Starfield, c’est une promesse. Celle d’un voyage intergalactique aux confins de l’univers où de nombreuses galaxies attendent l’explorateur que vous allez incarner dans le jeu. Un explorateur que vous allez créer de toutes pièces dès le départ de votre aventure en lui donnant un visage et en lui offrant un passé qui aura une incidence toute relative sur l’histoire que vous allez vivre. La phase de création est néanmoins importante car elle permet, notamment, d’attribuer (ou non, vous avez le choix) un certain nombre de traits qui ont un impact sur votre personnage (et le gameplay). Dès les premiers instants, Bethesda vous offre l’opportunité de faire des choix et de personnaliser votre expérience. C’est le point de départ de votre aventure et c’est un fil rouge qui ne vous quittera pas pendant de longues heures de jeu.
S’il y a bien une chose qu’on ne peut pas enlever à Starfield, c’est de nous inviter dans un monde, dans un univers de science-fiction crédible qui n’a rien à envier aux plus grandes épopées du genre. Le point de départ est simple : vous êtes un mineur et, lors de votre travail, vous mettez la main sur un artéfact très particulier qui, à son contact, vous fait vivre une illusion aussi inexplicable qu’intrigante. À votre réveil, les choses s’emballent et vous voilà embarqué auprès d’un groupe de personnes qui enquête sur ces objets étranges : Constellation. C’est de là que démarre réellement votre périple qui va vous envoyer aux quatre coins de la galaxie en quête de réponses. Pourquoi ces objets sont-ils aussi spéciaux ? Quel mystère renferment-ils ? Comment expliquer que ces visions ne touchent qu’une petite partie des personnes entrées en contact avec eux ? Tant d’interrogations qu’il va falloir lever au fil des nombreuses missions principales qui, à elles seules, vont vous occuper plusieurs dizaines d’heures de jeu. L’intrigue est bien menée, savoureuse et bénéficie d’un soin d’écriture tout particulier qui nous donne toujours envie d’en découvrir davantage. Et pourtant, en dépit de ses qualités, il ne s’agit là que de la partie visible de la comète.

Votre odyssée spatiale, votre périple à la recherche des artéfacts, est en réalité le prétexte à une exploration presque sans limite. Vous allez découvrir un univers qui foisonne de possibilités et qui regorge d’informations aussi intéressantes que captivantes. L’histoire de l’humanité, la division de celle-ci en différentes factions (L’union coloniale, la confédération Liberastra et la maison Va’ruun), est au cœur des évènements que vous vivez. Tout vous est présenté au travers de documents, de dialogues ou même à l’intérieur de musées où l’on se plonge littéralement au cœur de ce futur alambiqué mais terriblement passionnant. Alors oui, Starfield est un jeu bavard, parfois à la limite de l’excès, mais cela sert un lore qui, tel un puits sans fond, semble atteindre la densité du plus grand des trous noirs.
Et cette histoire, elle prend également corps à travers toutes les activités et toutes les quêtes annexes qui sont disséminées au cœur du jeu. Ici, il n’est pas question de trainer quelque part à ne rien faire, après quelques heures de jeu à peine, vous vous retrouvez avec plus d’une dizaine de quêtes à réaliser. Tout est scénarisé – bien qu’inégal, soyons tout de même honnêtes – et sert l’exploration et le background de votre aventure. Mieux, cela vous permet également de comprendre les tenants et aboutissants qui sont au centre de nombreux conflits auxquels vous pouvez prendre part, à travers des discussions ou des affrontements (qui sont souvent évitables, cela dit en passant). Starfield est un jeu terriblement généreux qui vous occupera pendant 50 heures, en ligne droite, et plus du double si vous souhaitez venir à bout de toutes les demandes et sollicitations.

Si tout cela ne vous suffit pas, ne vous inquiétez pas, Bethesda a pensé à vous. Son dernier bébé, non content de vous raconter une histoire, vous offre un bac à sable d’exploration vertigineux. Pour faire simple, il est possible d’analyser et de découvrir plusieurs centaines de planètes sur lesquelles sont disséminées toute une série de ressources et de lieux à fouiller : grottes, avant-postes, station de communication, usine désaffectée… Les possibilités sont nombreuses, très nombreuses, et il est évident que peu de joueurs parviendront à en explorer ne serait-ce que la moitié. Ajoutez à cela un système de récupération d’informations des planètes qui se traduit par le fait de glaner des ressources, des traits particuliers ou par l’analyse de la faune et de la flore, et vous obtenez une liste non exhaustive de ce qui occupera probablement une bonne partie de votre temps dans les jours à venir. Évidemment, tout cela a un prix et cela ne peut se faire sans une certaine répétitivité qui peut lasser.
