Tout commence avec notre petit personnage – personnalisable d’entrée et modifiable tout au long de l’aventure – qui débarque dans le petit village de Zephyr pour reprendre la ferme qui a été laissée par le propriétaire précédent. Vous êtes accueilli par le maire du village – un homme grand, fort et terriblement bruyant – qui vous présente les lieux et qui vous indique votre mission : rendre au bazar du coin sa splendeur d’antan. Un petit coup de pression immédiat avant de vous emmener dans votre nouvelle demeure qui se montre immédiatement accueillante et meublée. On vous le dit d’emblée : la modification de votre maison est pratiquement inexistante et il n’est pas possible de modifier l’agencement intérieur. Une petite déception, voire même une petite frustration, qui est heureusement contrebalancée par bien des choses.

Pour agrandir le bazar – qui est en réalité un marché local – vous devez donc y vendre tous les éléments que vous allez pouvoir glaner au cours de votre aventure. C’est là que votre travail de fermier prend tout son sens. Mais avant d’y venir, prenons un peu le temps pour nous attarder sur l’histoire qui va évoluer au cours de votre aventure et qui va principalement tourner autour de l’évolution du bazar et des relations avec les autres habitants. Ce n’est pas fondamentalement surprenant, pas même innovant, mais c’est suffisamment rythmé et parsemé de petites nouveautés pour nous tenir en haleine pendant au moins quatre saisons. Cela peut sembler peu, mais pour peu que vous jouiez et profitiez de vos journées pleinement, vous pouvez passer sur le jeu une quarantaine d’heures avant de débuter la seconde année. La durée de vie est importante et elle peut l’être davantage pour peur que vous vous attachiez au jeu et à ses mécaniques.
En termes de mécaniques, Story of Seasons: Grand Bazaar est un titre qui reprend ce que l’on a pu déjà voir dans le passé, à savoir la gestion d’une ferme. Vous disposez, au départ, d’un seul et unique champ dans lequel vous pouvez planter des légumes de saison. Vous devez donc labourer le sol, planter vos semis et ensuite les arroser une à deux fois par jour. Chacune de vos actions entame votre barre d’endurance qui peut être comblée par de la nourriture ou en prenant un bain (une à deux fois par jour). Ce dernier point est bien pensé et salutaire tant votre endurance fond comme neige au soleil. Cette gestion de l’effort vous suivra tout au long de votre périple et vous pousse sans cesse à réfléchir aux actions que vous allez devoir mener. C’est d’autant plus vrai que, par la suite, vous allez posséder plusieurs champs (3), des pâturages de belle taille sur lesquels de nombreux animaux gambadent… Il faut également ajouter toutes les autres activités telles que la cueillette, la pêche ou la récupération de matériaux, bref de quoi occuper pleinement vos journées, mais aussi de quoi vous fatiguer aisément. Comme toujours avec ce genre de jeux – Stardew Valley fonctionne également sur ce modèle – l’organisation de vos journées est primordiale et c’est à vous de faire les bons choix.

En ce qui concerne la progression, elle nous a semblé franchement maitrisée. Story of Seasons: Grand Bazaar distille ses possibilités avec parcimonie, sans pour autant nous noyer de choses à faire en l’espace de quelques jours dans le jeu. Le fait de nous faire progresser doucement, nous permet régulièrement d’avoir l’impression de découvrir quelque chose de neuf. On débute avec un champ, puis avec des animaux. Le chien / le chat déboule ensuite dans votre vie après que l’on ait appris à pêcher ou encore après avoir réparé l’un des trois moulins du village. C’est savamment construit, intelligemment géré et cela nous permet de passer quelques saisons assez intéressantes. Par contre, évidemment, on ne peut pas échapper à la répétitivité inhérente au genre. Les journées se ressemblent forcément puisque l’on va tous les jours aller dans les champs pour s’occuper de nos cultures, se rendre dans les pâturages pour soigner nos animaux. La pêche qui s’avère peu intéressante (et quelle souffrance quand on écoute notre personnage) ou la cueillette sont des activités qui se répètent, encore et encore, au fil des jours, ce qui peut s’avérer lassant, soyons clair. Le sentiment de répétitivité dépend avant tout de votre patience… comme souvent.
