vous l’aurez compris : Planet Zoo 2 est un titre à la générosité extrême qui promet de nombreuses heures de jeu à ceux qui souhaitent parfaire leur zoo.
Et tant qu’à parler de cette générosité, comment ne pas aborder la question des animaux. Il n’est pas ici question de s’intéresser à leur modélisation, un point que nous avons abordé précédemment, mais plutôt à leur nombre. Dans Planet Zoo 2, c’est plus de 100 créatures qu’il est possible d’adopter, de protéger et de chérir. Chacune d’entre elles dispose de ses propres caractéristiques et de ses propres attentes. Leur comportement est également différent et ce sont les véritables stars du jeu qui occupent vos enclos. Au-delà de tous les aspects de personnalisation évoqués dans le paragraphe précédent, récupérer tous les animaux, les placer dans votre zoo ou les libérer dans une réserve naturelle, tel est le programme qui vous occupera pendant plusieurs dizaines d’heures de jeu, tout du moins si vous souhaitez compléter votre encyclopédie animale. Zoo Planet 2 est une véritable lettre d’amour à la faune de notre planète. On salue également la variété des « enclos » : aquarium, vivarium, volières ou enclos classiques. Il y a une multitude de possibilités pour nos zoos.

Vous l’avez donc compris en lisant ces lignes, Planet Zoo 2 est un titre qui se veut colossal en termes de contenu. N’en demeure pas moins qu’il faut désormais faire en sorte que tout cela soit mis en musique et qu’il n’y ait pas de fausse note. Et c’est là, au niveau du gameplay, que se trouve l’essentiel des problèmes du jeu. Fondamentalement, pourtant, Frontier n’en est pas à son coup d’essai en termes de portages sur consoles. En effet, c’est à eux aussi que l’on doit les très sympathiques jeux de gestion se déroulant dans l’univers de Jurassic World. Des jeux qui ont toujours brillé par leur maniabilité impeccable et plutôt intuitive à la manette. Bref, revenons à Planet Zoo 2 et à ce qui nous pose problème. Le contenu est colossal, les possibilités nombreuses (pour ne pas dire gigantesques), ce qui signifie que l’on se retrouve avec des menus hyperchargés qui occupent tous les coins de l’écran, ou presque.
Pour atteindre l’un ou l’autre d’entre eux, il faut appuyer sur une combinaison de touches bien précise avant que ne s’ouvre un autre sous-menu lui aussi extrêmement chargé. Il y a beaucoup d’informations, certainement trop, et se déplacer dans les menus est une véritable purge qui nuit franchement au plaisir de jeu. Pire, il y a des actions simplistes – proposées dès le tutoriel – qui ne répondent pas correctement. Le manque d’intuitivité est franchement problématique dans la mesure où, même après quelques heures de jeu, on peine encore à trouver nos marques lors de la création d’un simple enclos.

Cette problématique, franchement importante de notre point de vue, est accompagnée d’un autre souci tout aussi gênant : lors de l’ouverture ou de la navigation dans les menus, le jeu ralentit fortement. C’est dommage car, encore une fois, cela nuit franchement à l’expérience proposée, occultant même parfois le plaisir de jouer. Ce problème sur le plan technique est compensé par une caméra fluide et un zoom impressionnant qui nous permet de suivre à la trace le moindre animal de notre zoo. On peut même sélectionner des caméras différentes pour une expérience plus contemplative tout aussi réussie. Toujours sur le plan technique, si le jeu tourne plutôt bien, il n’échappe pas aux problèmes de collision qui laissent apparaitre certaines anomalies comme des herbes dans les magasins.
On a aussi, par moment, l’une ou l’autre animation animale qui n’est pas naturelle, mais là on pinaille probablement. Du côté de la direction artistique, par contre, c’est un sans-faute. La modélisation des animaux est impeccable et tout ce que l’on peut mettre en place dans nos zoos, notamment en ce qui concerne la nature et les objets, est tout aussi réussi. En arrivant au bout de nos constructions, on prend un véritable plaisir à observer notre œuvre parachevée. Et ça, c’est toujours satisfaisant. Sur le plan musical, là aussi, c’est impeccable. Les musiques sont plaisantes à écouter, sans être trop présentes. Elles laissent d’ailleurs suffisamment de place aux bruits que l’on peut entendre couramment dans un zoo et notamment aux cris des animaux qui sont parfaitement reproduits.