Penchons-nous maintenant sur la partie gameplay qui, il faut bien le dire, peut se résumer, d’une certaine manière, à une observation simple : Starfield est un jeu de Bethesda. Comprenez par-là que ceux et celles qui ont déjà arpenté des titres comme Fallout ou encore Skyrim ne seront pas du tout dépaysés. Se présentant comme un FPS ou un TPS (la caméra peut être changée d’une simple pression), le titre fait la part belle à un gameplay simple, intuitif et relativement nerveux. Les affrontements sont d’ailleurs assez prenants et il faut avouer que le travail réalisé sur les armes (la sensation de tir, manette en main) est assez sympathique. Pour la partie exploration, on se retrouve face à un système chronophage qui vous pousse à fouiller chaque recoin de chaque pièce afin de ramasser tous les composants et objets qui peuvent vous être utiles. Cela peut être fastidieux, c’est certain, mais votre patience sera toujours (ou presque) récompensée.
Par contre, là où Starfield brille (et reprend le même principe que ses ainés), c’est dans la diversité d’approches proposées par le jeu. Pour atteindre un objectif bien précis, vous avez toujours plusieurs possibilités qui vous sont offertes. Cela peut se résoudre dans le sang et à travers les combats, bien sûr, mais il est aussi possible de contourner cela en discutant et en persuadant vos interlocuteurs. Il existe aussi et souvent l’opportunité d’arriver à votre but en agissant de manière furtive. La question de l’éthique occupe également une place prépondérante dans votre approche, certaines solutions pouvant vous obliger à transgresser la loi, voire même à devoir tuer. Cette boussole morale vous sert d’ailleurs de guide tout au long de l’aventure qui est jalonnée par les nombreux choix que vous devez poser et qui ont des conséquences, parfois très lourdes, sur l’univers dans lequel vous voyagez. On prend plaisir à peser le pour et le contre et à réfléchir aux conséquences de nos actes. Un aspect souvent bien présent dans les jeux de Bethesda que Starfield ne renie pas.

Mais cela ne s’arrête pas seulement à cela. Starfield, c’est aussi un jeu qui vous invite à devenir pilote de votre propre vaisseau. Vous pouvez ainsi vous envoler dans le ciel étoilé afin d’explorer les lieux en amarrant certains vaisseaux en perdition, ou afin de vous attaquer à des flottes de pirates de l’air. De ce côté-là, si on met de côté le fait que l’on ne décolle pas vraiment de la planète d’où l’on part, il faut avouer que le jeu s’en sort plutôt bien. C’est surtout vrai après les quelques heures de jeu qui vous permettent de prendre la mesure du potentiel de votre appareil qui peut être customisé librement dans un spatioport. Là, moyennant finances ou pièces, vous pouvez modifier l’armement, accroitre la vitesse ou encore améliorer la résistance de vos boucliers. Vous pouvez également vous amuser à créer le vaisseau qui vous convient esthétiquement, en échange d’une bonne dose de patience et de passion. Pour ceux que cela ne concerne pas, il est également possible de s’en acheter un dans un magasin parmi une longue série d’offres proposées. Encore une fois, le jeu est généreux dans sa proposition.
Et comme si cela ne suffisait pas, Starfield vous propose également de construire et de gérer des avant-postes qui peuvent être placés sur les différentes planètes que vous arpentez. Vous décidez de l’endroit, vous vous assurez d’avoir les matériaux nécessaires et ensuite, place à l’épanouissement. Cela vous permet, entre autres, de récupérer les ressources de la planète. Mais attention, il faut veiller à ce que le climat de cette dernière soit propice. Il ne faut donc pas faire n’importe quoi, n’importe où. Par contre, une fois en place, il est possible de personnaliser les lieux, mais aussi d’y assigner certains membres de votre équipage que vous aurez au préalable recrutés. C’est d’autant plus vrai que tout ce que vous récupérez vous permet de crafter les nombreux objets qui peuvent être employés au cours de votre aventure sur les établis qui se trouvent, notamment, dans votre vaisseau ou votre avant-poste. Personnalisation d’armures, création d’armes, fabrication de médicaments… là aussi, les possibilités sont nombreuses, très nombreuses.