Parmi toutes vos activités se trouve la gestion des moulins, des bâtiments qui sont réparés au fil des semaines et qui vont vous offrir l’opportunité, moyennant matériaux, de créer des objets différents. Cela peut être de la farine ou du lait, par exemple, mais aussi la création de bijoux ou de bouquets de fleurs. L’éventail de possibilités est large, très large, surtout que les propositions sont différentes en fonction du moulin dans lequel vous vous trouvez. Attention toutefois que chaque création nécessite du temps, ce qui vous impose, une nouvelle fois, de gérer vos demandes. Petit plus sympathique : en fonction de la météo et du vent, le moulin se montre plus ou moins efficace. Et tant qu’à parler de vent, sachez qu’il est possible de planer avec un objet afin de se déplacer plus rapidement dans le village. C’est sympathique, cela a le mérite d’exister, mais fondamentalement, cela nous a semblé plus anecdotique qu’autre chose.
Autre point important du jeu : la relation avec les autres personnages qui habitent dans le village. Pour faire simple, chacun d’entre eux dispose d’un petit cœur auprès de son petit nom qui se remplit à chacune de vos actions. Que vous leur parliez, que vous leur offriez une fleur ou que vous participiez à un évènement le concernant, vous allez pouvoir développer votre rapport avec le personnage en question, ce qui vous permet, à long terme de vous marier avec l’un ou l’une d’entre eux, d’entre elles et de fonder une petite famille. C’est toujours un petit plus et cela nous permet de voir notre personnage évoluer dans son monde, dans son univers.

Tous ces aspects du jeu – culture, élevage, cueillette, pêche ou relationnel – vont donc vous occuper pendant de très nombreuses heures de jeu et rythmeront chacune de vos journées qui se soldent par une nuit à passer. Vous allez avoir l’occasion d’arpenter le village de fond en comble, mais aussi de découvrir d’autres zones comme le bazar ainsi que les montagnes. Globalement, le jeu – bien que complet – nous semble un peu limité dans l’espace et l’on ne peut pas s’empêcher de penser qu’il y avait de la place pour faire l’une ou l’autre chose en plus qui pouvait diversifier l’expérience.
Cela étant, même si la semaine s’écoule rapidement, le samedi est et sera toujours la journée la plus importante de votre petite vie de fermier puisque vous devez vous rendre au bazar. Là, vous allez pouvoir personnaliser votre étal grâce à de nombreux objets à récupérer qui vous offrent plusieurs bonus. Vous devez ensuite remplir le stock grâce aux nombreux objets que vous avez récoltés du lundi au vendredi avant d’ouvrir le marché. Moment très amusant et franchement réussi du titre, vous allez devoir placer vos objets en vente sur des tables et appeler les PNJ qui se baladent devant vous afin d’attirer leur attention. Ils se dirigent alors vers l’objet de leur choix, ce qui vous permet ensuite de valider la transaction. C’est assez amusant, franchement addictif et dès le premier jour des ventes, on se prend au jeu. C’est d’autant plus vrai que notre objectif évolue dans le temps (gagner autant, ouvrir d’autres étals…) et que vos statistiques de vente vous poussent à dépasser systématiquement votre record. Une vraie réussite qui se concrétise avec l’agrandissement du bazar qui nous offre davantage de possibilités au fil du temps. C’est d’ailleurs là que vous récupérerez les animaux, que vous pourrez agrandir vos terrains et que vous trouverez toute une série de nouveautés plutôt bienvenues.
Terminons ce tour d’horizon de Story of Seasons: Grand Bazaar par l’aspect technique du jeu qui, ne tournons pas autour du pot, est absolument irréprochable. Le jeu est propre et pas le moindre bug et le moindre problème ne sont venus ternir l’expérience de jeu. Du côté de la direction artistique, c’est le même son de cloche et l’appréciation de l’aspect visuel (animaux, personnages et environnement) dépend sans aucun doute des gouts de chacun. De notre point de vue, pour un jeu de cet acabit, cela nous a semblé plaisant à parcourir et particulièrement mignon. A ce petit jeu-là, les petits animaux (chien, chat, moutin, poussin…) remportent largement la palme de la « mignonitude ». On ajoute également que les couleurs, chatoyantes au possible, ravissent nos yeux, tandis que les saisons qui passent offrent une jolie impression de renouveau qui s’avère plutôt plaisante. Enfin, du côté de la partie sonore, on salue une bonne partie des compositions musicales qui sont douces et qui collent parfaitement à l’ambiance du titre. On regrette simplement certains bruitages de notre personnage (quand on saute ou quand on pêche) qui sont assez désagréables ou même certains morceaux trop insistants, surtout au niveau du piano.
