Replaçons les choses dans leur contexte pour débuter. : SiN est un FPS qui est sorti en 1998, à la même période qu’un certain Half Life. Il s’agit donc d’un titre en 3D qui est forcément plus abouti, sur le plan technique, que les deux premiers DOOM, par exemple. On retrouve ici la présence de cinématiques qui sont conçues avec le moteur du jeu, ce qui permet de contextualiser davantage l’action. À la manière d’Half Life, qui reste cependant le patron dans ce domaine, SiN fait partie de ces premiers FPS qui sont là pour nous raconter une histoire. Ce qui n’est pas plus mal, reconnaissons-le…

Et cette histoire, en somme, elle est relativement simple. Vous incarnez le colonel John R. Blade qui débute sa mission dans une banque attaquée par un groupe de mafieux dirigé par un certain Mancini. Notre intervention, musclée faut-il le préciser, nous amène à découvrir que notre homme n’est en réalité qu’un pantin, une marionnette. Notre officier va donc se retrousser les manches et partir en quête de vérité. C’est ainsi, d’ailleurs, qu’il va découvrir qu’un nouveau produit, le U4, sévit actuellement. Sa particularité ? Transformer ceux qui l’emploient en créature aussi dangereuse que répugnante. Mancini en fait d’ailleurs les frais au bout du premier acte au cours d’une mission assez intéressante où l’on passe une partie de notre temps à lui courir après. Le danger est présent, bien présent, et le colonel Blade ne peut pas laisser passer cela. Si SiN Reloaded ne change rien à l’histoire originale, il faut bien avouer que cette dernière se suffit à elle-même. L’univers de science-fiction est plutôt bien retranscrit et l’idée du virus – bien que largement éculée depuis lors – reste efficace. Le scénario ne surprend pas forcément, bien qu’il réserve son lot de situations intéressantes, mais il se laisse agréablement suivre. Pour un jeu de cet acabit, soyons clairs, nous n’en attendions pas plus.
Passons maintenant en revue les mécaniques du jeu qui, dans le cas présent, restent assez sommaires puisqu’il s’agit d’un jeu de 1998. On se déplace rapidement, Fast FPS oblige, on saute et on vise comme on l’entend. Une touche nous permet de recharger, une autre d’employer l’un ou l’autre accessoire dont on pourrait avoir besoin et hormis une roue d’armes assez classique, c’est à peu près tout ce qui est mis à notre disposition. Du côté de l’arsenal, on reste relativement dans le connu avec toute une série d’armes telles que le fusil à pompe, le fusil mitrailleur, la gatling ou encore le lance-roquettes. L’une ou l’autre possibilité plus exotique est également de la partie, notamment les armes à énergie, ce qui agrémente notre traversée. Si, dans l’ensemble, tout est relativement conventionnel, il n’empêche qu’on prend un certain plaisir à déployer tout notre arsenal pour éliminer nos adversaires.

Et tant qu’à parler des choses sympathiques déployées par le jeu, intéressons-nous maintenant à la construction des niveaux. Comme souvent avec les titres plus anciens qui nous viennent tout droit des années 90, les différents stages regorgent de petits secrets que l’on peut découvrir au fil de nos pérégrinations. Mais contrairement à certains titres qui nous font tourner en rond pendant bien (trop) longtemps, SiN Reloaded profite d’un level design bien pensé qui nous évite le côté labyrinthe qui peut lasser, voire même épuiser.
Ce petit plus est également accompagné de quelques passages un peu plus originaux qui nous sortent de nos habitudes : tir depuis un hélicoptère, conduite de véhicules… Ces moments nous sortent de notre routine et font franchement du bien. Malheureusement, s’ils s’avèrent réussis, ils sont aussi peu présents au cours de l’aventure. C’est dommage car il y avait clairement la place pour diversifier l’expérience proposée, ce qui aurait pu éviter le syndrome du jeu couloir auquel n’échappe finalement pas vraiment SiN Reloaded.