Venons-en maintenant au point le plus sensible du jeu : la partie technique. Soyons honnêtes, on pensait que la version PlayStation 5 aurait profité de tout le temps qui la sépare de celle sortie sur Xbox Series pour débarquer sans écueils ou presque. Malheureusement, on en est loin. Au cours de notre test, sur PS5, nous avons rencontré toute une série de petits problèmes plus ou moins dérangeants allant de la chute de framerate, à l’apparition de nombreux éléments de décor et finissant par l’un ou l’autre crash complet du jeu qui nous a obligés à relancer la machine. Hormis ce dernier point, ce n’est rien de bien grave, mais il faut tout de même avouer que cela entache tout de même l’expérience de jeu. C’est d’autant plus dommage que le jeu bénéficie d’une direction artistique plutôt réussie avec des villes variées, des environnements et des biomes nombreux et toute une série de créatures intéressantes.
Du côté des points négatifs, on peut également pointer du doigt une certaine rigidité du côté des PNJ ainsi qu’une synchronisation labiale aux fraises pour les voix françaises. On profite d’ailleurs de l’occasion pour souligner le fait que le dernier DLC n’est pas traduit, ce qui fait tache dans un jeu qui l’est complètement depuis sa sortie. Autre petite déception : l’utilisation de la DualSense. Durant les affrontements, nous avons trouvé que les gâchettes et retours haptiques n’étaient pas franchement optimisés, comme c’est le cas dans un jeu comme Returnal ou encore Overwatch. Les sensations sont bien présentes, mais elles restent peu marquantes, loin de ce que l’on est en droit d’attendre de l’accessoire quand il est pleinement exploité.
Enfin, terminons ce tour d’horizon par la partie sonore et musicale du jeu. Si le premier des deux est réussi sans être transcendant, il faut bien avouer que la bande-son de Starfield est une véritable merveille pour les oreilles. Que ce soit le thème principal ou même les musiques des combats ou d’exploration, les morceaux sont d’une justesse incroyable et contribuent largement au sentiment d’immersion et à notre plongée dans cet univers de science-fiction franchement réussi.
S’il y a bien une chose qu’on ne peut pas enlever à Starfield, c’est de nous inviter dans un monde, dans un univers de science-fiction crédible qui n’a rien à envier aux plus grandes épopées du genre. Le point de départ est simple : vous êtes un mineur et, lors de votre travail, vous mettez la main sur un artéfact très particulier qui, à son contact, vous fait vivre une illusion aussi inexplicable qu’intrigante. À votre réveil, les choses s’emballent et vous voilà embarqué auprès d’un groupe de personnes qui enquête sur ces objets étranges : Constellation. C’est de là que démarre réellement votre périple qui va vous envoyer aux quatre coins de la galaxie en quête de réponses. Pourquoi ces objets sont-ils aussi spéciaux ? Quel mystère renferment-ils ? Comment expliquer que ces visions ne touchent qu’une petite partie des personnes entrées en contact avec eux ? Tant d’interrogations qu’il va falloir lever au fil des nombreuses missions principales qui, à elles seules, vont vous occuper plusieurs dizaines d’heures de jeu. L’intrigue est bien menée, savoureuse et bénéficie d’un soin d’écriture tout particulier qui nous donne toujours envie d’en découvrir davantage. Et pourtant, en dépit de ses qualités, il ne s’agit là que de la partie visible de la comète.
Votre odyssée spatiale, votre périple à la recherche des artéfacts, est en réalité le prétexte à une exploration presque sans limite. Vous allez découvrir un univers qui foisonne de possibilités et qui regorge d’informations aussi intéressantes que captivantes. L’histoire de l’humanité, la division de celle-ci en différentes factions (L’union coloniale, la confédération Liberastra et la maison Va’ruun), est au cœur des évènements que vous vivez. Tout vous est présenté au travers de documents, de dialogues ou même à l’intérieur de musées où l’on se plonge littéralement au cœur de ce futur alambiqué mais terriblement passionnant. Alors oui, Starfield est un jeu bavard, parfois à la limite de l’excès, mais cela sert un lore qui, tel un puits sans fond, semble atteindre la densité du plus grand des trous noirs.