Pour agrandir le bazar – qui est en réalité un marché local – vous devez donc y vendre tous les éléments que vous allez pouvoir glaner au cours de votre aventure. C’est là que votre travail de fermier prend tout son sens. Mais avant d’y venir, prenons un peu le temps pour nous attarder sur l’histoire qui va évoluer au cours de votre aventure et qui va principalement tourner autour de l’évolution du bazar et des relations avec les autres habitants. Ce n’est pas fondamentalement surprenant, pas même innovant, mais c’est suffisamment rythmé et parsemé de petites nouveautés pour nous tenir en haleine pendant au moins quatre saisons. Cela peut sembler peu, mais pour peu que vous jouiez et profitiez de vos journées pleinement, vous pouvez passer sur le jeu une quarantaine d’heures avant de débuter la seconde année. La durée de vie est importante et elle peut l’être davantage pour peur que vous vous attachiez au jeu et à ses mécaniques.
En termes de mécaniques, Story of Seasons: Grand Bazaar est un titre qui reprend ce que l’on a pu déjà voir dans le passé, à savoir la gestion d’une ferme. Vous disposez, au départ, d’un seul et unique champ dans lequel vous pouvez planter des légumes de saison. Vous devez donc labourer le sol, planter vos semis et ensuite les arroser une à deux fois par jour. Chacune de vos actions entame votre barre d’endurance qui peut être comblée par de la nourriture ou en prenant un bain (une à deux fois par jour). Ce dernier point est bien pensé et salutaire tant votre endurance fond comme neige au soleil. Cette gestion de l’effort vous suivra tout au long de votre périple et vous pousse sans cesse à réfléchir aux actions que vous allez devoir mener. C’est d’autant plus vrai que, par la suite, vous allez posséder plusieurs champs (3), des pâturages de belle taille sur lesquels de nombreux animaux gambadent… Il faut également ajouter toutes les autres activités telles que la cueillette, la pêche ou la récupération de matériaux, bref de quoi occuper pleinement vos journées, mais aussi de quoi vous fatiguer aisément. Comme toujours avec ce genre de jeux – Stardew Valley fonctionne également sur ce modèle – l’organisation de vos journées est primordiale et c’est à vous de faire les bons choix.
En ce qui concerne la progression, elle nous a semblé franchement maitrisée. Story of Seasons: Grand Bazaar distille ses possibilités avec parcimonie, sans pour autant nous noyer de choses à faire en l’espace de quelques jours dans le jeu. Le fait de nous faire progresser doucement, nous permet régulièrement d’avoir l’impression de découvrir quelque chose de neuf. On débute avec un champ, puis avec des animaux. Le chien / le chat déboule ensuite dans votre vie après que l’on ait appris à pêcher ou encore après avoir réparé l’un des trois moulins du village. C’est savamment construit, intelligemment géré et cela nous permet de passer quelques saisons assez intéressantes. Par contre, évidemment, on ne peut pas échapper à la répétitivité inhérente au genre. Les journées se ressemblent forcément puisque l’on va tous les jours aller dans les champs pour s’occuper de nos cultures, se rendre dans les pâturages pour soigner nos animaux. La pêche qui s’avère peu intéressante (et quelle souffrance quand on écoute notre personnage) ou la cueillette sont des activités qui se répètent, encore et encore, au fil des jours, ce qui peut s’avérer lassant, soyons clair. Le sentiment de répétitivité dépend avant tout de votre patience… comme souvent.