Nos premiers pas se font dans une réserve naturelle où l’on se déplace en vue FPS. Se trouvant en Afrique, cette réserve regorge évidemment de toute une série d’animaux qu’il est possible d’approcher. On peut sprinter, s’abaisser pour s’approcher lentement et se déplacer à pied ou en voiture. Ces quelques premières minutes ont un côté magique qui se décuple largement si vous êtes un amoureux d’animaux. En effet, en les approchant, vous allez rapidement constater que leur modélisation est remarquable, pour ne pas dire bluffante. Et même si certaines animations ne sont pas toujours très naturelles, on reste ébahi par le sérieux de la proposition qui se matérialise au travers des comportements plus vrais que nature. Nous sommes restés parfois de longues minutes à surveiller de près certains de nos volatines, appréciant leur plumage, avant de suivre nos chevaux et d’observer leurs réactions au travers de leurs mouvements d’oreilles. On sent que derrière cette production se trouvent des gens passionnés et minutieux qui ont su retranscrire à l’écran leur intérêt pour la faune de notre planète. C’est franchement impressionnant.
Impressionnant, c’est également le qualificatif que l’on peut employer devant la multitude d’options que le jeu nous propose quant à la gestion de notre zoo. D’ailleurs, les néophytes pourraient rapidement avoir peur devant la foule de possibilités qui sont offertes. Prenons par exemple la création d’un enclos. On débute nos travaux en délimitant un espace à l’aide de murs. Ces derniers peuvent être construits avec différents matériaux, ce qui implique une fragilité et des défauts différents. Il faut bien entendu prévoir un passage pour nos employés (et peut-être même pour les visiteurs) et s’assurer qu’il est possible d’observer les animaux qui s’y trouveront. Une fois l’enclos préparé, c’est le moment d’y intégrer nos futurs pensionnaires. Et c’est là que les choses vont se densifier et se complexifier puisqu’il s’agira cette fois-ci de faire en sorte que l’habitat corresponde parfaitement à l’animal en question. Sol, boisement, nourriture, occupations, point d’eau, filtre, population… les critères de bien-être sont nombreux, très nombreux, et on peut rapidement s’y perdre. Et ça, ce n’est que pour un enclos…
À côte de la gestion de l’habitat se trouve en réalité la gestion globale du parc. Et là aussi, il y a de quoi faire. Pour chaque enclos, vous devez prévoir de quoi cultiver vos visiteurs. C’est le rôle des panneaux d’information qui peuvent être entièrement personnalisés pour qu’ils correspondent à l’animal qui se trouve juste à côté. Vous devez également prévoir des boites à dons, mais également le personnel du parc ainsi que des boutiques. Il ne faut pas non plus oublier que tout cela coute de l’argent (le nerf de la guerre) et qu’il est primordial de trouver une forme d’équilibre entre dépenses et recettes. Ayons également une pensée pour le bien-être de vos visiteurs qui se décline, lui aussi, selon différents critères allant de la nourriture aux boissons, en passant par la possibilité de s’asseoir ou même de se rendre aux toilettes. L’agencement de tous ces éléments doit tenir compte de la superficie du zoo et il est donc nécessaire de satisfaire tout le monde, peu importe où il se trouve. Bref, vous l’aurez compris : Planet Zoo 2 est un titre à la générosité extrême qui promet de nombreuses heures de jeu à ceux qui souhaitent parfaire leur zoo.