Et cette histoire, elle prend également corps à travers toutes les activités et toutes les quêtes annexes qui sont disséminées au cœur du jeu. Ici, il n’est pas question de trainer quelque part à ne rien faire, après quelques heures de jeu à peine, vous vous retrouvez avec plus d’une dizaine de quêtes à réaliser. Tout est scénarisé – bien qu’inégal, soyons tout de même honnêtes – et sert l’exploration et le background de votre aventure. Mieux, cela vous permet également de comprendre les tenants et aboutissants qui sont au centre de nombreux conflits auxquels vous pouvez prendre part, à travers des discussions ou des affrontements (qui sont souvent évitables, cela dit en passant). Starfield est un jeu terriblement généreux qui vous occupera pendant 50 heures, en ligne droite, et plus du double si vous souhaitez venir à bout de toutes les demandes et sollicitations.
Si tout cela ne vous suffit pas, ne vous inquiétez pas, Bethesda a pensé à vous. Son dernier bébé, non content de vous raconter une histoire, vous offre un bac à sable d’exploration vertigineux. Pour faire simple, il est possible d’analyser et de découvrir plusieurs centaines de planètes sur lesquelles sont disséminées toute une série de ressources et de lieux à fouiller : grottes, avant-postes, station de communication, usine désaffectée… Les possibilités sont nombreuses, très nombreuses, et il est évident que peu de joueurs parviendront à en explorer ne serait-ce que la moitié. Ajoutez à cela un système de récupération d’informations des planètes qui se traduit par le fait de glaner des ressources, des traits particuliers ou par l’analyse de la faune et de la flore, et vous obtenez une liste non exhaustive de ce qui occupera probablement une bonne partie de votre temps dans les jours à venir. Évidemment, tout cela a un prix et cela ne peut se faire sans une certaine répétitivité qui peut lasser.
Penchons-nous maintenant sur la partie gameplay qui, il faut bien le dire, peut se résumer, d’une certaine manière, à une observation simple : Starfield est un jeu de Bethesda. Comprenez par-là que ceux et celles qui ont déjà arpenté des titres comme Fallout ou encore Skyrim ne seront pas du tout dépaysés. Se présentant comme un FPS ou un TPS (la caméra peut être changée d’une simple pression), le titre fait la part belle à un gameplay simple, intuitif et relativement nerveux. Les affrontements sont d’ailleurs assez prenants et il faut avouer que le travail réalisé sur les armes (la sensation de tir, manette en main) est assez sympathique. Pour la partie exploration, on se retrouve face à un système chronophage qui vous pousse à fouiller chaque recoin de chaque pièce afin de ramasser tous les composants et objets qui peuvent vous être utiles. Cela peut être fastidieux, c’est certain, mais votre patience sera toujours (ou presque) récompensée.
Par contre, là où Starfield brille (et reprend le même principe que ses ainés), c’est dans la diversité d’approches proposées par le jeu. Pour atteindre un objectif bien précis, vous avez toujours plusieurs possibilités qui vous sont offertes. Cela peut se résoudre dans le sang et à travers les combats, bien sûr, mais il est aussi possible de contourner cela en discutant et en persuadant vos interlocuteurs. Il existe aussi et souvent l’opportunité d’arriver à votre but en agissant de manière furtive. La question de l’éthique occupe également une place prépondérante dans votre approche, certaines solutions pouvant vous obliger à transgresser la loi, voire même à devoir tuer. Cette boussole morale vous sert d’ailleurs de guide tout au long de l’aventure qui est jalonnée par les nombreux choix que vous devez poser et qui ont des conséquences, parfois très lourdes, sur l’univers dans lequel vous voyagez. On prend plaisir à peser le pour et le contre et à réfléchir aux conséquences de nos actes. Un aspect souvent bien présent dans les jeux de Bethesda que Starfield ne renie pas.
