Si vous avez eu l’occasion de vous lancer dans Transport Fever 2 – Console Edition, vous ne serez absolument pas dépaysé en découvrant ce troisième opus. Pour faire simple, les développeurs d’Urban Games ont cherché à améliorer leur formule en densifiant son contenu et en apportant quelques petits changements qui viennent simplifier l’expérience générale et rendre l’ensemble plus vivant. Rien de vraiment révolutionnaire, même si les habitués de la franchise seront heureux de profiter d’une gestion des tramways plus réaliste, de lignes de métro mieux pensées et une logistique nettement plus poussée concernant le fret. Autre élément intéressant, les villes bénéficient d’un comportement plus réaliste, avec des habitants qui ont désormais des routines et des trajets privilégiés. De quoi offrir une nouvelle dimension à un titre qui fonctionnait déjà plutôt bien il y a sept ans, avec une évolution que l’on pourrait comparer à ce qui se fait du côté de la franchise Farming Simulator, chez les compatriotes et voisins de Giants Software.
Mais pas question de simulation ici. Si vous n’êtes pas familier de la saga, Transport Fever 3 est un vrai jeu de gestion, qui tire de plus en plus vers le «tycoon», avec la recherche d’un certain niveau de rentabilité pour progresser correctement. Pour se familiariser avec les commandes du jeu, celui-ci propose deux types d’accompagnement, avec un petit tutoriel assez léger qui sert de tremplin vers une expérience totalement ouverte d’un côté, et un mode Campagne avec huit scénarii qui permettent d’apprendre le fonctionnement global pas à pas, avec la nécessité de résoudre des problématiques précises, directement sur le terrain. Dans les deux cas, le titre nous propose d’embarquer au début du XXe siècle, pour un voyage à travers les décennies et les évolutions technologiques, pour se conclure à l’époque contemporaine. Pas de projection dans le futur, puisque les machines présentes sont en réalité des reproductions de modèles réels, en provenance des quatre coins du monde.

Peu importe le mode de jeu choisi pour débuter, on se rend vite compte que l’utilisation de la manette n’est pas toujours simple, et cela même si on sent qu’un gros travail d’optimisation a été réalisé. Pour un néophyte, il faut tout de même plusieurs heures pour appréhender les commandes et ne plus se mélanger les pinceaux. Une fois assimilés, les raccourcis permettent de réaliser à peu près ce que l’on veut avec efficacité. Les routes et les chemins de fer se construisent en reliant deux points, et le jeu s’adapte ensuite de lui-même au relief et aux autres contraintes du terrain, en créant des ponts, des passages à niveau ou des tunnels si besoin. C’est simple, même s’il faut toujours garder un œil sur votre trésorerie, car créer de grandes infrastructures peut se révéler très coûteux sur la durée, avec un budget pas toujours illimité. Pour vous enlever toute pression, il est toujours possible d’activer des mods en mode libre, avec des options qui permettent d’avoir de l’argent à l’infini ou de ne pas fixer de dates de péremption pour les véhicules. Une bonne idée, d’autant que les mods sont généralement bannis sur consoles, que ce soit chez Xbox ou PS5.
Etrangement, pour acquérir les bases de la bonne gestion, il vaut mieux passer par le mode Campagne que par le tutoriel du mode principal, un poil trop court. Sur des cartes déjà bien implantées, les différents scenarii nous demandent de répondre aux attentes des locaux, étape par étape, et avec des explications suffisamment claires pour progresser à bonne vitesse. On intègre les principes du jeu de façon très didactique, notamment pour la création des lignes, ce qui, sans ça, peut se révéler très fastidieux. Electrifier des lignes de chemins de fer pour remplacer les locomotives à vapeur par des engins modernes, gérer l’approvisionnement de certaines ressources…, tout s’apprend sur le tas, sans avoir besoin d’aller vite ou de s’inquiéter des budgets. Votre efficacité permet tout de même de gagner des étoiles, jusqu’à trois, ce qui permet un peu de rejouabilité, en plus de débloquer les missions suivantes.

En mode libre, Transport Fever 3 offre plusieurs options pour personnaliser son expérience de jeu. En plus des mods, il est possible de choisir la taille de sa carte (petite, moyenne et grande), de définir le biome de base (parmi quatre), la quantité de rivières, de lacs et de montagnes, et de sélectionner votre année de départ (à partir de 1900). A partir de là, votre but sera de construire un réseau suffisamment performant pour satisfaire les habitants des différentes villes, pour voir grandir ces dernières au fil des années. Trois vitesses sont mises à disposition pour faire défiler le temps, avec la possibilité de passer de l’une à l’autre comme on le souhaite. On aurait d’ailleurs bien aimé en avoir une quatrième pour faire passer le temps plus rapidement lors de moments plus calmes, notamment en début de partie. On profite alors de ces temps pour aller regarder dans le détail ce qui se passe sur la carte, avec des événements plutôt crédibles dans l’ensemble. Voir s’animer le monde qui nous entoure grâce à nos infrastructures est plutôt satisfaisant, et d’autant plus lorsque la trésorerie répond positivement aux efforts entrepris.
Dans l’ensemble, Transport Fever 3 est plutôt joli à voir, même lorsqu’on zoome au maximum pour se retrouver à échelle humaine. Les bâtiments et les routes sont plutôt bien réalisés malgré des textures un peu simplistes. On a noté quelques ralentissements par moment, avec de belles chutes de framerate lorsque l’environnement était un peu trop chargé. Du côté de l’ambiance musicale, il faut faire avec des thèmes peu inspirés et un sound-design trop discret.