Parmi toutes vos activités se trouve la gestion des moulins, des bâtiments qui sont réparés au fil des semaines et qui vont vous offrir l’opportunité, moyennant matériaux, de créer des objets différents. Cela peut être de la farine ou du lait, par exemple, mais aussi la création de bijoux ou de bouquets de fleurs. L’éventail de possibilités est large, très large, surtout que les propositions sont différentes en fonction du moulin dans lequel vous vous trouvez. Attention toutefois que chaque création nécessite du temps, ce qui vous impose, une nouvelle fois, de gérer vos demandes. Petit plus sympathique : en fonction de la météo et du vent, le moulin se montre plus ou moins efficace. Et tant qu’à parler de vent, sachez qu’il est possible de planer avec un objet afin de se déplacer plus rapidement dans le village. C’est sympathique, cela a le mérite d’exister, mais fondamentalement, cela nous a semblé plus anecdotique qu’autre chose.
Autre point important du jeu : la relation avec les autres personnages qui habitent dans le village. Pour faire simple, chacun d’entre eux dispose d’un petit cœur auprès de son petit nom qui se remplit à chacune de vos actions. Que vous leur parliez, que vous leur offriez une fleur ou que vous participiez à un évènement le concernant, vous allez pouvoir développer votre rapport avec le personnage en question, ce qui vous permet, à long terme de vous marier avec l’un ou l’une d’entre eux, d’entre elles et de fonder une petite famille. C’est toujours un petit plus et cela nous permet de voir notre personnage évoluer dans son monde, dans son univers.
Tous ces aspects du jeu – culture, élevage, cueillette, pêche ou relationnel – vont donc vous occuper pendant de très nombreuses heures de jeu et rythmeront chacune de vos journées qui se soldent par une nuit à passer. Vous allez avoir l’occasion d’arpenter le village de fond en comble, mais aussi de découvrir d’autres zones comme le bazar ainsi que les montagnes. Globalement, le jeu – bien que complet – nous semble un peu limité dans l’espace et l’on ne peut pas s’empêcher de penser qu’il y avait de la place pour faire l’une ou l’autre chose en plus qui pouvait diversifier l’expérience.
Cela étant, même si la semaine s’écoule rapidement, le samedi est et sera toujours la journée la plus importante de votre petite vie de fermier puisque vous devez vous rendre au bazar. Là, vous allez pouvoir personnaliser votre étal grâce à de nombreux objets à récupérer qui vous offrent plusieurs bonus. Vous devez ensuite remplir le stock grâce aux nombreux objets que vous avez récoltés du lundi au vendredi avant d’ouvrir le marché. Moment très amusant et franchement réussi du titre, vous allez devoir placer vos objets en vente sur des tables et appeler les PNJ qui se baladent devant vous afin d’attirer leur attention. Ils se dirigent alors vers l’objet de leur choix, ce qui vous permet ensuite de valider la transaction. C’est assez amusant, franchement addictif et dès le premier jour des ventes, on se prend au jeu. C’est d’autant plus vrai que notre objectif évolue dans le temps (gagner autant, ouvrir d’autres étals…) et que vos statistiques de vente vous poussent à dépasser systématiquement votre record. Une vraie réussite qui se concrétise avec l’agrandissement du bazar qui nous offre davantage de possibilités au fil du temps. C’est d’ailleurs là que vous récupérerez les animaux, que vous pourrez agrandir vos terrains et que vous trouverez toute une série de nouveautés plutôt bienvenues.
Terminons ce tour d’horizon de Story of Seasons: Grand Bazaar par l’aspect technique du jeu qui, ne tournons pas autour du pot, est absolument irréprochable. Le jeu est propre et pas le moindre bug et le moindre problème ne sont venus ternir l’expérience de jeu. Du côté de la direction artistique, c’est le même son de cloche et l’appréciation de l’aspect visuel (animaux, personnages et environnement) dépend sans aucun doute des gouts de chacun. De notre point de vue, pour un jeu de cet acabit, cela nous a semblé plaisant à parcourir et particulièrement mignon. A ce petit jeu-là, les petits animaux (chien, chat, moutin, poussin…) remportent largement la palme de la « mignonitude ». On ajoute également que les couleurs, chatoyantes au possible, ravissent nos yeux, tandis que les saisons qui passent offrent une jolie impression de renouveau qui s’avère plutôt plaisante. Enfin, du côté de la partie sonore, on salue une bonne partie des compositions musicales qui sont douces et qui collent parfaitement à l’ambiance du titre. On regrette simplement certains bruitages de notre personnage (quand on saute ou quand on pêche) qui sont assez désagréables ou même certains morceaux trop insistants, surtout au niveau du piano.
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