Mais cela ne s’arrête pas seulement à cela. Starfield, c’est aussi un jeu qui vous invite à devenir pilote de votre propre vaisseau. Vous pouvez ainsi vous envoler dans le ciel étoilé afin d’explorer les lieux en amarrant certains vaisseaux en perdition, ou afin de vous attaquer à des flottes de pirates de l’air. De ce côté-là, si on met de côté le fait que l’on ne décolle pas vraiment de la planète d’où l’on part, il faut avouer que le jeu s’en sort plutôt bien. C’est surtout vrai après les quelques heures de jeu qui vous permettent de prendre la mesure du potentiel de votre appareil qui peut être customisé librement dans un spatioport. Là, moyennant finances ou pièces, vous pouvez modifier l’armement, accroitre la vitesse ou encore améliorer la résistance de vos boucliers. Vous pouvez également vous amuser à créer le vaisseau qui vous convient esthétiquement, en échange d’une bonne dose de patience et de passion. Pour ceux que cela ne concerne pas, il est également possible de s’en acheter un dans un magasin parmi une longue série d’offres proposées. Encore une fois, le jeu est généreux dans sa proposition.
Et comme si cela ne suffisait pas, Starfield vous propose également de construire et de gérer des avant-postes qui peuvent être placés sur les différentes planètes que vous arpentez. Vous décidez de l’endroit, vous vous assurez d’avoir les matériaux nécessaires et ensuite, place à l’épanouissement. Cela vous permet, entre autres, de récupérer les ressources de la planète. Mais attention, il faut veiller à ce que le climat de cette dernière soit propice. Il ne faut donc pas faire n’importe quoi, n’importe où. Par contre, une fois en place, il est possible de personnaliser les lieux, mais aussi d’y assigner certains membres de votre équipage que vous aurez au préalable recrutés. C’est d’autant plus vrai que tout ce que vous récupérez vous permet de crafter les nombreux objets qui peuvent être employés au cours de votre aventure sur les établis qui se trouvent, notamment, dans votre vaisseau ou votre avant-poste. Personnalisation d’armures, création d’armes, fabrication de médicaments… là aussi, les possibilités sont nombreuses, très nombreuses.
Venons-en maintenant au point le plus sensible du jeu : la partie technique. Soyons honnêtes, on pensait que la version PlayStation 5 aurait profité de tout le temps qui la sépare de celle sortie sur Xbox Series pour débarquer sans écueils ou presque. Malheureusement, on en est loin. Au cours de notre test, sur PS5, nous avons rencontré toute une série de petits problèmes plus ou moins dérangeants allant de la chute de framerate, à l’apparition de nombreux éléments de décor et finissant par l’un ou l’autre crash complet du jeu qui nous a obligés à relancer la machine. Hormis ce dernier point, ce n’est rien de bien grave, mais il faut tout de même avouer que cela entache tout de même l’expérience de jeu. C’est d’autant plus dommage que le jeu bénéficie d’une direction artistique plutôt réussie avec des villes variées, des environnements et des biomes nombreux et toute une série de créatures intéressantes.
Du côté des points négatifs, on peut également pointer du doigt une certaine rigidité du côté des PNJ ainsi qu’une synchronisation labiale aux fraises pour les voix françaises. On profite d’ailleurs de l’occasion pour souligner le fait que le dernier DLC n’est pas traduit, ce qui fait tache dans un jeu qui l’est complètement depuis sa sortie. Autre petite déception : l’utilisation de la DualSense. Durant les affrontements, nous avons trouvé que les gâchettes et retours haptiques n’étaient pas franchement optimisés, comme c’est le cas dans un jeu comme Returnal ou encore Overwatch. Les sensations sont bien présentes, mais elles restent peu marquantes, loin de ce que l’on est en droit d’attendre de l’accessoire quand il est pleinement exploité.
Enfin, terminons ce tour d’horizon par la partie sonore et musicale du jeu. Si le premier des deux est réussi sans être transcendant, il faut bien avouer que la bande-son de Starfield est une véritable merveille pour les oreilles. Que ce soit le thème principal ou même les musiques des combats ou d’exploration, les morceaux sont d’une justesse incroyable et contribuent largement au sentiment d’immersion et à notre plongée dans cet univers de science-fiction franchement réussi.
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