Après s’être détaché de Nacon, les développeurs d’Urban Games se sont tournés vers Paradox Interactive pour assurer l’édition du titre. Un changement loin d’être anodin puisque cela devrait entraîner l’adoption d’un nouveau paradigme concernant le suivi du jeu. Si aucune information n’a été communiquée sur le sujet pour le moment, on imagine que cela ne tardera pas, et une roadmap pourrait rapidement être partagée avec les joueurs pour leur annoncer quelle direction prendra le titre dans les mois à venir.
https://youtu.be/VOOl5Hty8N8
Mais pas question de simulation ici. Si vous n’êtes pas familier de la saga, Transport Fever 3 est un vrai jeu de gestion, qui tire de plus en plus vers le «tycoon», avec la recherche d’un certain niveau de rentabilité pour progresser correctement. Pour se familiariser avec les commandes du jeu, celui-ci propose deux types d’accompagnement, avec un petit tutoriel assez léger qui sert de tremplin vers une expérience totalement ouverte d’un côté, et un mode Campagne avec huit scénarii qui permettent d’apprendre le fonctionnement global pas à pas, avec la nécessité de résoudre des problématiques précises, directement sur le terrain. Dans les deux cas, le titre nous propose d’embarquer au début du XXe siècle, pour un voyage à travers les décennies et les évolutions technologiques, pour se conclure à l’époque contemporaine. Pas de projection dans le futur, puisque les machines présentes sont en réalité des reproductions de modèles réels, en provenance des quatre coins du monde.
Peu importe le mode de jeu choisi pour débuter, on se rend vite compte que l’utilisation de la manette n’est pas toujours simple, et cela même si on sent qu’un gros travail d’optimisation a été réalisé. Pour un néophyte, il faut tout de même plusieurs heures pour appréhender les commandes et ne plus se mélanger les pinceaux. Une fois assimilés, les raccourcis permettent de réaliser à peu près ce que l’on veut avec efficacité. Les routes et les chemins de fer se construisent en reliant deux points, et le jeu s’adapte ensuite de lui-même au relief et aux autres contraintes du terrain, en créant des ponts, des passages à niveau ou des tunnels si besoin. C’est simple, même s’il faut toujours garder un œil sur votre trésorerie, car créer de grandes infrastructures peut se révéler très coûteux sur la durée, avec un budget pas toujours illimité. Pour vous enlever toute pression, il est toujours possible d’activer des mods en mode libre, avec des options qui permettent d’avoir de l’argent à l’infini ou de ne pas fixer de dates de péremption pour les véhicules. Une bonne idée, d’autant que les mods sont généralement bannis sur consoles, que ce soit chez Xbox ou PS5.
Etrangement, pour acquérir les bases de la bonne gestion, il vaut mieux passer par le mode Campagne que par le tutoriel du mode principal, un poil trop court. Sur des cartes déjà bien implantées, les différents scenarii nous demandent de répondre aux attentes des locaux, étape par étape, et avec des explications suffisamment claires pour progresser à bonne vitesse. On intègre les principes du jeu de façon très didactique, notamment pour la création des lignes, ce qui, sans ça, peut se révéler très fastidieux. Electrifier des lignes de chemins de fer pour remplacer les locomotives à vapeur par des engins modernes, gérer l’approvisionnement de certaines ressources…, tout s’apprend sur le tas, sans avoir besoin d’aller vite ou de s’inquiéter des budgets. Votre efficacité permet tout de même de gagner des étoiles, jusqu’à trois, ce qui permet un peu de rejouabilité, en plus de débloquer les missions suivantes.
En mode libre, Transport Fever 3 offre plusieurs options pour personnaliser son expérience de jeu. En plus des mods, il est possible de choisir la taille de sa carte (petite, moyenne et grande), de définir le biome de base (parmi quatre), la quantité de rivières, de lacs et de montagnes, et de sélectionner votre année de départ (à partir de 1900). A partir de là, votre but sera de construire un réseau suffisamment performant pour satisfaire les habitants des différentes villes, pour voir grandir ces dernières au fil des années. Trois vitesses sont mises à disposition pour faire défiler le temps, avec la possibilité de passer de l’une à l’autre comme on le souhaite. On aurait d’ailleurs bien aimé en avoir une quatrième pour faire passer le temps plus rapidement lors de moments plus calmes, notamment en début de partie. On profite alors de ces temps pour aller regarder dans le détail ce qui se passe sur la carte, avec des événements plutôt crédibles dans l’ensemble. Voir s’animer le monde qui nous entoure grâce à nos infrastructures est plutôt satisfaisant, et d’autant plus lorsque la trésorerie répond positivement aux efforts entrepris.
Dans l’ensemble, Transport Fever 3 est plutôt joli à voir, même lorsqu’on zoome au maximum pour se retrouver à échelle humaine. Les bâtiments et les routes sont plutôt bien réalisés malgré des textures un peu simplistes. On a noté quelques ralentissements par moment, avec de belles chutes de framerate lorsque l’environnement était un peu trop chargé. Du côté de l’ambiance musicale, il faut faire avec des thèmes peu inspirés et un sound-design trop discret.
Après s’être détaché de Nacon, les développeurs d’Urban Games se sont tournés vers Paradox Interactive pour assurer l’édition du titre. Un changement loin d’être anodin puisque cela devrait entraîner l’adoption d’un nouveau paradigme concernant le suivi du jeu. Si aucune information n’a été communiquée sur le sujet pour le moment, on imagine que cela ne tardera pas, et une roadmap pourrait rapidement être partagée avec les joueurs pour leur annoncer quelle direction prendra le titre dans les mois à venir.
The post Test de Transport Fever 3 sur Xbox Series X, un titre abouti mais imparfait à la manette appeared first on Consoles Mag - Tests et news.
Lire la suite ...