Un petit mot à propos de la difficulté du jeu qui est assez équilibrée. Jeu à l’ancienne oblige, les niveaux supérieurs sont exigeants, pour ne pas dire costauds, et il est souvent nécessaire de recommencer certaines portions des stages pour anticiper l’arrivée ou pour aller chercher nos ennemis dans les recoins où ils aiment se cacher. Pour ceux, par contre, qui souhaitent simplement se faire un petit trip à l’ancienne, sans prise de tête, la facilité est permise avec un jeu plus nerveux, plus bourrin qui n’est pas dénué de bonnes sensations malgré tout.
Sur la partie technique, pas grand-chose à dire si ce n’est que Nightdive Studios fait le job. La proposition est sensiblement la même que pour les jeux précédents qui ont subi un traitement similaire, à savoir un lifting graphique qui s’apparente à de la remasterisation. On est donc face à un jeu plus lisse, plus agréable à l’œil. Cela tourne parfaitement sur une télévision actuelle, même avec une diagonale généreuse. Du côté de la fluidité, c’est évidemment impeccable, ce qui nous permet de profiter d’une vitesse de jeu confortable et de la nervosité des nombreux affrontements proposés. Enfin, il est toujours bon de noter que nous n’avons pas rencontré le moindre bug au cours de nos sessions de jeux sur Xbox Series X. Du côté des musiques, on retrouve peu ou prou la même chose que sur la version originale. Cela comprend également de microcoupures plutôt gênantes. La raison ? On pense que la boucle sonore est trop courte par rapport à la longueur du niveau. A moins que les coupures n’aient mal été réalisées à l’époque.
Et cette histoire, en somme, elle est relativement simple. Vous incarnez le colonel John R. Blade qui débute sa mission dans une banque attaquée par un groupe de mafieux dirigé par un certain Mancini. Notre intervention, musclée faut-il le préciser, nous amène à découvrir que notre homme n’est en réalité qu’un pantin, une marionnette. Notre officier va donc se retrousser les manches et partir en quête de vérité. C’est ainsi, d’ailleurs, qu’il va découvrir qu’un nouveau produit, le U4, sévit actuellement. Sa particularité ? Transformer ceux qui l’emploient en créature aussi dangereuse que répugnante. Mancini en fait d’ailleurs les frais au bout du premier acte au cours d’une mission assez intéressante où l’on passe une partie de notre temps à lui courir après. Le danger est présent, bien présent, et le colonel Blade ne peut pas laisser passer cela. Si SiN Reloaded ne change rien à l’histoire originale, il faut bien avouer que cette dernière se suffit à elle-même. L’univers de science-fiction est plutôt bien retranscrit et l’idée du virus – bien que largement éculée depuis lors – reste efficace. Le scénario ne surprend pas forcément, bien qu’il réserve son lot de situations intéressantes, mais il se laisse agréablement suivre. Pour un jeu de cet acabit, soyons clairs, nous n’en attendions pas plus.
Passons maintenant en revue les mécaniques du jeu qui, dans le cas présent, restent assez sommaires puisqu’il s’agit d’un jeu de 1998. On se déplace rapidement, Fast FPS oblige, on saute et on vise comme on l’entend. Une touche nous permet de recharger, une autre d’employer l’un ou l’autre accessoire dont on pourrait avoir besoin et hormis une roue d’armes assez classique, c’est à peu près tout ce qui est mis à notre disposition. Du côté de l’arsenal, on reste relativement dans le connu avec toute une série d’armes telles que le fusil à pompe, le fusil mitrailleur, la gatling ou encore le lance-roquettes. L’une ou l’autre possibilité plus exotique est également de la partie, notamment les armes à énergie, ce qui agrémente notre traversée. Si, dans l’ensemble, tout est relativement conventionnel, il n’empêche qu’on prend un certain plaisir à déployer tout notre arsenal pour éliminer nos adversaires.
Et tant qu’à parler des choses sympathiques déployées par le jeu, intéressons-nous maintenant à la construction des niveaux. Comme souvent avec les titres plus anciens qui nous viennent tout droit des années 90, les différents stages regorgent de petits secrets que l’on peut découvrir au fil de nos pérégrinations. Mais contrairement à certains titres qui nous font tourner en rond pendant bien (trop) longtemps, SiN Reloaded profite d’un level design bien pensé qui nous évite le côté labyrinthe qui peut lasser, voire même épuiser.
Ce petit plus est également accompagné de quelques passages un peu plus originaux qui nous sortent de nos habitudes : tir depuis un hélicoptère, conduite de véhicules… Ces moments nous sortent de notre routine et font franchement du bien. Malheureusement, s’ils s’avèrent réussis, ils sont aussi peu présents au cours de l’aventure. C’est dommage car il y avait clairement la place pour diversifier l’expérience proposée, ce qui aurait pu éviter le syndrome du jeu couloir auquel n’échappe finalement pas vraiment SiN Reloaded.
Un petit mot à propos de la difficulté du jeu qui est assez équilibrée. Jeu à l’ancienne oblige, les niveaux supérieurs sont exigeants, pour ne pas dire costauds, et il est souvent nécessaire de recommencer certaines portions des stages pour anticiper l’arrivée ou pour aller chercher nos ennemis dans les recoins où ils aiment se cacher. Pour ceux, par contre, qui souhaitent simplement se faire un petit trip à l’ancienne, sans prise de tête, la facilité est permise avec un jeu plus nerveux, plus bourrin qui n’est pas dénué de bonnes sensations malgré tout.
Sur la partie technique, pas grand-chose à dire si ce n’est que Nightdive Studios fait le job. La proposition est sensiblement la même que pour les jeux précédents qui ont subi un traitement similaire, à savoir un lifting graphique qui s’apparente à de la remasterisation. On est donc face à un jeu plus lisse, plus agréable à l’œil. Cela tourne parfaitement sur une télévision actuelle, même avec une diagonale généreuse. Du côté de la fluidité, c’est évidemment impeccable, ce qui nous permet de profiter d’une vitesse de jeu confortable et de la nervosité des nombreux affrontements proposés. Enfin, il est toujours bon de noter que nous n’avons pas rencontré le moindre bug au cours de nos sessions de jeux sur Xbox Series X. Du côté des musiques, on retrouve peu ou prou la même chose que sur la version originale. Cela comprend également de microcoupures plutôt gênantes. La raison ? On pense que la boucle sonore est trop courte par rapport à la longueur du niveau. A moins que les coupures n’aient mal été réalisées à l’époque.
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