Et tant qu’à parler de cette générosité, comment ne pas aborder la question des animaux. Il n’est pas ici question de s’intéresser à leur modélisation, un point que nous avons abordé précédemment, mais plutôt à leur nombre. Dans Planet Zoo 2, c’est plus de 100 créatures qu’il est possible d’adopter, de protéger et de chérir. Chacune d’entre elles dispose de ses propres caractéristiques et de ses propres attentes. Leur comportement est également différent et ce sont les véritables stars du jeu qui occupent vos enclos. Au-delà de tous les aspects de personnalisation évoqués dans le paragraphe précédent, récupérer tous les animaux, les placer dans votre zoo ou les libérer dans une réserve naturelle, tel est le programme qui vous occupera pendant plusieurs dizaines d’heures de jeu, tout du moins si vous souhaitez compléter votre encyclopédie animale. Zoo Planet 2 est une véritable lettre d’amour à la faune de notre planète. On salue également la variété des « enclos » : aquarium, vivarium, volières ou enclos classiques. Il y a une multitude de possibilités pour nos zoos.
Vous l’avez donc compris en lisant ces lignes, Planet Zoo 2 est un titre qui se veut colossal en termes de contenu. N’en demeure pas moins qu’il faut désormais faire en sorte que tout cela soit mis en musique et qu’il n’y ait pas de fausse note. Et c’est là, au niveau du gameplay, que se trouve l’essentiel des problèmes du jeu. Fondamentalement, pourtant, Frontier n’en est pas à son coup d’essai en termes de portages sur consoles. En effet, c’est à eux aussi que l’on doit les très sympathiques jeux de gestion se déroulant dans l’univers de Jurassic World. Des jeux qui ont toujours brillé par leur maniabilité impeccable et plutôt intuitive à la manette. Bref, revenons à Planet Zoo 2 et à ce qui nous pose problème. Le contenu est colossal, les possibilités nombreuses (pour ne pas dire gigantesques), ce qui signifie que l’on se retrouve avec des menus hyperchargés qui occupent tous les coins de l’écran, ou presque.
Pour atteindre l’un ou l’autre d’entre eux, il faut appuyer sur une combinaison de touches bien précise avant que ne s’ouvre un autre sous-menu lui aussi extrêmement chargé. Il y a beaucoup d’informations, certainement trop, et se déplacer dans les menus est une véritable purge qui nuit franchement au plaisir de jeu. Pire, il y a des actions simplistes – proposées dès le tutoriel – qui ne répondent pas correctement. Le manque d’intuitivité est franchement problématique dans la mesure où, même après quelques heures de jeu, on peine encore à trouver nos marques lors de la création d’un simple enclos.
Cette problématique, franchement importante de notre point de vue, est accompagnée d’un autre souci tout aussi gênant : lors de l’ouverture ou de la navigation dans les menus, le jeu ralentit fortement. C’est dommage car, encore une fois, cela nuit franchement à l’expérience proposée, occultant même parfois le plaisir de jouer. Ce problème sur le plan technique est compensé par une caméra fluide et un zoom impressionnant qui nous permet de suivre à la trace le moindre animal de notre zoo. On peut même sélectionner des caméras différentes pour une expérience plus contemplative tout aussi réussie. Toujours sur le plan technique, si le jeu tourne plutôt bien, il n’échappe pas aux problèmes de collision qui laissent apparaitre certaines anomalies comme des herbes dans les magasins.
On a aussi, par moment, l’une ou l’autre animation animale qui n’est pas naturelle, mais là on pinaille probablement. Du côté de la direction artistique, par contre, c’est un sans-faute. La modélisation des animaux est impeccable et tout ce que l’on peut mettre en place dans nos zoos, notamment en ce qui concerne la nature et les objets, est tout aussi réussi. En arrivant au bout de nos constructions, on prend un véritable plaisir à observer notre œuvre parachevée. Et ça, c’est toujours satisfaisant. Sur le plan musical, là aussi, c’est impeccable. Les musiques sont plaisantes à écouter, sans être trop présentes. Elles laissent d’ailleurs suffisamment de place aux bruits que l’on peut entendre couramment dans un zoo et notamment aux cris des animaux qui sont parfaitement reproduits.
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